Actualités des Jeunes Radicaux 70
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Christophe Goret-Legrand
Christophe Goret-Legrand
Actualités radicales Nationales
Stress au travail : préparer les conditions d'un retour de la valeur travail
Paris, le 27 octobre 2009
Le Cercle des Parlementaires Radicaux, animé par Franck REYNIER, salue la décision du Ministre du travail Xavier DARCOS de mettre en oeuvre un plan d'urgence pour la prévention du stress au travail.
66% des Français actifs reconnaissent être soumis à une pression croissante dans leur emploi. Les efforts de prévention sont indispensables au sein des grands groupes, qui doivent faire preuve de transparence et se montrer exemplaires.
Au-delà de ces mesures d'urgence, les Parlementaires Radicaux réaffirment la nécessité d'encourager la formation tout au long de la vie, de faciliter la mobilité professionnelle et de valoriser l'esprit d'entreprise.
Les Parlementaires radicaux sont convaincus que le retour de la valeur travail ne pourra se faire qu'avec l'amélioration du cadre et des conditions de travail. De grands groupes américains ont prouvé la réussite de ce modèle en développant une véritable culture d'entreprise. La France aussi en est capable.
Le Cercle des Parlementaires Radicaux, animé par Franck REYNIER, salue la décision du Ministre du travail Xavier DARCOS de mettre en oeuvre un plan d'urgence pour la prévention du stress au travail.
66% des Français actifs reconnaissent être soumis à une pression croissante dans leur emploi. Les efforts de prévention sont indispensables au sein des grands groupes, qui doivent faire preuve de transparence et se montrer exemplaires.
Au-delà de ces mesures d'urgence, les Parlementaires Radicaux réaffirment la nécessité d'encourager la formation tout au long de la vie, de faciliter la mobilité professionnelle et de valoriser l'esprit d'entreprise.
Les Parlementaires radicaux sont convaincus que le retour de la valeur travail ne pourra se faire qu'avec l'amélioration du cadre et des conditions de travail. De grands groupes américains ont prouvé la réussite de ce modèle en développant une véritable culture d'entreprise. La France aussi en est capable.
Vivre en Haute-Saône
Le député UMP de Haute-Saône et maire de Luxeuil-les-Bains, a lancé un nouvel appel solennel à la présidente du conseil régional de Franche-Comté afin que sa collectivité assume sa part de 2,5 millions d'euros du surcoût du chantier de la déviation de Luxeuil (25% de 10 millions d'euros).
Alors que les travaux viennent enfin de redémarrer, Michel RAISON a lancé un nouvel appel solennel à la Présidente du Conseil régional de Franche-Comté afin que sa collectivité assume sa part de 2,5 millions d'euros du surcoût du chantier de la déviation de Luxeuil (soit 25% de 10 millions d'euros).
A ce jour, la Présidente refuse au prétexte que l'engagement financier pris en 2000 est respecté.
Michel RAISON considère pour sa part que l'engagement signé en 2000 n'est pas uniquement budgétaire mais aussi politique et moral. Il portait en effet sur la réalisation du chantier dans sa totalité, à savoir construire 6,1 kilomètres de voies rapides.
De plus, à l'heure de la signature de l'accord entre l'Etat, le Conseil régional et le Conseil général, tous les financeurs savaient pertinemment que le chiffrage initial de l'opération (28 millions d'euros) n'était et ne pouvait être que prévisionnel car l'enquête publique, source de modifications importantes, n'avait pas encore eu lieu.
Le député constate avec amertume que le Conseil régional n'assume pas sa part du surcoût du chantier routier de Luxeuil alors même qu'il le fait pour le TGV Rhin-Rhône à hauteur de plus de 20 millions d'euros.
Cette différence de traitement créé une injustice, une rupture de l'équité entre les territoires au détriment de la Haute-Saône.
Dès lors, c'est bien l'Etat qui devra compenser le désengagement du Conseil régional et ce sont 2,5 millions d'euros qui ne pourront pas être mobilisés sur d'autres projets
g[ La Lettre d'information
de Michel RAISON
Député de la Haute-Saône
Maire de Luxeuil les Bains
]
A ce jour, la Présidente refuse au prétexte que l'engagement financier pris en 2000 est respecté.
Michel RAISON considère pour sa part que l'engagement signé en 2000 n'est pas uniquement budgétaire mais aussi politique et moral. Il portait en effet sur la réalisation du chantier dans sa totalité, à savoir construire 6,1 kilomètres de voies rapides.
De plus, à l'heure de la signature de l'accord entre l'Etat, le Conseil régional et le Conseil général, tous les financeurs savaient pertinemment que le chiffrage initial de l'opération (28 millions d'euros) n'était et ne pouvait être que prévisionnel car l'enquête publique, source de modifications importantes, n'avait pas encore eu lieu.
Le député constate avec amertume que le Conseil régional n'assume pas sa part du surcoût du chantier routier de Luxeuil alors même qu'il le fait pour le TGV Rhin-Rhône à hauteur de plus de 20 millions d'euros.
Cette différence de traitement créé une injustice, une rupture de l'équité entre les territoires au détriment de la Haute-Saône.
Dès lors, c'est bien l'Etat qui devra compenser le désengagement du Conseil régional et ce sont 2,5 millions d'euros qui ne pourront pas être mobilisés sur d'autres projets
g[ La Lettre d'information
de Michel RAISON
Député de la Haute-Saône
Maire de Luxeuil les Bains
]
Quand: le samedi 7 novembre 2009 de 14h à 18h (déjeuner buffet de 12h à 13h / soirée à partir de 19h)
Où: Au siège du Parti Radical, 1 place de Valois, 75001 Paris
Quoi et avec qui: programme détaillé prochainement en ligne
S'inscrire, avoir des renseignements? => contact@jeunesradicaux.net
Où: Au siège du Parti Radical, 1 place de Valois, 75001 Paris
Quoi et avec qui: programme détaillé prochainement en ligne
S'inscrire, avoir des renseignements? => contact@jeunesradicaux.net
Actualités radicales Nationales
Les Jeunes Radicaux saluent la mise en place prochaine de la Taxe carbone, conformément aux propositions formulées lors du Grenelle de l’Environnement par Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical, et ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.
Conscients de la responsabilité de chacun dans la lutte contre le réchauffement de la planète, les Jeunes Radicaux soulignent l’intérêt de cette taxe qui doit, avec pédagogie, faire changer les comportements en profondeur ; tout en rappelant qu’il ne s’agit pas de créer un impôt supplémentaire, mais bien d’étendre le principe équitable du Bonus-malus sur les voitures qui est un véritable succès, à l’ensemble des produits de consommations ayant un impact sur l’environnement.
Cependant, même si cette taxe se veut sans incidence sur le pouvoir d’achat des français, les Jeunes Radicaux demeureront attentifs à son impact sur les ménages les plus modestes. Ce sont en effet ces derniers qui ont la propension à consommer des énergies fossiles la plus forte.
Aussi, attachés à la nécessité d’allier justice écologique et justice sociale, les Jeunes Radicaux veilleront à ce que les modalités de compensation par la baisse des impôts soient équitables. Elles ne doivent pas pénaliser ceux qui n’ont d’autres choix que d’utiliser des moyens de transport polluants ou qui ne peuvent pas investir pour rendre leur logement moins énergivore.
La mise en place d’une fiscalité écologique est nécessaire mais n’est pas suffisante. C’est pourquoi les Jeunes Radicaux souhaitent le vote rapide des lois issues des Grenelles de l’Environnement et de la Mer. Elles permettront d’accélérer l’essor de nouvelles technologies moins polluantes, moins taxées et surtout plus respectueuses de la planète.
Billet d'humeur
Qui sommes-nous ?
Nous sommes avant tout des citoyens libres. Libres car le parti radical n'enferme pas, le Parti Radical est un esprit : celui de l'humanisme des lumières.
Il s'agit de croire en l'être humain, d'avoir la volonté de l'aider, de le replacer au centre de la vie sociale et de toutes les considérations. Vous l'aurez compris, le fondement de nos réflexions est l'homme.
Il faut aller au-delà des idéologies qui conduisent, le plus souvent, à des formes d'obscurantisme.
Pourquoi s'engager en politique ?
Pour porter des idées. Quoi que l'on fasse nous sommes pris à des degrés divers dans le jeu politique. « Un homme n'existe pas à la manière de l'arbre ou du caillou : il est engagé, il faut parier et l'abstention est un choix » disait Jean-Paul Sartre. Nous préférons le choix de l'action à celui de l'abstention. En outre, l'engagement politique n'est pas une contrainte. Chacun participe à sa manière, nous ne sommes pas prisonniers, nous ne renonçons pas à une partie de notre liberté. Bien au contraire, nous exerçons la liberté qui nous est donnée de nous engager.
Notre objectif ?
Notre objectif est simple. Nous voulons contribuer au décloisonnement de la jeunesse. Nos différences font nos richesses. Loin de nous le sectarisme, loin de nous les jugements sur les apparences, sur les catégories sociales. Notre souhait est de débattre avec tous. Tous les jeunes engagés sont guidés par la même volonté : améliorer la vie des autres. On ne peut se satisfaire de la misère, de la souffrance ; la compassion est un sentiment humain alors réfléchissons ensemble pour améliorer la vie dans notre société.
Le radicalisme c'est quoi ?
Le terme radical ne renvoie pas à l'extrême mais à l'essence, à la racine d'une chose.
Pour trouver les racines du radicalisme il faut se plonger dans l'histoire et remonter avant la Révolution. Condorcet, illustre philosophe des Lumières, aura une grande influence sur les idées radicales avec son ouvrage « Esquisse de l'histoire des progrès de l'esprit humain ». Les radicaux en retireront l'essentiel ; il faut avoir confiance en l'homme tout en le sachant imparfait.
Le radicalisme se base aussi sur des principes. D'une part, le volontarisme incarné, notamment, par Ledru-Rollin qui publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclama le suffrage universel.
D'autre part, le progressisme social dont la parfaite illustration fut le fameux « Programme de Belleville », véritable bible des radicaux, dont l'auteur est Léon Gambetta. Il demandait des réformes ambitieuses telles que l'école gratuite, laïque et obligatoire, l'abolition des monopoles économiques, la liberté de la presse ou encore la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
On le voit le radicalisme était visionnaire par essence. Mais le radicalisme ne se réduit pas à ces éléments, c'est aussi une méthode, qui s’inscrit continuellement dans la modernité.
Les radicaux proposent de revenir aux racines de la République pour que le changement soit possible. Plutôt que de faire table rase du passé nous préférons prendre les problèmes de manière globale ; « rien ne sert de couper une branche si la terre n'est pas bonne ».
Enfin on a pu dire que le radicalisme se situait entre intransigeance et pragmatisme en ce sens que les radicaux, non seulement sont des républicains intransigeants, qui voulaient une transformation complète de l'ordre politique dans le sens démocratique ; mais aussi des pragmatiques puisqu'ils avaient, comme l'écrivit Jules Simon « ni l'espoir de reformer le monde en une heure, ni la sottise de dédaigner les réformes incomplètes qui pourront rendre plus facile la réforme définitive ».
Alors voila, être radical aujourd'hui c'est intégrer son histoire pour moderniser la France. Faisons nôtre ce qu'Edouard Herriot disait : « la tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition ».
Pour porter des idées. Quoi que l'on fasse nous sommes pris à des degrés divers dans le jeu politique. « Un homme n'existe pas à la manière de l'arbre ou du caillou : il est engagé, il faut parier et l'abstention est un choix » disait Jean-Paul Sartre. Nous préférons le choix de l'action à celui de l'abstention. En outre, l'engagement politique n'est pas une contrainte. Chacun participe à sa manière, nous ne sommes pas prisonniers, nous ne renonçons pas à une partie de notre liberté. Bien au contraire, nous exerçons la liberté qui nous est donnée de nous engager.
Notre objectif ?
Notre objectif est simple. Nous voulons contribuer au décloisonnement de la jeunesse. Nos différences font nos richesses. Loin de nous le sectarisme, loin de nous les jugements sur les apparences, sur les catégories sociales. Notre souhait est de débattre avec tous. Tous les jeunes engagés sont guidés par la même volonté : améliorer la vie des autres. On ne peut se satisfaire de la misère, de la souffrance ; la compassion est un sentiment humain alors réfléchissons ensemble pour améliorer la vie dans notre société.
Le radicalisme c'est quoi ?
Le terme radical ne renvoie pas à l'extrême mais à l'essence, à la racine d'une chose.
Pour trouver les racines du radicalisme il faut se plonger dans l'histoire et remonter avant la Révolution. Condorcet, illustre philosophe des Lumières, aura une grande influence sur les idées radicales avec son ouvrage « Esquisse de l'histoire des progrès de l'esprit humain ». Les radicaux en retireront l'essentiel ; il faut avoir confiance en l'homme tout en le sachant imparfait.
Le radicalisme se base aussi sur des principes. D'une part, le volontarisme incarné, notamment, par Ledru-Rollin qui publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclama le suffrage universel.
D'autre part, le progressisme social dont la parfaite illustration fut le fameux « Programme de Belleville », véritable bible des radicaux, dont l'auteur est Léon Gambetta. Il demandait des réformes ambitieuses telles que l'école gratuite, laïque et obligatoire, l'abolition des monopoles économiques, la liberté de la presse ou encore la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
On le voit le radicalisme était visionnaire par essence. Mais le radicalisme ne se réduit pas à ces éléments, c'est aussi une méthode, qui s’inscrit continuellement dans la modernité.
Les radicaux proposent de revenir aux racines de la République pour que le changement soit possible. Plutôt que de faire table rase du passé nous préférons prendre les problèmes de manière globale ; « rien ne sert de couper une branche si la terre n'est pas bonne ».
Enfin on a pu dire que le radicalisme se situait entre intransigeance et pragmatisme en ce sens que les radicaux, non seulement sont des républicains intransigeants, qui voulaient une transformation complète de l'ordre politique dans le sens démocratique ; mais aussi des pragmatiques puisqu'ils avaient, comme l'écrivit Jules Simon « ni l'espoir de reformer le monde en une heure, ni la sottise de dédaigner les réformes incomplètes qui pourront rendre plus facile la réforme définitive ».
Alors voila, être radical aujourd'hui c'est intégrer son histoire pour moderniser la France. Faisons nôtre ce qu'Edouard Herriot disait : « la tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition ».
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Communiqué de presse des Jeunes Radicaux du 29 septembre 2009
Les Jeunes Radicaux saluent la volonté du Président de la République, Nicolas Sarkozy, de donner un tout nouveau contenu à la politique de jeunesse en lui offrant les moyens de la réussite.
Venant conclure une longue phase de concertation nationale sur l'autonomie des jeunes, le discours du Président de la République lance les ambitieux fondements d'un plan qui vise à revaloriser le travail et encourager l'autonomie des Jeunes.
Dans la continuité des propositions élaborées par les Jeunes Radicaux et soumises au Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et Haut Commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, le 5 mai 2009, les Jeunes Radicaux ne peuvent que se satisfaire de voir leurs valeurs s'incarner dans une politique qui place au coeur de son fonctionnement le couple républicain de « droits et devoirs ».
Ils voient leurs préconisations reprises dans un plan qui sort enfin de la logique d'urgence pour s'attaquer aux origines de la précarité des Jeunes en traitant à la fois de l'éducation, de l'orientation, de la santé, et de l'accès à l'emploi.
En annonçant l'extension du RSA aux jeunes travailleurs de moins de 25 ans, ainsi que la mise en place d'un service civique volontaire, le Président de la République s'engage ouvertement pour faciliter le parcours d'autonomie des jeunes sans verser dans l'assistanat.
Les Jeunes Radicaux resteront vigilants à ce que l’application de cette politique puisse répondre à la diversité fondamentale de la Jeunesse.
Profil
Président du Parti Radical de Haute-Saône
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