Actualités nationales
Alors que le plan d'aide à la Grèce est actuellement en discussion à l'Assemblée Nationale, et que la Zone Euro et le Fonds Monétaire International se préparent à prêter 110 milliards d'euros, quels sont les enseignements de cet épisode et quelles leçons faut-il en tirer pour l'avenir ?
Une mauvaise analyse consisterait certainement à dire que la Grèce a été secourue par le Fonds Monétaire International, symbole du libéralisme triomphant. En effet, sur les 110 milliards d'euros du plan de solidarité, 30 milliards "seulement" proviennent du FMI, soit tout de même en proportion "un niveau jamais atteint" d'après son directeur général, Dominique Strauss-Kahn. De plus, le dogme ultra-libéral semble avoir du plomb dans l'aile au sein de l'institution internationale : si le plan de redressement qui accompagne le prêt d'urgence s'avère particulièrement rude, il n'en reste pas moins indispensable.
L'essentiel n'est pourtant pas là. La mise en œuvre d'un dispositif coordonné de sauvetage d'un état membre de la zone euro était, il y a encore quelques semaines, bien incertain. Cette possibilité n'était en effet pas prévue dans les traités existants. Pire, l'Allemagne, 1ère économie européenne, s'y opposait de tout son poids. Elle s'était opposée de la même manière à la mise en place d'un gouvernement économique européen, en même temps que l'Euro. Et pourtant l'Allemagne a su, a dû évoluer.
En acceptant dans un premier temps le principe d'une solidarité entre États, et en évoquant plus récemment la nécessité de renforcer, ou plutôt de créer un véritable gouvernement économique, l'Allemagne et les pays européens semblent vouloir tirer bénéfice de cette crise. Il ne reste plus qu'à concrétiser les bonnes intentions et savoir avancer sur des dossiers importants comme la création d'une agence de notation européenne, la création d'un marché obligataire européen, ou encore l'harmonisation des politiques industrielles...
Une mauvaise analyse consisterait certainement à dire que la Grèce a été secourue par le Fonds Monétaire International, symbole du libéralisme triomphant. En effet, sur les 110 milliards d'euros du plan de solidarité, 30 milliards "seulement" proviennent du FMI, soit tout de même en proportion "un niveau jamais atteint" d'après son directeur général, Dominique Strauss-Kahn. De plus, le dogme ultra-libéral semble avoir du plomb dans l'aile au sein de l'institution internationale : si le plan de redressement qui accompagne le prêt d'urgence s'avère particulièrement rude, il n'en reste pas moins indispensable.
L'essentiel n'est pourtant pas là. La mise en œuvre d'un dispositif coordonné de sauvetage d'un état membre de la zone euro était, il y a encore quelques semaines, bien incertain. Cette possibilité n'était en effet pas prévue dans les traités existants. Pire, l'Allemagne, 1ère économie européenne, s'y opposait de tout son poids. Elle s'était opposée de la même manière à la mise en place d'un gouvernement économique européen, en même temps que l'Euro. Et pourtant l'Allemagne a su, a dû évoluer.
En acceptant dans un premier temps le principe d'une solidarité entre États, et en évoquant plus récemment la nécessité de renforcer, ou plutôt de créer un véritable gouvernement économique, l'Allemagne et les pays européens semblent vouloir tirer bénéfice de cette crise. Il ne reste plus qu'à concrétiser les bonnes intentions et savoir avancer sur des dossiers importants comme la création d'une agence de notation européenne, la création d'un marché obligataire européen, ou encore l'harmonisation des politiques industrielles...
Vie des Radicaux
Qui sommes-nous ?
Nous sommes avant tout des citoyens libres. Libres car le parti radical n'enferme pas, le Parti Radical est un esprit : celui de l'humanisme des lumières.
Il s'agit de croire en l'être humain, d'avoir la volonté de l'aider, de le replacer au centre de la vie sociale et de toutes les considérations. Vous l'aurez compris, le fondement de nos réflexions est l'homme.
Il faut aller au-delà des idéologies qui conduisent, le plus souvent, à des formes d'obscurantisme.
Pourquoi s'engager en politique ?
Pour porter des idées. Quoi que l'on fasse nous sommes pris à des degrés divers dans le jeu politique. « Un homme n'existe pas à la manière de l'arbre ou du caillou : il est engagé, il faut parier et l'abstention est un choix » disait Jean-Paul Sartre. Nous préférons le choix de l'action à celui de l'abstention. En outre, l'engagement politique n'est pas une contrainte. Chacun participe à sa manière, nous ne sommes pas prisonniers, nous ne renonçons pas à une partie de notre liberté. Bien au contraire, nous exerçons la liberté qui nous est donnée de nous engager.
Notre objectif ?
Notre objectif est simple. Nous voulons contribuer au décloisonnement de la jeunesse. Nos différences font nos richesses. Loin de nous le sectarisme, loin de nous les jugements sur les apparences, sur les catégories sociales. Notre souhait est de débattre avec tous. Tous les jeunes engagés sont guidés par la même volonté : améliorer la vie des autres. On ne peut se satisfaire de la misère, de la souffrance ; la compassion est un sentiment humain alors réfléchissons ensemble pour améliorer la vie dans notre société.
Le radicalisme c'est quoi ?
Le terme radical ne renvoie pas à l'extrême mais à l'essence, à la racine d'une chose.
Pour trouver les racines du radicalisme il faut se plonger dans l'histoire et remonter avant la Révolution. Condorcet, illustre philosophe des Lumières, aura une grande influence sur les idées radicales avec son ouvrage « Esquisse de l'histoire des progrès de l'esprit humain ». Les radicaux en retireront l'essentiel ; il faut avoir confiance en l'homme tout en le sachant imparfait.
Le radicalisme se base aussi sur des principes. D'une part, le volontarisme incarné, notamment, par Ledru-Rollin qui publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclama le suffrage universel.
D'autre part, le progressisme social dont la parfaite illustration fut le fameux « Programme de Belleville », véritable bible des radicaux, dont l'auteur est Léon Gambetta. Il demandait des réformes ambitieuses telles que l'école gratuite, laïque et obligatoire, l'abolition des monopoles économiques, la liberté de la presse ou encore la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
On le voit le radicalisme était visionnaire par essence. Mais le radicalisme ne se réduit pas à ces éléments, c'est aussi une méthode, qui s’inscrit continuellement dans la modernité.
Les radicaux proposent de revenir aux racines de la République pour que le changement soit possible. Plutôt que de faire table rase du passé nous préférons prendre les problèmes de manière globale ; « rien ne sert de couper une branche si la terre n'est pas bonne ».
Enfin on a pu dire que le radicalisme se situait entre intransigeance et pragmatisme en ce sens que les radicaux, non seulement sont des républicains intransigeants, qui voulaient une transformation complète de l'ordre politique dans le sens démocratique ; mais aussi des pragmatiques puisqu'ils avaient, comme l'écrivit Jules Simon « ni l'espoir de reformer le monde en une heure, ni la sottise de dédaigner les réformes incomplètes qui pourront rendre plus facile la réforme définitive ».
Alors voila, être radical aujourd'hui c'est intégrer son histoire pour moderniser la France. Faisons nôtre ce qu'Edouard Herriot disait : « la tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition ».
Nous sommes avant tout des citoyens libres. Libres car le parti radical n'enferme pas, le Parti Radical est un esprit : celui de l'humanisme des lumières.
Il s'agit de croire en l'être humain, d'avoir la volonté de l'aider, de le replacer au centre de la vie sociale et de toutes les considérations. Vous l'aurez compris, le fondement de nos réflexions est l'homme.
Il faut aller au-delà des idéologies qui conduisent, le plus souvent, à des formes d'obscurantisme.
Pourquoi s'engager en politique ?
Pour porter des idées. Quoi que l'on fasse nous sommes pris à des degrés divers dans le jeu politique. « Un homme n'existe pas à la manière de l'arbre ou du caillou : il est engagé, il faut parier et l'abstention est un choix » disait Jean-Paul Sartre. Nous préférons le choix de l'action à celui de l'abstention. En outre, l'engagement politique n'est pas une contrainte. Chacun participe à sa manière, nous ne sommes pas prisonniers, nous ne renonçons pas à une partie de notre liberté. Bien au contraire, nous exerçons la liberté qui nous est donnée de nous engager.
Notre objectif ?
Notre objectif est simple. Nous voulons contribuer au décloisonnement de la jeunesse. Nos différences font nos richesses. Loin de nous le sectarisme, loin de nous les jugements sur les apparences, sur les catégories sociales. Notre souhait est de débattre avec tous. Tous les jeunes engagés sont guidés par la même volonté : améliorer la vie des autres. On ne peut se satisfaire de la misère, de la souffrance ; la compassion est un sentiment humain alors réfléchissons ensemble pour améliorer la vie dans notre société.
Le radicalisme c'est quoi ?
Le terme radical ne renvoie pas à l'extrême mais à l'essence, à la racine d'une chose.
Pour trouver les racines du radicalisme il faut se plonger dans l'histoire et remonter avant la Révolution. Condorcet, illustre philosophe des Lumières, aura une grande influence sur les idées radicales avec son ouvrage « Esquisse de l'histoire des progrès de l'esprit humain ». Les radicaux en retireront l'essentiel ; il faut avoir confiance en l'homme tout en le sachant imparfait.
Le radicalisme se base aussi sur des principes. D'une part, le volontarisme incarné, notamment, par Ledru-Rollin qui publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclama le suffrage universel.
D'autre part, le progressisme social dont la parfaite illustration fut le fameux « Programme de Belleville », véritable bible des radicaux, dont l'auteur est Léon Gambetta. Il demandait des réformes ambitieuses telles que l'école gratuite, laïque et obligatoire, l'abolition des monopoles économiques, la liberté de la presse ou encore la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
On le voit le radicalisme était visionnaire par essence. Mais le radicalisme ne se réduit pas à ces éléments, c'est aussi une méthode, qui s’inscrit continuellement dans la modernité.
Les radicaux proposent de revenir aux racines de la République pour que le changement soit possible. Plutôt que de faire table rase du passé nous préférons prendre les problèmes de manière globale ; « rien ne sert de couper une branche si la terre n'est pas bonne ».
Enfin on a pu dire que le radicalisme se situait entre intransigeance et pragmatisme en ce sens que les radicaux, non seulement sont des républicains intransigeants, qui voulaient une transformation complète de l'ordre politique dans le sens démocratique ; mais aussi des pragmatiques puisqu'ils avaient, comme l'écrivit Jules Simon « ni l'espoir de reformer le monde en une heure, ni la sottise de dédaigner les réformes incomplètes qui pourront rendre plus facile la réforme définitive ».
Alors voila, être radical aujourd'hui c'est intégrer son histoire pour moderniser la France. Faisons nôtre ce qu'Edouard Herriot disait : « la tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition ».
Actualités locales
Le Parti Radical poursuit son développement en Bretagne avec le lancement d'un nouveau site Internet pour la fédération régionale : www.bretagne-partiradical.net
Vous y trouverez toute l'actualité politique bretonne agrémentée des commentaires des militants et élus radicaux bretons.
Un site à ajouter à ses favoris !
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Actualités nationales
Cette semaine encore, les médias évoquent une candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle : revue de presse.
Le 21 avril, le Nouvel Observateur pose la question "Jean-Louis Borloo candidat en 2012 ?"
Le 21 avril encore, France-Soir s'interroge également "Jean-Louis Borloo viserait-il 2012 ?"
Le 21 avril toujours, la rédaction du Post met en ligne sa réflexion sur le sujet avec "Borloo candidat en 2012 pour faire gagner Sarkozy ?
Le 22 avril, c'est au tour de l'Express de publier son analyse "Borloo en marche pour 2012 ?"
A lire également dans le Canard Enchaîné de cette semaine un article qui fait état d'un entretien au sommet à ce propos entre Borloo et Sarkozy. A noter également les nombreux articles parus cette semaine dans la presse quotidienne régionale.
Saluons enfin l'initiative fructueuse de Julien Ayoun qui a créé voilà une semaine un groupe de soutien à la candidature de Jean-Louis Borloo sur le réseau social Facebook. Ce groupe dépasse aujourd'hui les 500 membres. Rejoignez-nous !
Le 21 avril encore, France-Soir s'interroge également "Jean-Louis Borloo viserait-il 2012 ?"
Le 21 avril toujours, la rédaction du Post met en ligne sa réflexion sur le sujet avec "Borloo candidat en 2012 pour faire gagner Sarkozy ?
Le 22 avril, c'est au tour de l'Express de publier son analyse "Borloo en marche pour 2012 ?"
A lire également dans le Canard Enchaîné de cette semaine un article qui fait état d'un entretien au sommet à ce propos entre Borloo et Sarkozy. A noter également les nombreux articles parus cette semaine dans la presse quotidienne régionale.
Saluons enfin l'initiative fructueuse de Julien Ayoun qui a créé voilà une semaine un groupe de soutien à la candidature de Jean-Louis Borloo sur le réseau social Facebook. Ce groupe dépasse aujourd'hui les 500 membres. Rejoignez-nous !
Actualités nationales
Dans presque deux ans maintenant, les Français seront amenés à élire leur président. L'hypothèse d'un Jean-Louis Borloo candidat du centre se précise. Ci-après, une petite revue de presse des articles de la semaine, dans l'ordre de leur parution.
Le 14 avril, le Figaro ouvre le bal avec "Jean-Louis Borloo face au casse-tête de 2012"
Le 16 avril, le Figaro récidive avec "La candidature de Borloo suscite des interrogations"
Le 16 avril encore, c'est au tour de l'Express d'évoquer le sujet avec "L'idée d'un Borloo candidat en 2012 avance"
Le 16 avril toujours, le journal Libération évoque "2012 : l'hypothèse Borloo"
Enfin, pour encourager et soutenir la candidature de Jean-Louis BORLOO, nous vous invitons à vous inscrire sur le groupe Facebook qui s'est créé Pour la candidature de Jean-Louis BORLOO en 2012
Le 14 avril, le Figaro ouvre le bal avec "Jean-Louis Borloo face au casse-tête de 2012"
Le 16 avril, le Figaro récidive avec "La candidature de Borloo suscite des interrogations"
Le 16 avril encore, c'est au tour de l'Express d'évoquer le sujet avec "L'idée d'un Borloo candidat en 2012 avance"
Le 16 avril toujours, le journal Libération évoque "2012 : l'hypothèse Borloo"
Enfin, pour encourager et soutenir la candidature de Jean-Louis BORLOO, nous vous invitons à vous inscrire sur le groupe Facebook qui s'est créé Pour la candidature de Jean-Louis BORLOO en 2012
Actualités nationales
Et si Jean-Louis Borloo se présentait en 2012 et incarnait l'idéal centriste et écologiste ? Une analyse proposée ci-dessous par Le Figaro.
En attendant de prendre sa décision, Jean-Louis Borloo aime rappeler qu'il peut parler à la fois aux « démocrates chrétiens, aux laïcards, aux sociaux-démocrates, aux écolos qui ne sont pas à gauche ». Crédits photo : Le Figaro
"Dans la majorité, une candidature au premier tour du ministre de l'Écologie est évoquée comme un moyen de faire gagner Nicolas Sarkozy au second.
Être ou ne pas être candidat à l'élection présidentielle de 2012 ? La question se pose à Jean-Louis Borloo. Avant les régionales, c'est son secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, proche de Jean-Pierre Raffarin, qui a esquissé l'hypothèse en suggérant, au «Talk Orange-Le Figaro», la création d'un parti centriste et écologiste capable d'attirer dans la majorité des électeurs pas prêts à voter au premier tour pour un candidat UMP. Un parti animé évidemment par le ministre du Développement durable.
Nicolas Sarkozy redoute l'éparpillement de la majorité au premier tour de la présidentielle et ne veut pas entendre parler, par exemple, d'une candidature d'Hervé Morin, le président du Nouveau Centre. «Mais Borloo, c'est différent. Nicolas l'aime bien et sait qu'il peut l'aider à gagner», confie un proche du président. L'idée germe donc jusqu'à l'Élysée et à l'UMP : en 2012, Nicolas Sarkozy devra faire campagne à droite pour reconquérir les électeurs retournés au Front national. Et pour éviter une fuite des centristes vers les Verts ou François Bayrou, mieux vaut une candidature clairement située dans la majorité.
Officiellement, Jean-Louis Borloo se défend de vouloir se lancer dans une aventure en solitaire. «Je suis fait pour le bonheur et je compte les étés qu'il me reste à vivre», confie-t-il en soulignant la dureté d'une campagne. Le numéro deux du gouvernement mesure aussi ce que pourrait avoir de «traumatisant» pour l'électorat de la majorité une candidature parallèle à celle du chef de l'État sortant.
Mais, sur le fond, lui aussi évoque les «landes» politiques, en friches depuis l'échec de la stratégie de François Bayrou. Président du parti radical, il se plaît à rappeler qu'il peut parler à la fois aux «démocrates chrétiens, aux laïcards, aux sociaux-démocrates, aux écolos qui ne sont pas à gauche… »«Si on ne les a pas, la droite perdra en 2012», analyse-t-il en affirmant redouter avant tout une victoire d'un «tandem Aubry-Duflot» qui signerait à ses yeux une panne de l'économie et un «arrêt de toutes les infrastructures».
«Une vraie popularité»
En privé, l'ancien maire de Valenciennes, ministre depuis 2002, est bien plus tranché dans ses positions. Il fait savoir, ici et là, qu'il n'exclut pas de se jeter à l'eau. Mais souhaite, au préalable, prendre quelques précautions et poser ses conditions, à commencer par un rassemblement de toute l'ex-famille UDF derrière lui. Un de ses proches, également ministre, raconte l'échange qu'il a eu la semaine dernière avec l'intéressé : «Jean-Louis m'a dit : “Je ne peux faire ça sans l'aval du président. Si on pense que ma candidature est utile, je le ferai.”»
À l'Élysée justement, l'idée fait son chemin. «Il faut étudier cette possibilité», a répondu la semaine dernière Nicolas Sarkozy à un parlementaire qui lui soumettait l'hypothèse. «Mais elle n'a d'intérêt que si elle n'affaiblit pas l'UMP au premier tour», a ajouté le chef de l'État. L'ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui critique depuis plusieurs mois la stratégie du rassemblement dès le premier tour, aurait récemment tenté de convaincre son ancien ministre. Il n'est pas le seul.
Candidat idéal sur le flanc gauche
Beaucoup pensent que son engagement sur les chantiers de la rénovation urbaine, de la cohésion sociale, et du Grenelle de l'environnement en font le candidat idéal sur le flanc gauche de Nicolas Sarkozy et la meilleure force d'appoint pour le second tour. Le secrétaire général adjoint de l'UMP et ministre de la Jeunesse, Marc-Philippe Daubresse, est de ceux-là : «Jean-Louis a une vraie popularité et un espace bien à lui», affirme le centriste du parti majoritaire. «Je l'ai vu en campagne : les gens l'aiment», renchérit son collègue Hubert Falco.
À l'inverse, d'autres jugent Borloo incapable d'aller jusqu'au bout. «Il fonctionne au courant alternatif : un coup, j'y vais ; un coup, j'y vais pas», regrette un de ses anciens collègues du gouvernement. «Il peut avoir la niaque sur un jour ou sur une semaine, pas dans la durée», raille un autre ministre. Jean-Louis Borloo, lui, brouille les pistes. En 2012, cela fera dix ans non-stop au gouvernement. «La fin d'un cycle», dit-il lui-même jurant ne rêver de Matignon ni avant ni après la présidentielle. À l'entendre, trois propositions d'envergure hors politique attendent sa réponse. La compétition pour l'Élysée ou le rebond dans le privé ? Borloo, Hamlet du gouvernement, a un an pour se décider. "
Source : Le Figaro du 14 avril 2010
Être ou ne pas être candidat à l'élection présidentielle de 2012 ? La question se pose à Jean-Louis Borloo. Avant les régionales, c'est son secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, proche de Jean-Pierre Raffarin, qui a esquissé l'hypothèse en suggérant, au «Talk Orange-Le Figaro», la création d'un parti centriste et écologiste capable d'attirer dans la majorité des électeurs pas prêts à voter au premier tour pour un candidat UMP. Un parti animé évidemment par le ministre du Développement durable.
Nicolas Sarkozy redoute l'éparpillement de la majorité au premier tour de la présidentielle et ne veut pas entendre parler, par exemple, d'une candidature d'Hervé Morin, le président du Nouveau Centre. «Mais Borloo, c'est différent. Nicolas l'aime bien et sait qu'il peut l'aider à gagner», confie un proche du président. L'idée germe donc jusqu'à l'Élysée et à l'UMP : en 2012, Nicolas Sarkozy devra faire campagne à droite pour reconquérir les électeurs retournés au Front national. Et pour éviter une fuite des centristes vers les Verts ou François Bayrou, mieux vaut une candidature clairement située dans la majorité.
Officiellement, Jean-Louis Borloo se défend de vouloir se lancer dans une aventure en solitaire. «Je suis fait pour le bonheur et je compte les étés qu'il me reste à vivre», confie-t-il en soulignant la dureté d'une campagne. Le numéro deux du gouvernement mesure aussi ce que pourrait avoir de «traumatisant» pour l'électorat de la majorité une candidature parallèle à celle du chef de l'État sortant.
Mais, sur le fond, lui aussi évoque les «landes» politiques, en friches depuis l'échec de la stratégie de François Bayrou. Président du parti radical, il se plaît à rappeler qu'il peut parler à la fois aux «démocrates chrétiens, aux laïcards, aux sociaux-démocrates, aux écolos qui ne sont pas à gauche… »«Si on ne les a pas, la droite perdra en 2012», analyse-t-il en affirmant redouter avant tout une victoire d'un «tandem Aubry-Duflot» qui signerait à ses yeux une panne de l'économie et un «arrêt de toutes les infrastructures».
«Une vraie popularité»
En privé, l'ancien maire de Valenciennes, ministre depuis 2002, est bien plus tranché dans ses positions. Il fait savoir, ici et là, qu'il n'exclut pas de se jeter à l'eau. Mais souhaite, au préalable, prendre quelques précautions et poser ses conditions, à commencer par un rassemblement de toute l'ex-famille UDF derrière lui. Un de ses proches, également ministre, raconte l'échange qu'il a eu la semaine dernière avec l'intéressé : «Jean-Louis m'a dit : “Je ne peux faire ça sans l'aval du président. Si on pense que ma candidature est utile, je le ferai.”»
À l'Élysée justement, l'idée fait son chemin. «Il faut étudier cette possibilité», a répondu la semaine dernière Nicolas Sarkozy à un parlementaire qui lui soumettait l'hypothèse. «Mais elle n'a d'intérêt que si elle n'affaiblit pas l'UMP au premier tour», a ajouté le chef de l'État. L'ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui critique depuis plusieurs mois la stratégie du rassemblement dès le premier tour, aurait récemment tenté de convaincre son ancien ministre. Il n'est pas le seul.
Candidat idéal sur le flanc gauche
Beaucoup pensent que son engagement sur les chantiers de la rénovation urbaine, de la cohésion sociale, et du Grenelle de l'environnement en font le candidat idéal sur le flanc gauche de Nicolas Sarkozy et la meilleure force d'appoint pour le second tour. Le secrétaire général adjoint de l'UMP et ministre de la Jeunesse, Marc-Philippe Daubresse, est de ceux-là : «Jean-Louis a une vraie popularité et un espace bien à lui», affirme le centriste du parti majoritaire. «Je l'ai vu en campagne : les gens l'aiment», renchérit son collègue Hubert Falco.
À l'inverse, d'autres jugent Borloo incapable d'aller jusqu'au bout. «Il fonctionne au courant alternatif : un coup, j'y vais ; un coup, j'y vais pas», regrette un de ses anciens collègues du gouvernement. «Il peut avoir la niaque sur un jour ou sur une semaine, pas dans la durée», raille un autre ministre. Jean-Louis Borloo, lui, brouille les pistes. En 2012, cela fera dix ans non-stop au gouvernement. «La fin d'un cycle», dit-il lui-même jurant ne rêver de Matignon ni avant ni après la présidentielle. À l'entendre, trois propositions d'envergure hors politique attendent sa réponse. La compétition pour l'Élysée ou le rebond dans le privé ? Borloo, Hamlet du gouvernement, a un an pour se décider. "
Source : Le Figaro du 14 avril 2010
Actualités nationales
Joseph Daul, député européen alsacien et président du Parti Populaire Européen s'engage pour une taxe carbone aux frontières de l'Union Européenne.
Actualités nationales
En pointe sur le sujet, François LOOS, député radical du Bas-Rhin revient sur le projet de loi sur le crédit à la consommation.
Jean-Louis Borloo tire les leçons des élections régionales et appelle au rassemblement des centristes.
Actualités locales
Après des résultats encourageants lors du premier tour des élections régionales (pour mémoire 23,7% des suffrages en Bretagne), la liste Ensemble, dessinons la Bretagne soutenu par le Parti Radical est encore en position de remporter la victoire finale à condition de réussir à mobiliser les nombreux abstentionnistes (51,18 %).
Ainsi, alors que la cohérence et le projet de Bernadette Malgorn n'a pas varié entre les deux tours, les tentatives de fusion avortée des listes PS et Europe Ecologie mettent une fois de plus en exergue les contradictions et l'esprit de triomphalisme dans lequel se trouve le président Le Drian.
Plus que jamais, Bernadette Malgorn, ses colistiers et leur programme constitue le seul projet viable pour une Bretagne compétitive, innovante et dynamique.
Dimanche prochain, votez et faites voter Ensemble dessinons la Bretagne !
Ainsi, alors que la cohérence et le projet de Bernadette Malgorn n'a pas varié entre les deux tours, les tentatives de fusion avortée des listes PS et Europe Ecologie mettent une fois de plus en exergue les contradictions et l'esprit de triomphalisme dans lequel se trouve le président Le Drian.
Plus que jamais, Bernadette Malgorn, ses colistiers et leur programme constitue le seul projet viable pour une Bretagne compétitive, innovante et dynamique.
Dimanche prochain, votez et faites voter Ensemble dessinons la Bretagne !
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Message de Jean Louis Borloo!
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