Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article paru sur 20minutes.fr
ENVIRONNEMENT - Les réactions se multiplient après l'annonce de la Fondation Nicolas Hulot de son retrait du Grenelle...
Le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo a appelé lundi à «rebâtir le consensus» autour du Grenelle, après l'annonce par la Fondation Nicolas Hulot de la suspension de sa participation au processus.
«Il y a eu un moment d'énervement. Il faut rebâtir le consensus», a déclaré le ministre. «J’espère que ça ne fragilisera pas le débat parlementaire sur la loi Grenelle qui doit s'ouvrir le 6 mai à l'Assemblée nationale pour près de six semaines», poursuit-il.
«Un Grenelle alternatif»
Le député Verts Noël Mamère, lui, saute sur l’occasion, et souhaite qu’Europe écologie propose «un Grenelle alternatif», pour trouver, notamment, «une solution à la taxe carbone».
Quant à la réaction de la Fondation Hulot, il estime qu’elle est «logique et nécessaire après la série de reniements qui se sont succédé depuis la signature du Pacte écologique».
Du côté des ONG présentes dans le Grenelle, le WWF demande au président d’organiser «dans les plus brefs délais» une réunion. Le président «doit confirmer les engagements du Grenelle qu'il a pris publiquement en octobre 2007 au Palais de l'Elysée», indique le directeur général du WWF, Serge Orru.
France Nature Environnement, contactée par 20minutes.fr, précise quant à elle «comprendre la grande déception de la Fondation Hulot». Son vice-président, Christian Garnier, précise néanmoins que son association «n'est pas dans la même situation: La fondation Hulot a porté le pacte écologique, dont la contribution climat énergie était la mesure phare, mais il y a 277 engagements dans le Grenelle, on n'a pas envie de mettre tout cela à la poubelle. Nous devons déjà faire vivre sur le terrain les engagements pris».
Le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo a appelé lundi à «rebâtir le consensus» autour du Grenelle, après l'annonce par la Fondation Nicolas Hulot de la suspension de sa participation au processus.
«Il y a eu un moment d'énervement. Il faut rebâtir le consensus», a déclaré le ministre. «J’espère que ça ne fragilisera pas le débat parlementaire sur la loi Grenelle qui doit s'ouvrir le 6 mai à l'Assemblée nationale pour près de six semaines», poursuit-il.
«Un Grenelle alternatif»
Le député Verts Noël Mamère, lui, saute sur l’occasion, et souhaite qu’Europe écologie propose «un Grenelle alternatif», pour trouver, notamment, «une solution à la taxe carbone».
Quant à la réaction de la Fondation Hulot, il estime qu’elle est «logique et nécessaire après la série de reniements qui se sont succédé depuis la signature du Pacte écologique».
Du côté des ONG présentes dans le Grenelle, le WWF demande au président d’organiser «dans les plus brefs délais» une réunion. Le président «doit confirmer les engagements du Grenelle qu'il a pris publiquement en octobre 2007 au Palais de l'Elysée», indique le directeur général du WWF, Serge Orru.
France Nature Environnement, contactée par 20minutes.fr, précise quant à elle «comprendre la grande déception de la Fondation Hulot». Son vice-président, Christian Garnier, précise néanmoins que son association «n'est pas dans la même situation: La fondation Hulot a porté le pacte écologique, dont la contribution climat énergie était la mesure phare, mais il y a 277 engagements dans le Grenelle, on n'a pas envie de mettre tout cela à la poubelle. Nous devons déjà faire vivre sur le terrain les engagements pris».
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article paru le 25 mars 2010 dans "le progrès".
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article issu de nouvel obs.com
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a déclaré dimanche n'avoir "aucun doute" sur l'engagement du président de la République envers l'environnement, au lendemain des propos de Nicolas Sarkozy sur l'environnement lors d'une visite au Salon de l'agriculture.
Les questions d'environnement, "ça commence à bien faire", avait-il ainsi lancé samedi pendant une table ronde avec les syndicats agricoles, laissant présager une inflexion des mesures du Grenelle de l'environnement dans le domaine de l'agriculture.
"Il ne nous a jamais lâchés sur aucun sujet. C'est même toujours lui qui nous a poussé à aller plus loin", a déclaré M. Borloo lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "Je n'ai absolument aucun doute", a-t-il martelé en estimant qu'"il n'y a pas un chef d'Etat qui a depuis deux ans et demi mené une politique de soutien à ce ministère aussi importante, dans tous les domaines".
"Simplement, dans ce secteur d'activité qui est en crise, qui est en difficulté, il n'est pas interdit de regarder tel ou tel problème particulier", a commenté le ministre qui a notamment évoqué "un problème de réglementation et de paperasse", "une conjonction de règles européennes et d'un ensemble de règles qui ne sont pas liées forcément au Grenelle de l'environnement" et qu'il faudrait revoir.
Le ministre de l'Ecologie a par ailleurs précisé s'être mis d'accord "il y a à peu près quinze jours" avec son collègue de l'Agriculture Bruno Le Maire pour la mise en place d'un groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture, une mesure annoncée samedi par le chef de l'Etat au Salon de l'agriculture. AP
Les questions d'environnement, "ça commence à bien faire", avait-il ainsi lancé samedi pendant une table ronde avec les syndicats agricoles, laissant présager une inflexion des mesures du Grenelle de l'environnement dans le domaine de l'agriculture.
"Il ne nous a jamais lâchés sur aucun sujet. C'est même toujours lui qui nous a poussé à aller plus loin", a déclaré M. Borloo lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "Je n'ai absolument aucun doute", a-t-il martelé en estimant qu'"il n'y a pas un chef d'Etat qui a depuis deux ans et demi mené une politique de soutien à ce ministère aussi importante, dans tous les domaines".
"Simplement, dans ce secteur d'activité qui est en crise, qui est en difficulté, il n'est pas interdit de regarder tel ou tel problème particulier", a commenté le ministre qui a notamment évoqué "un problème de réglementation et de paperasse", "une conjonction de règles européennes et d'un ensemble de règles qui ne sont pas liées forcément au Grenelle de l'environnement" et qu'il faudrait revoir.
Le ministre de l'Ecologie a par ailleurs précisé s'être mis d'accord "il y a à peu près quinze jours" avec son collègue de l'Agriculture Bruno Le Maire pour la mise en place d'un groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture, une mesure annoncée samedi par le chef de l'Etat au Salon de l'agriculture. AP
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article paru sur http://www.marianne2.fr/ le 1er mars 2010 démontrant la supercherie d’Europe Ecologie.
Je tiens a rappeler que les Verts font partie de l’exécutif régional depuis 2004. Aucune action ambitieuse n’a été réalisée pendant le mandat. Alors bonne lecture !
Photo : Sylvain Lapoix
Europe Ecologie, c'est beau, c'est neuf, c'est moderne, forcément ! Pourtant, nous y voyons une double imposture, sur le fond d'abord, sur la forme ensuite.
Nous ne reviendrons pas sur le fond. Comme nous l'avons déjà expliqué, les Verts d'Europe Ecologie sont des écologistes d'opérette en refusant de remettre en question le fondement de la pollution mondiale : le libre-échange généralisé. C'est bien parce qu'on produit à 10 000 km ce qu'on consomme ici que les rejets de gaz à effet de serre explosent, notamment du fait des transports, première source de CO2.
La pollution est fille du mondialisme
La pollution est fille du mondialisme, cette idéologie qui refuse les frontières, et qui voit le monde comme un vaste supermarché : d'un côté ceux qui vendent, de l'autre ceux qui achètent (tant qu'il leur reste un peu d'argent pour acheter en tout cas...). Pour clore ce premier point, rappelons que les Verts sont les premiers défenseurs de l'Europe de Bruxelles, machine à fabriquer du libre-échange.
Mais Europe Ecologie, c'est aussi une imposture sur la forme. Faites ce petit test et jugez vous-même du conditonnement médiatique dont nous sommes tous victimes : pensez à "Europe Ecologie" et notez les images qui vous viennent spontanément. Des choses plutôt positives non ? Europe Ecologie, c'est plutôt jeune, dynamique et moderne, non ? Forcément, puisque c'est écolo, et même européen, c'est écrit dans le nom !...
On retombe déjà un peu sur terre lorsqu'on se souvient que la locomotive médiatique de ce nouveau parti est Daniel Cohn Bendit, au sommet de sa gloire il y a 42 ans, symbole de la dérive de toute une génération passée en quelques années du marxisme et la lutte des classes à l'eurolibéralisme et la promotion du bobo en vélib'...
Naphtaline technocratique, froide et obscure écolo .Nous nous sommes livrés à un exercice plus édifiant encore : regarder dans le texte le programme d'Europe Ecologie pour les régionales.
Nous n'avons pas été déçus ! L'imposture est là encore manifeste. Derrière la façade verte et attrayante, Europe Ecologie sent bon la naphtaline technocratique, froide et obscure...Les Verts, ne serait-ce pas d'abord de vieux messieurs tout gris derrière leur ordinateur ? A lire leur programme, c'est bien ce qu'on peut imaginer. Jugez vous-même :
•« Des schémas directeurs régionaux de l’écologie sont nécessaires. Nous sommes favorables à une forme décentralisée d’organisation écologique des territoires. »
•« La transformation écologique de l'économie au niveau industriel, agricole et tertiaire suppose de penser la conversion des filières au niveau du bassin d’emploi et de vie régional. »
•« Vivre mieux et vivre ensemble, c’est vivre en toute liberté dans le respect et la confiance mutuelle (...) l’accumulation de ces maux urbains génère une "malvie" qui débouche souvent sur la peur de l’autre, du voisin, de l’étranger qu’on côtoie mais ne voit pas. »
•Et pour y répondre, la solution techno par excellence : la fameuse « table ronde » : « Pour la définition et la mise en œuvre de ce Pacte de solidarité, nous proposons la convocation de Tables Rondes régionales, espace de rencontre et de dialogue entre associations de quartier, travailleurs sociaux, formateurs et enseignants, entrepreneurs locaux, représentants de l’autorité publique, etc. »
•« Il s’agit d’identifier et mettre en contexte toutes les parties prenantes des politiques publiques, y compris l’environnement, et d’assurer que toutes les responsabilités politiques et économiques soient assumées, et non diluées. »
Enfumage des électeurs
Nous aurions pu multiplier les exemples. Y voyez-vous clair ? Nous pas vraiment...
Pourquoi, dès qu'il s'agit des idées, Europe Ecologie se cache-t-il derrière le langage technocratique, nécessairement creux et obscur ? Est-ce pour masquer l'absence de ligne politique tranchée, au-delà d'un discours consensuel sur l'environnement ?
Plus on est dans le techno, et plus on s'éloigne de la politique et des choix idéologiques nécessaires à l'exercice de la démocratie. C'est peut-être précisément ce que visent les Verts d'Europe Ecologie : éviter de devoir se confronter à la réalité politique, et poursuivre dans l'imprécation environnementale pour enfumer les électeurs.
b[
Europe Ecologie, c'est beau, c'est neuf, c'est moderne, forcément ! Pourtant, nous y voyons une double imposture, sur le fond d'abord, sur la forme ensuite.
Nous ne reviendrons pas sur le fond. Comme nous l'avons déjà expliqué, les Verts d'Europe Ecologie sont des écologistes d'opérette en refusant de remettre en question le fondement de la pollution mondiale : le libre-échange généralisé. C'est bien parce qu'on produit à 10 000 km ce qu'on consomme ici que les rejets de gaz à effet de serre explosent, notamment du fait des transports, première source de CO2.
La pollution est fille du mondialisme
La pollution est fille du mondialisme, cette idéologie qui refuse les frontières, et qui voit le monde comme un vaste supermarché : d'un côté ceux qui vendent, de l'autre ceux qui achètent (tant qu'il leur reste un peu d'argent pour acheter en tout cas...). Pour clore ce premier point, rappelons que les Verts sont les premiers défenseurs de l'Europe de Bruxelles, machine à fabriquer du libre-échange.
Mais Europe Ecologie, c'est aussi une imposture sur la forme. Faites ce petit test et jugez vous-même du conditonnement médiatique dont nous sommes tous victimes : pensez à "Europe Ecologie" et notez les images qui vous viennent spontanément. Des choses plutôt positives non ? Europe Ecologie, c'est plutôt jeune, dynamique et moderne, non ? Forcément, puisque c'est écolo, et même européen, c'est écrit dans le nom !...
On retombe déjà un peu sur terre lorsqu'on se souvient que la locomotive médiatique de ce nouveau parti est Daniel Cohn Bendit, au sommet de sa gloire il y a 42 ans, symbole de la dérive de toute une génération passée en quelques années du marxisme et la lutte des classes à l'eurolibéralisme et la promotion du bobo en vélib'...
Naphtaline technocratique, froide et obscure écolo .Nous nous sommes livrés à un exercice plus édifiant encore : regarder dans le texte le programme d'Europe Ecologie pour les régionales.
Nous n'avons pas été déçus ! L'imposture est là encore manifeste. Derrière la façade verte et attrayante, Europe Ecologie sent bon la naphtaline technocratique, froide et obscure...Les Verts, ne serait-ce pas d'abord de vieux messieurs tout gris derrière leur ordinateur ? A lire leur programme, c'est bien ce qu'on peut imaginer. Jugez vous-même :
•« Des schémas directeurs régionaux de l’écologie sont nécessaires. Nous sommes favorables à une forme décentralisée d’organisation écologique des territoires. »
•« La transformation écologique de l'économie au niveau industriel, agricole et tertiaire suppose de penser la conversion des filières au niveau du bassin d’emploi et de vie régional. »
•« Vivre mieux et vivre ensemble, c’est vivre en toute liberté dans le respect et la confiance mutuelle (...) l’accumulation de ces maux urbains génère une "malvie" qui débouche souvent sur la peur de l’autre, du voisin, de l’étranger qu’on côtoie mais ne voit pas. »
•Et pour y répondre, la solution techno par excellence : la fameuse « table ronde » : « Pour la définition et la mise en œuvre de ce Pacte de solidarité, nous proposons la convocation de Tables Rondes régionales, espace de rencontre et de dialogue entre associations de quartier, travailleurs sociaux, formateurs et enseignants, entrepreneurs locaux, représentants de l’autorité publique, etc. »
•« Il s’agit d’identifier et mettre en contexte toutes les parties prenantes des politiques publiques, y compris l’environnement, et d’assurer que toutes les responsabilités politiques et économiques soient assumées, et non diluées. »
Enfumage des électeurs
Nous aurions pu multiplier les exemples. Y voyez-vous clair ? Nous pas vraiment...
Pourquoi, dès qu'il s'agit des idées, Europe Ecologie se cache-t-il derrière le langage technocratique, nécessairement creux et obscur ? Est-ce pour masquer l'absence de ligne politique tranchée, au-delà d'un discours consensuel sur l'environnement ?
Plus on est dans le techno, et plus on s'éloigne de la politique et des choix idéologiques nécessaires à l'exercice de la démocratie. C'est peut-être précisément ce que visent les Verts d'Europe Ecologie : éviter de devoir se confronter à la réalité politique, et poursuivre dans l'imprécation environnementale pour enfumer les électeurs.
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Actualités des Jeunes Radicaux 70
Quelques mots pour Philippe...
Philippe Séguin a disparu.
Il avait cette capacité à savoir anticiper sur les événements et sur les êtres.
L’Hommage est unanime et j’en suis heureux.
Philippe Séguin, en 1994, à Epinal, alors que je n’avais que 17 ans, fut le premier à me faire confiance en me proposant d’exercer mes premières responsabilités au sein du RPR Jeunes et à éveiller ma conscience politique, me livrer son sens de la République et de la France.
L’importance de cette rencontre est telle qu’elle définit encore le sens de mon engagement politique : privilégier mes convictions, celles que je partage avec vous, à une éventuelle carrière politique.
Durant, ces quelques années Philippe Séguin m’a offert une leçon de politique et de morale en m’apprenant à défendre mes idées avec passion même dans les vents contraires, voire à renoncer si notre propre conviction n’est pas totale.
Je vous prie de m’excuser d'être un peu personnel, voire égoïste, mais vous savez, même s’il n’y a pas de mort sélective, même si le chagrin est le même pour tous, je crois que lorsque l’on a connu Philippe Séguin et que l’on a fait un bout de chemin à ses côtés, on ressent à l’intérieur de notre corps, dans notre coeur un picotement supplémentaire, une froideur supplémentaire.
Je vous souhaite, à toutes et à tous, de garder dans vos têtes l’image de Philippe Séguin, celle d’un Homme bienveillant à l’égard des plus faibles et plein d’espoir pour la France.
Christophe Goret-Legrand
Il avait cette capacité à savoir anticiper sur les événements et sur les êtres.
L’Hommage est unanime et j’en suis heureux.
Philippe Séguin, en 1994, à Epinal, alors que je n’avais que 17 ans, fut le premier à me faire confiance en me proposant d’exercer mes premières responsabilités au sein du RPR Jeunes et à éveiller ma conscience politique, me livrer son sens de la République et de la France.
L’importance de cette rencontre est telle qu’elle définit encore le sens de mon engagement politique : privilégier mes convictions, celles que je partage avec vous, à une éventuelle carrière politique.
Durant, ces quelques années Philippe Séguin m’a offert une leçon de politique et de morale en m’apprenant à défendre mes idées avec passion même dans les vents contraires, voire à renoncer si notre propre conviction n’est pas totale.
Je vous prie de m’excuser d'être un peu personnel, voire égoïste, mais vous savez, même s’il n’y a pas de mort sélective, même si le chagrin est le même pour tous, je crois que lorsque l’on a connu Philippe Séguin et que l’on a fait un bout de chemin à ses côtés, on ressent à l’intérieur de notre corps, dans notre coeur un picotement supplémentaire, une froideur supplémentaire.
Je vous souhaite, à toutes et à tous, de garder dans vos têtes l’image de Philippe Séguin, celle d’un Homme bienveillant à l’égard des plus faibles et plein d’espoir pour la France.
Christophe Goret-Legrand
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« Du logement pour tous à l’éco-logement : quelle politique du logement face aux enjeux du XXI ème siècle ? »
Salle Colbert – Assemblée nationale - Paris
Pré-programme
9h00 : Accueil
9h15 : Ouverture par Monsieur Adrien BEDOSSA, Président de la Commission des Affaires sociales.
9h30-10h30 : 1ère table ronde : Se loger quand on est jeune :
Présidée par : Monsieur Antoine MOUGENOT, Vice-Président des Jeunes Radicaux
Avec :
- Monsieur Jean-Paul ANCIAUX, Député de Saône-et-Loire, membre de la commission des affaires économiques. Rapporteur pour avis dans le cadre du projet de loi de finances pour 2007, intitulé Recherche et Enseignement Supérieur – Formations Supérieures et Recherche Universitaire ; Vie Etudiante. (sous réserve).
- Monsieur Pierre CARLI, Président du Directoire Logement Français, président de l’AORIF. (sous réserve).
- Madame Cécile COINTERAU, Directrice général du gestionnaire de logements ARPEJ, ou Daniel VITRY, directeur de la mission "Universités" de la Caisse des Dépôts et Consignations et ancien
directeur général du CNOUS. (sous réserve).
- Monsieur Patrick QUINQUETON, Président de l’UNHAL– Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes.
10h30-10h50 : Débat avec la salle.
11h00-12h00 : 2émetable ronde : Logement : entre urgence sociale et urgence écologique ? :
Présidée par : Monsieur Joël THIERY, Président de la Commission des Affaires Sociales du Parti Radical
Avec :
- Monsieur François SCELLIER, Député du Val-d’Oise, membre de la commission des finances, rapporteur spécial au nom de la commission des finances: Ville et Logement : Logement.
- Monsieur Frédéric GENIN, architecte, membre du Conseil de l’Ordre des Architectes de Monaco en tant que Conseiller.
- Monsieur Yves JEGO, Député de Seine-et-Marne, Membre de la commission des affaires sociales, Maire de Montereau-Fault- Yonne. (sous réserve).
- Monsieur Jean-Luc BERHO, vice-président – Union d’Economie Sociale pour le Logement, depuis 2002 : administrateur Association Foncière Logement. Depuis 2006 : président - GRL (Garantie des Risques Locatifs).
12h00-12h30 : Débat avec la salle.
12h30-13h00 : Clôture par Monsieur Benoist APPARU, Secrétaire d'Etat, chargé du Logement et de l'Urbanisme (sous réserve).
Renseignements: antoine.mougenot@jeunesradicaux.net
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Le Parti Radical c'est le parti de la différence !
Depuis quelques jours, en fait depuis vendredi et la publication sur notre blog d'un article qui tentait de retranscrire, le plus justement possible, le désarroi qui s'exprime dans les rangs des militants, des adhérents et des sympathisants du Parti Radical Valoisien en Franche-Comté, suite à la nomination à la tête de la liste départementale en Haute-Saône d'une femme du Nouveau Centre, inconnue de nous tous, je suis le sujet de vives critiques personnelles honteuses et indignes de la part de quelques militants et cadres de l'UMP en Haute-Saône.
Aussi, je vous remercie pour vos messages de soutien et vos témoignages affectueux.
Certains ont vu dans ce "billet d'humeur" l'expression d'une ambition personnelle dévorante et indécente, le fruit d'une rancoeur personnelle envers le choix d'Alain Joyandet, voire Alain Joyandet lui-même.
Ceux-là, je vous le dit, n'ont rien compris.
Il s'agissait plutôt de s'interroger sur la pertinence d'un tel choix dans un climat de défiance de l'opinion publique face au politique initié par les affaires Mitterrand et Jean Sarkozy, le décalage entre la réalité politique centriste de nos territoires et le Nouveau Centre que l'on brandit en réponse, tel un symbole.
Le prosélytisme radical de ce texte était, j'en conviens, maladroit.
Je vous le dis, la loyauté du Parti Radical envers son partenaire UMP est totale.
Comme l'a si bien rappelé notre Président Jean-Louis Borloo, lors du discours de clôture de notre Congrès National qui s'est tenu ce week-end, en présence de Xavier Bertrand et de Jean-François Copé, le contrat à durée déterminée que nous avons conclu avec l'UMP, court encore pour les 18 prochains mois, et nous respecterons nos engagements comme Xavier Bertrand les siens à l'égard du Parti Radical.
Pour autant, le Parti Radical est fondateur de l'UMP, il n'est pas fondu dans l'UMP !
Le Parti Radical s'exprime dans l'UMP par la loyauté ET la liberté, celle qui invite à la réflexion et permet d'élever le débat.
Le Parti Radical est le parti de la République qui s'est battu et se bat encore pour faire respecter la liberté d'expression partout dans le Monde.
La courtisanerie politique n'est pas une valeur radicale, elle ne le sera jamais, mais dans l'avenir nous veillerons à crier nos vérités avec modération.
Le Parti Radial c'est le parti de la différence, d'ailleurs les membres du Parti m'ont renouvelé leur confiance hier en m'élisant au Comité Exécutif national.
Je terminerai en empruntant les mots de notre ami Jean Leonetti : "On se dispute sur les détails mais on est d'accord sur l'essentiel", faire gagner la majorité présidentielle aux élections régionales en Franche-Comté.
Christophe Goret-Legrand
Président des Jeunes radicaux de Haute-Saône
Aussi, je vous remercie pour vos messages de soutien et vos témoignages affectueux.
Certains ont vu dans ce "billet d'humeur" l'expression d'une ambition personnelle dévorante et indécente, le fruit d'une rancoeur personnelle envers le choix d'Alain Joyandet, voire Alain Joyandet lui-même.
Ceux-là, je vous le dit, n'ont rien compris.
Il s'agissait plutôt de s'interroger sur la pertinence d'un tel choix dans un climat de défiance de l'opinion publique face au politique initié par les affaires Mitterrand et Jean Sarkozy, le décalage entre la réalité politique centriste de nos territoires et le Nouveau Centre que l'on brandit en réponse, tel un symbole.
Le prosélytisme radical de ce texte était, j'en conviens, maladroit.
Je vous le dis, la loyauté du Parti Radical envers son partenaire UMP est totale.
Comme l'a si bien rappelé notre Président Jean-Louis Borloo, lors du discours de clôture de notre Congrès National qui s'est tenu ce week-end, en présence de Xavier Bertrand et de Jean-François Copé, le contrat à durée déterminée que nous avons conclu avec l'UMP, court encore pour les 18 prochains mois, et nous respecterons nos engagements comme Xavier Bertrand les siens à l'égard du Parti Radical.
Pour autant, le Parti Radical est fondateur de l'UMP, il n'est pas fondu dans l'UMP !
Le Parti Radical s'exprime dans l'UMP par la loyauté ET la liberté, celle qui invite à la réflexion et permet d'élever le débat.
Le Parti Radical est le parti de la République qui s'est battu et se bat encore pour faire respecter la liberté d'expression partout dans le Monde.
La courtisanerie politique n'est pas une valeur radicale, elle ne le sera jamais, mais dans l'avenir nous veillerons à crier nos vérités avec modération.
Le Parti Radial c'est le parti de la différence, d'ailleurs les membres du Parti m'ont renouvelé leur confiance hier en m'élisant au Comité Exécutif national.
Je terminerai en empruntant les mots de notre ami Jean Leonetti : "On se dispute sur les détails mais on est d'accord sur l'essentiel", faire gagner la majorité présidentielle aux élections régionales en Franche-Comté.
Christophe Goret-Legrand
Président des Jeunes radicaux de Haute-Saône
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Samedi 14 Novembre 2009, Alain Eck a reçu Franck Reynier, député maire UMP – radical de Montélimar (Drôme). Il anime le Cercle parlementaire des élus radicaux.
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Président du Parti Radical de Haute-Saône
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01/07/2010
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25/03/2010
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