Vivre en Haute-Saône
Les verts et le PS sont en désaccord sur les grands dossiers de notre région en particulier sur l’autoroute Langres – Vesoul pourtant indispensable pour le développement économique de tout le nord Franche-Comté.
Ne répétons pas l’erreur de 1997 lorsque madame Voynet a annulé le premier projet autoroutier nous faisant perdre une précieuse décennie. Les verts recommencent ! Stoppons-les !
Ne répétons pas l’erreur de 1997 lorsque madame Voynet a annulé le premier projet autoroutier nous faisant perdre une précieuse décennie. Les verts recommencent ! Stoppons-les !
Actualités radicales Nationales
Pour le Parti Radical de Jean-Louis BORLOO, il est très difficile de tirer un enseignement définitif du 1er tour en raison du fort taux d’abstention.
Pour le second tour, les Radicaux estiment que le résultat final dépendra en grande partie de la capacité de mobilisation de chaque camp. Ainsi, dans de nombreuses régions, il suffit de quelques pourcents de mobilisation supplémentaire pour inverser la dynamique.
Au-delà, les Radicaux rappellent que l’écologie n’est ni de droite, ni de gauche et que des millions de Français soutiennent le Grenelle Environnement tout simplement parce qu’ils veulent le meilleur pour leurs enfants, pour leurs entreprises et pour leur pays. De ce point de vue, le Grenelle Environnement, qui a été soutenu aussi bien par la majorité que par l’opposition, est la preuve que l’écologie a totalement dépassé les clivages politiques traditionnels.
Pour Jean-Louis BORLOO : «Je voudrais donc lancer à notre électorat, un appel à la mobilisation générale pour dimanche prochain : voter, ça peut tout changer ».
Vivre en Haute-Saône
La Majorité Présidentielle tiendra un grand meeting salle Parisot à Vesoul mercredi 10 Mars 2010.
A cette occasion les Radicaux Valoisiens de Haute-Saône viendront apporter leur soutien à la liste de la Majorité Présidentielle pour les élections régionales.
Les radicaux de Haute Saône souhaitent un profond changement dans la gestion de la Franche Comté, ainsi qu’une mise en œuvre locale de la politique nationale de Nicolas Sarkozy.
Il est entendu que les radicaux sont d'accord sur le fond avec les valeurs incarnées par Alain Joyandet et adhèrent au programme de la Majorité présidentielle pour la Franche-Comté.
C’est pour ces raisons que nous appelons à voter pour la liste conduite par Alain Joyandet en Franche-Comté.
Christophe Goret-Legrand, Président du Parti Radical de Haute-Saône
A cette occasion les Radicaux Valoisiens de Haute-Saône viendront apporter leur soutien à la liste de la Majorité Présidentielle pour les élections régionales.
Les radicaux de Haute Saône souhaitent un profond changement dans la gestion de la Franche Comté, ainsi qu’une mise en œuvre locale de la politique nationale de Nicolas Sarkozy.
Il est entendu que les radicaux sont d'accord sur le fond avec les valeurs incarnées par Alain Joyandet et adhèrent au programme de la Majorité présidentielle pour la Franche-Comté.
C’est pour ces raisons que nous appelons à voter pour la liste conduite par Alain Joyandet en Franche-Comté.
Christophe Goret-Legrand, Président du Parti Radical de Haute-Saône
Vivre en Haute-Saône
A l'occasion de son Assemblée Générale le Parti Radical de Haute-Saône a renouvelé son bureau départemental.
Les radicaux valoisiens de Haute-Saône ont élu à l'unanimité :
Christophe GORET-LEGRAND, Président
Christian PORTIGLIATTI, Secrétaire
Jean-Marie COEURDACIER, Trésorier
Martine SAINTIGNY, Présidente sortante du Parti Radical est nommée Présidente d'Honneur aux côtés du Sénateur Bernard JOLY, Président d'Honneur.
Christophe GORET-LEGRAND, Président
Christian PORTIGLIATTI, Secrétaire
Jean-Marie COEURDACIER, Trésorier
Martine SAINTIGNY, Présidente sortante du Parti Radical est nommée Présidente d'Honneur aux côtés du Sénateur Bernard JOLY, Président d'Honneur.
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article issu de nouvel obs.com
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a déclaré dimanche n'avoir "aucun doute" sur l'engagement du président de la République envers l'environnement, au lendemain des propos de Nicolas Sarkozy sur l'environnement lors d'une visite au Salon de l'agriculture.
Les questions d'environnement, "ça commence à bien faire", avait-il ainsi lancé samedi pendant une table ronde avec les syndicats agricoles, laissant présager une inflexion des mesures du Grenelle de l'environnement dans le domaine de l'agriculture.
"Il ne nous a jamais lâchés sur aucun sujet. C'est même toujours lui qui nous a poussé à aller plus loin", a déclaré M. Borloo lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "Je n'ai absolument aucun doute", a-t-il martelé en estimant qu'"il n'y a pas un chef d'Etat qui a depuis deux ans et demi mené une politique de soutien à ce ministère aussi importante, dans tous les domaines".
"Simplement, dans ce secteur d'activité qui est en crise, qui est en difficulté, il n'est pas interdit de regarder tel ou tel problème particulier", a commenté le ministre qui a notamment évoqué "un problème de réglementation et de paperasse", "une conjonction de règles européennes et d'un ensemble de règles qui ne sont pas liées forcément au Grenelle de l'environnement" et qu'il faudrait revoir.
Le ministre de l'Ecologie a par ailleurs précisé s'être mis d'accord "il y a à peu près quinze jours" avec son collègue de l'Agriculture Bruno Le Maire pour la mise en place d'un groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture, une mesure annoncée samedi par le chef de l'Etat au Salon de l'agriculture. AP
Les questions d'environnement, "ça commence à bien faire", avait-il ainsi lancé samedi pendant une table ronde avec les syndicats agricoles, laissant présager une inflexion des mesures du Grenelle de l'environnement dans le domaine de l'agriculture.
"Il ne nous a jamais lâchés sur aucun sujet. C'est même toujours lui qui nous a poussé à aller plus loin", a déclaré M. Borloo lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "Je n'ai absolument aucun doute", a-t-il martelé en estimant qu'"il n'y a pas un chef d'Etat qui a depuis deux ans et demi mené une politique de soutien à ce ministère aussi importante, dans tous les domaines".
"Simplement, dans ce secteur d'activité qui est en crise, qui est en difficulté, il n'est pas interdit de regarder tel ou tel problème particulier", a commenté le ministre qui a notamment évoqué "un problème de réglementation et de paperasse", "une conjonction de règles européennes et d'un ensemble de règles qui ne sont pas liées forcément au Grenelle de l'environnement" et qu'il faudrait revoir.
Le ministre de l'Ecologie a par ailleurs précisé s'être mis d'accord "il y a à peu près quinze jours" avec son collègue de l'Agriculture Bruno Le Maire pour la mise en place d'un groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture, une mesure annoncée samedi par le chef de l'Etat au Salon de l'agriculture. AP
Vivre en Haute-Saône
Le conseil communautaire du 23 février a unanimement voté l'achat d'un terrain à Saulx. Un pole médico-social de 600 m2 y verra le jour .11 professionnels de santé dont 4 médecins généralistes devraient y exercer leurs activités.
Les jeunes radicaux de Haute Saone souhaitent la réussite de ce projet, et félicitent l'efficacité de Christian BRESSON (président de la CCPS et maire de SAULX) dans le pilotage du projet.
Actualités des Jeunes Radicaux 70
Article paru sur http://www.marianne2.fr/ le 1er mars 2010 démontrant la supercherie d’Europe Ecologie.
Je tiens a rappeler que les Verts font partie de l’exécutif régional depuis 2004. Aucune action ambitieuse n’a été réalisée pendant le mandat. Alors bonne lecture !
Photo : Sylvain Lapoix
Europe Ecologie, c'est beau, c'est neuf, c'est moderne, forcément ! Pourtant, nous y voyons une double imposture, sur le fond d'abord, sur la forme ensuite.
Nous ne reviendrons pas sur le fond. Comme nous l'avons déjà expliqué, les Verts d'Europe Ecologie sont des écologistes d'opérette en refusant de remettre en question le fondement de la pollution mondiale : le libre-échange généralisé. C'est bien parce qu'on produit à 10 000 km ce qu'on consomme ici que les rejets de gaz à effet de serre explosent, notamment du fait des transports, première source de CO2.
La pollution est fille du mondialisme
La pollution est fille du mondialisme, cette idéologie qui refuse les frontières, et qui voit le monde comme un vaste supermarché : d'un côté ceux qui vendent, de l'autre ceux qui achètent (tant qu'il leur reste un peu d'argent pour acheter en tout cas...). Pour clore ce premier point, rappelons que les Verts sont les premiers défenseurs de l'Europe de Bruxelles, machine à fabriquer du libre-échange.
Mais Europe Ecologie, c'est aussi une imposture sur la forme. Faites ce petit test et jugez vous-même du conditonnement médiatique dont nous sommes tous victimes : pensez à "Europe Ecologie" et notez les images qui vous viennent spontanément. Des choses plutôt positives non ? Europe Ecologie, c'est plutôt jeune, dynamique et moderne, non ? Forcément, puisque c'est écolo, et même européen, c'est écrit dans le nom !...
On retombe déjà un peu sur terre lorsqu'on se souvient que la locomotive médiatique de ce nouveau parti est Daniel Cohn Bendit, au sommet de sa gloire il y a 42 ans, symbole de la dérive de toute une génération passée en quelques années du marxisme et la lutte des classes à l'eurolibéralisme et la promotion du bobo en vélib'...
Naphtaline technocratique, froide et obscure écolo .Nous nous sommes livrés à un exercice plus édifiant encore : regarder dans le texte le programme d'Europe Ecologie pour les régionales.
Nous n'avons pas été déçus ! L'imposture est là encore manifeste. Derrière la façade verte et attrayante, Europe Ecologie sent bon la naphtaline technocratique, froide et obscure...Les Verts, ne serait-ce pas d'abord de vieux messieurs tout gris derrière leur ordinateur ? A lire leur programme, c'est bien ce qu'on peut imaginer. Jugez vous-même :
•« Des schémas directeurs régionaux de l’écologie sont nécessaires. Nous sommes favorables à une forme décentralisée d’organisation écologique des territoires. »
•« La transformation écologique de l'économie au niveau industriel, agricole et tertiaire suppose de penser la conversion des filières au niveau du bassin d’emploi et de vie régional. »
•« Vivre mieux et vivre ensemble, c’est vivre en toute liberté dans le respect et la confiance mutuelle (...) l’accumulation de ces maux urbains génère une "malvie" qui débouche souvent sur la peur de l’autre, du voisin, de l’étranger qu’on côtoie mais ne voit pas. »
•Et pour y répondre, la solution techno par excellence : la fameuse « table ronde » : « Pour la définition et la mise en œuvre de ce Pacte de solidarité, nous proposons la convocation de Tables Rondes régionales, espace de rencontre et de dialogue entre associations de quartier, travailleurs sociaux, formateurs et enseignants, entrepreneurs locaux, représentants de l’autorité publique, etc. »
•« Il s’agit d’identifier et mettre en contexte toutes les parties prenantes des politiques publiques, y compris l’environnement, et d’assurer que toutes les responsabilités politiques et économiques soient assumées, et non diluées. »
Enfumage des électeurs
Nous aurions pu multiplier les exemples. Y voyez-vous clair ? Nous pas vraiment...
Pourquoi, dès qu'il s'agit des idées, Europe Ecologie se cache-t-il derrière le langage technocratique, nécessairement creux et obscur ? Est-ce pour masquer l'absence de ligne politique tranchée, au-delà d'un discours consensuel sur l'environnement ?
Plus on est dans le techno, et plus on s'éloigne de la politique et des choix idéologiques nécessaires à l'exercice de la démocratie. C'est peut-être précisément ce que visent les Verts d'Europe Ecologie : éviter de devoir se confronter à la réalité politique, et poursuivre dans l'imprécation environnementale pour enfumer les électeurs.
b[
Europe Ecologie, c'est beau, c'est neuf, c'est moderne, forcément ! Pourtant, nous y voyons une double imposture, sur le fond d'abord, sur la forme ensuite.
Nous ne reviendrons pas sur le fond. Comme nous l'avons déjà expliqué, les Verts d'Europe Ecologie sont des écologistes d'opérette en refusant de remettre en question le fondement de la pollution mondiale : le libre-échange généralisé. C'est bien parce qu'on produit à 10 000 km ce qu'on consomme ici que les rejets de gaz à effet de serre explosent, notamment du fait des transports, première source de CO2.
La pollution est fille du mondialisme
La pollution est fille du mondialisme, cette idéologie qui refuse les frontières, et qui voit le monde comme un vaste supermarché : d'un côté ceux qui vendent, de l'autre ceux qui achètent (tant qu'il leur reste un peu d'argent pour acheter en tout cas...). Pour clore ce premier point, rappelons que les Verts sont les premiers défenseurs de l'Europe de Bruxelles, machine à fabriquer du libre-échange.
Mais Europe Ecologie, c'est aussi une imposture sur la forme. Faites ce petit test et jugez vous-même du conditonnement médiatique dont nous sommes tous victimes : pensez à "Europe Ecologie" et notez les images qui vous viennent spontanément. Des choses plutôt positives non ? Europe Ecologie, c'est plutôt jeune, dynamique et moderne, non ? Forcément, puisque c'est écolo, et même européen, c'est écrit dans le nom !...
On retombe déjà un peu sur terre lorsqu'on se souvient que la locomotive médiatique de ce nouveau parti est Daniel Cohn Bendit, au sommet de sa gloire il y a 42 ans, symbole de la dérive de toute une génération passée en quelques années du marxisme et la lutte des classes à l'eurolibéralisme et la promotion du bobo en vélib'...
Naphtaline technocratique, froide et obscure écolo .Nous nous sommes livrés à un exercice plus édifiant encore : regarder dans le texte le programme d'Europe Ecologie pour les régionales.
Nous n'avons pas été déçus ! L'imposture est là encore manifeste. Derrière la façade verte et attrayante, Europe Ecologie sent bon la naphtaline technocratique, froide et obscure...Les Verts, ne serait-ce pas d'abord de vieux messieurs tout gris derrière leur ordinateur ? A lire leur programme, c'est bien ce qu'on peut imaginer. Jugez vous-même :
•« Des schémas directeurs régionaux de l’écologie sont nécessaires. Nous sommes favorables à une forme décentralisée d’organisation écologique des territoires. »
•« La transformation écologique de l'économie au niveau industriel, agricole et tertiaire suppose de penser la conversion des filières au niveau du bassin d’emploi et de vie régional. »
•« Vivre mieux et vivre ensemble, c’est vivre en toute liberté dans le respect et la confiance mutuelle (...) l’accumulation de ces maux urbains génère une "malvie" qui débouche souvent sur la peur de l’autre, du voisin, de l’étranger qu’on côtoie mais ne voit pas. »
•Et pour y répondre, la solution techno par excellence : la fameuse « table ronde » : « Pour la définition et la mise en œuvre de ce Pacte de solidarité, nous proposons la convocation de Tables Rondes régionales, espace de rencontre et de dialogue entre associations de quartier, travailleurs sociaux, formateurs et enseignants, entrepreneurs locaux, représentants de l’autorité publique, etc. »
•« Il s’agit d’identifier et mettre en contexte toutes les parties prenantes des politiques publiques, y compris l’environnement, et d’assurer que toutes les responsabilités politiques et économiques soient assumées, et non diluées. »
Enfumage des électeurs
Nous aurions pu multiplier les exemples. Y voyez-vous clair ? Nous pas vraiment...
Pourquoi, dès qu'il s'agit des idées, Europe Ecologie se cache-t-il derrière le langage technocratique, nécessairement creux et obscur ? Est-ce pour masquer l'absence de ligne politique tranchée, au-delà d'un discours consensuel sur l'environnement ?
Plus on est dans le techno, et plus on s'éloigne de la politique et des choix idéologiques nécessaires à l'exercice de la démocratie. C'est peut-être précisément ce que visent les Verts d'Europe Ecologie : éviter de devoir se confronter à la réalité politique, et poursuivre dans l'imprécation environnementale pour enfumer les électeurs.
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Ecologie Radicale
COMMUNIQUE DE PRESSE NATIONAL | PARIS | 26 février 2010
Un iceberg géant de 2550 km2 s'est détaché de la langue de glace du glacier Mertz en Antarctique de l'Est. Ce vêlage a été détecté par une équipe franco-australienne à laquelle participent des chercheurs des laboratoires LEGOS(1) (CNRS/ Université Paul Sabatier/CNES/IRD) et LOCEAN(2) (CNRS/UPMC/IRD/MNHN) et de l'Université de Tasmanie (Australian Antarctic Division). Ce phénomène vient s'ajouter aux autres observations faites autour de l'Antarctique où de plus en plus de plateformes glaciaires se détachent du continent et s'entrechoquent, ce qui entraîne une production accrue d'icebergs et une augmentation de l'apport d'eau douce à l'Océan Austral.
Situé 240 km à l'est de la base scientifique française Dumont d'Urville, le glacier Mertz s'écoule dans l'océan avec un débit de 10 à 12 milliards de tonnes de glace par an. Sa langue de glace flottante s'étendait en mer sur 160 km depuis la ligne d'échouage, elle ne fait maintenant plus que 80km. Le nouvel iceberg qui vient de se détacher a une longueur de 78 km et une largeur allant de 33 à 39 km, son épaisseur moyenne est d'environ 400m. Ce vêlage est issu de la collision d'un iceberg encore plus grand, appelé B9B (de 95km de long par 20km de large), avec la langue de glace flottante fragilisée par des crevasses transverses majeures. B9B était échoué sur des hauts fonds depuis 18 ans. Les images satellite (ENVISAT) tendent à montrer que le vêlage s'est produit entre le 12 et le 13 février 2010.
L'évolution du glacier Mertz est suivie depuis 15 ans par les scientifiques de l'équipe CRACICE(3) qui étudient l'évolution des glaciers côtiers de l'Antarctique et les mécanismes de formation des icebergs. L'équipe suivait en particulier le développement des crevasses transverses qui s'étaient quasiment rejointes lorsque l'iceberg B9B est venu impacter le flanc Est de la langue de glace entraînant la séparation finale. Ces études font appel aux images satellite et à un réseau de balises GPS déployé sur le glacier à partir des moyens (navire Astrolabe et hélicoptères) mis en œuvre par l'institut polaire français (IPEV).
La zone océanique côtière située immédiatement à l'ouest du glacier Mertz est d'un intérêt majeur. C'est là que prennent naissance en partie, les eaux de fond denses et froides de l'Antarctique qui alimentent la circulation océanique mondiale. C'est également un lieu de forte biodiversité riche en production primaire qui fait l'objet de campagnes océanographiques régulières à partir du navire l'Astrolabe dans le cadre du programme de recherche ALBION(4).
La position future des deux icebergs géants pourrait aff ecter la circulation océanique et l'équilibre des écosystème! s dans c ette région. Ce vêlage d'une intensité exceptionnelle représente une opportunité unique de comprendre et d'évaluer le rôle de cette région sur la circulation océanique générale et donc son impact sur le climat.
Le projet est financé et supporté par INSU/CNRS, IPEV, CNES, ANR, the ARC, University of Tasmania and the Australian Antarctic Division, ainsi que par les différentes agences spatiales fournissant des images.
Image du 7 février 2010 montrant l'iceberg B9B approchant de la langue de glace du glacier Mertz. La langue de glace est fracturée de chaque côté mais toujours attachée au glacier en son milieu. L'image représente une surface de 100km de large par 200 de long.
© ESA - ASAR
L'évolution du glacier Mertz est suivie depuis 15 ans par les scientifiques de l'équipe CRACICE(3) qui étudient l'évolution des glaciers côtiers de l'Antarctique et les mécanismes de formation des icebergs. L'équipe suivait en particulier le développement des crevasses transverses qui s'étaient quasiment rejointes lorsque l'iceberg B9B est venu impacter le flanc Est de la langue de glace entraînant la séparation finale. Ces études font appel aux images satellite et à un réseau de balises GPS déployé sur le glacier à partir des moyens (navire Astrolabe et hélicoptères) mis en œuvre par l'institut polaire français (IPEV).
La zone océanique côtière située immédiatement à l'ouest du glacier Mertz est d'un intérêt majeur. C'est là que prennent naissance en partie, les eaux de fond denses et froides de l'Antarctique qui alimentent la circulation océanique mondiale. C'est également un lieu de forte biodiversité riche en production primaire qui fait l'objet de campagnes océanographiques régulières à partir du navire l'Astrolabe dans le cadre du programme de recherche ALBION(4).
La position future des deux icebergs géants pourrait aff ecter la circulation océanique et l'équilibre des écosystème! s dans c ette région. Ce vêlage d'une intensité exceptionnelle représente une opportunité unique de comprendre et d'évaluer le rôle de cette région sur la circulation océanique générale et donc son impact sur le climat.
Le projet est financé et supporté par INSU/CNRS, IPEV, CNES, ANR, the ARC, University of Tasmania and the Australian Antarctic Division, ainsi que par les différentes agences spatiales fournissant des images.
Image du 7 février 2010 montrant l'iceberg B9B approchant de la langue de glace du glacier Mertz. La langue de glace est fracturée de chaque côté mais toujours attachée au glacier en son milieu. L'image représente une surface de 100km de large par 200 de long.
© ESA - ASAR
Actualités radicales Nationales
La réflexion sur la nécessité d’une loi interdisant le port du voile intégral intéresse tout particulièrement les Radicaux, fervents défenseurs de la laïcité. André Rossinot (ancien ministre et maire de Nancy) et Hanifa Cherifi (vice-présidente du Parti Radical) se sont exprimés sur cette question majeure pour la cohésion sociale de notre pays. Pour Hanifa Cherifi « la mission parlementaire sur le voile intégral a permis à travers de nombreuses auditions conduites depuis ces 6 derniers mois de mettre en lumière une réalité que l’on a du mal à admettre sur notre sol : des femmes, pour la plupart françaises, musulmanes ou converties à l’islam adoptent un voile intégral : burqa, niqab, qui les recouvrent de la tête aux pieds, visage compris et mains gantées, ne laissant apercevoir qu’une fente au niveau des yeux. « Cette question de la « pratique du port du voile intégral sur le territoire national » est évidemment complexe si l’on prend en compte son caractère « surdéterminé » et ses enjeux : aspects sociétaux et vie dans nos quartiers, questions liées à l’immigration, droits des femmes, enjeux juridiques, enjeux géopolitiques » soutient André Rossinot (extrait de son audition par la Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, le 29 septembre 2009).
« Il semble essentiel d’affirmer avant tout la nécessité de ne pas céder sur ce sujet(…). Toute démission républicaine sur cette question ouvrirait la porte à d’autres demandes et à un recul concret de la citoyenneté, à une réduction de l’espace public laïc et républicain, et de nos libertés. Il y a, sur ces questions, une logique de surenchère qui interdit la négociation…. ». « Il est important d’insister sur les éléments paroxystiques du débat sur le voile intégral…, l’enjeu majeur est la liberté de la femme dans la société républicaine et démocratique. Toutes les burqas sont identiques ; la femme est une entité abstraite, comme la monnaie. En un mot,la femme dans toute sa spécificité, et notamment sa liberté, disparaît ; la burqa est un uniforme qui la réduit à un rôle anonyme ».Hanifa Cherifi tient à rappeler que « les femmes, y compris dans nos sociétés démocratiques et développées, ont eu à conquérir leurs droits de haute lutte contre toutes les formes de dominations masculines, de
conservatisme religieux, éducatif, social, cherchant à les maintenir dans des statuts de dépendance,
d’infériorité, de discriminés. Le combat des suffragettes d’hier pour la reconnaissance de l’égalité
citoyenne est notre héritage qui a fait de l’égalité entre les hommes et les femmes un principe
constitutionnel inaliénable ». D’ailleurs, continue-t-elle « les experts de l‘islam et les responsables du culte musulman insistent : cette pratique ne figure pas parmi les prescriptions religieuses. Elle est néanmoins observée au sein d’un certain courant fondamentaliste. Plusieurs centaines de femmes seraient concernées par cette pratique qui sedéveloppe sur le territoire français selon une estimation approximative. La polémique autour de la burqanous rappelle que le combat pour la dignité humaine et l’égalité entre les hommes et les femmes peut encore être l’objet de débat…. Une femme en burqa est une femme opprimée au nom d’un précepte religieux. Nous avons le devoir et l’obligation morale d’empêcher que perdure cette oppression en légiférant ».André Rossinot n’hésite pas à qualifier la burqa de « ghetto portatif », « ce qui indique parfaitement qu’elle ne doit plus exister sur le territoire national ».Et de conclure : « Il n’est jamais facile d’interdire le port d’une tenue mais la burqa est encore plus indécente que la nudité. Elle est une agression contre l’ordre républicain, elle est contraire à toutes les valeurs et traditions auxquelles se réfère la société française ».
« Il semble essentiel d’affirmer avant tout la nécessité de ne pas céder sur ce sujet(…). Toute démission républicaine sur cette question ouvrirait la porte à d’autres demandes et à un recul concret de la citoyenneté, à une réduction de l’espace public laïc et républicain, et de nos libertés. Il y a, sur ces questions, une logique de surenchère qui interdit la négociation…. ». « Il est important d’insister sur les éléments paroxystiques du débat sur le voile intégral…, l’enjeu majeur est la liberté de la femme dans la société républicaine et démocratique. Toutes les burqas sont identiques ; la femme est une entité abstraite, comme la monnaie. En un mot,la femme dans toute sa spécificité, et notamment sa liberté, disparaît ; la burqa est un uniforme qui la réduit à un rôle anonyme ».Hanifa Cherifi tient à rappeler que « les femmes, y compris dans nos sociétés démocratiques et développées, ont eu à conquérir leurs droits de haute lutte contre toutes les formes de dominations masculines, de
conservatisme religieux, éducatif, social, cherchant à les maintenir dans des statuts de dépendance,
d’infériorité, de discriminés. Le combat des suffragettes d’hier pour la reconnaissance de l’égalité
citoyenne est notre héritage qui a fait de l’égalité entre les hommes et les femmes un principe
constitutionnel inaliénable ». D’ailleurs, continue-t-elle « les experts de l‘islam et les responsables du culte musulman insistent : cette pratique ne figure pas parmi les prescriptions religieuses. Elle est néanmoins observée au sein d’un certain courant fondamentaliste. Plusieurs centaines de femmes seraient concernées par cette pratique qui sedéveloppe sur le territoire français selon une estimation approximative. La polémique autour de la burqanous rappelle que le combat pour la dignité humaine et l’égalité entre les hommes et les femmes peut encore être l’objet de débat…. Une femme en burqa est une femme opprimée au nom d’un précepte religieux. Nous avons le devoir et l’obligation morale d’empêcher que perdure cette oppression en légiférant ».André Rossinot n’hésite pas à qualifier la burqa de « ghetto portatif », « ce qui indique parfaitement qu’elle ne doit plus exister sur le territoire national ».Et de conclure : « Il n’est jamais facile d’interdire le port d’une tenue mais la burqa est encore plus indécente que la nudité. Elle est une agression contre l’ordre républicain, elle est contraire à toutes les valeurs et traditions auxquelles se réfère la société française ».
Vivre en Haute-Saône
Visite utile du Premier Ministre à Luxeuil les Bains
François FILLON vient de confirmer à Michel RAISON que le bassin d’emploi de Lure-Luxeuil est désormais éligible au Fonds National de Revitalisation des Territoires (FNRT).
Le FNRT a été mis en place par le gouvernement en février 2008. Abondé par des financements de l’Etat et de la Caisse des dépôts et consignations, il s’agit d’un instrument d’intervention au profit des territoires fortement marqués par des restructurations économiques.
Il s’adresse à toutes les entreprises de 10 à 500 salariés porteuses de projets de développement. Il prend la forme de prêts sans garantie d’une durée de 5 à 7 ans délivrés par OSEO.
Ce fonds constitue un levier puissant pour la consolidation et la création d’activités, en particulier dans un contexte difficile pour l’accès aux financements bancaires. L’effet de levier de ces prêts a même été chiffré : pour 1 euro de FNRT accordé, ce sont 7 euros de financements autres qui sont mobilisés au service du projet porté par l’entreprise.
Le 9 février dernier, le Comité national stratégique du FNRT a retenu la candidature de 6 territoires dont le bassin d’emploi de Lure-Luxeuil auquel est affectée une première enveloppe d’intervention de 1 Million d’euros.
Michel RAISON se félicite de cette décision positive en faveur de laquelle il est intervenu fin 2009 auprès de Christine LAGARDE, Ministre de l’économie de l’industrie et de l’emploi. Il avait aussi profité de la venue de François FILLON à Luxeuil les Bains, le 25 janvier dernier, pour faire avancer ce dossier préparé techniquement par le Préfet de la Haute-Saône, avec l’entier soutien du Préfet de la Région Franche-Comté et du Commissaire à la réindustrialisation.
Il souligne que l’Etat prend ainsi en considération les difficultés structurelles d’un territoire pour lequel il avait aussi obtenu, en juin 2009, le bénéfice des " Contrats de Transition Professionnelle » (CTP) proposés aux salariés licenciés économiques.
Michel RAISON précise enfin que le FNRT est un outil qui va rendre plus attractif le secteur de la Haute-Saône qui s’étend de Vauvillers à Villersexel, en passant par Lure et Luxeuil. Il compte par conséquent sur la mobilisation générale de tous les acteurs locaux du développement économique pour utiliser au mieux cet outil.
Il s’adresse à toutes les entreprises de 10 à 500 salariés porteuses de projets de développement. Il prend la forme de prêts sans garantie d’une durée de 5 à 7 ans délivrés par OSEO.
Ce fonds constitue un levier puissant pour la consolidation et la création d’activités, en particulier dans un contexte difficile pour l’accès aux financements bancaires. L’effet de levier de ces prêts a même été chiffré : pour 1 euro de FNRT accordé, ce sont 7 euros de financements autres qui sont mobilisés au service du projet porté par l’entreprise.
Le 9 février dernier, le Comité national stratégique du FNRT a retenu la candidature de 6 territoires dont le bassin d’emploi de Lure-Luxeuil auquel est affectée une première enveloppe d’intervention de 1 Million d’euros.
Michel RAISON se félicite de cette décision positive en faveur de laquelle il est intervenu fin 2009 auprès de Christine LAGARDE, Ministre de l’économie de l’industrie et de l’emploi. Il avait aussi profité de la venue de François FILLON à Luxeuil les Bains, le 25 janvier dernier, pour faire avancer ce dossier préparé techniquement par le Préfet de la Haute-Saône, avec l’entier soutien du Préfet de la Région Franche-Comté et du Commissaire à la réindustrialisation.
Il souligne que l’Etat prend ainsi en considération les difficultés structurelles d’un territoire pour lequel il avait aussi obtenu, en juin 2009, le bénéfice des " Contrats de Transition Professionnelle » (CTP) proposés aux salariés licenciés économiques.
Michel RAISON précise enfin que le FNRT est un outil qui va rendre plus attractif le secteur de la Haute-Saône qui s’étend de Vauvillers à Villersexel, en passant par Lure et Luxeuil. Il compte par conséquent sur la mobilisation générale de tous les acteurs locaux du développement économique pour utiliser au mieux cet outil.
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