Actualités locales
Après des résultats encourageants lors du premier tour des élections régionales (pour mémoire 23,7% des suffrages en Bretagne), la liste Ensemble, dessinons la Bretagne soutenu par le Parti Radical est encore en position de remporter la victoire finale à condition de réussir à mobiliser les nombreux abstentionnistes (51,18 %).
Ainsi, alors que la cohérence et le projet de Bernadette Malgorn n'a pas varié entre les deux tours, les tentatives de fusion avortée des listes PS et Europe Ecologie mettent une fois de plus en exergue les contradictions et l'esprit de triomphalisme dans lequel se trouve le président Le Drian.
Plus que jamais, Bernadette Malgorn, ses colistiers et leur programme constitue le seul projet viable pour une Bretagne compétitive, innovante et dynamique.
Dimanche prochain, votez et faites voter Ensemble dessinons la Bretagne !
Ainsi, alors que la cohérence et le projet de Bernadette Malgorn n'a pas varié entre les deux tours, les tentatives de fusion avortée des listes PS et Europe Ecologie mettent une fois de plus en exergue les contradictions et l'esprit de triomphalisme dans lequel se trouve le président Le Drian.
Plus que jamais, Bernadette Malgorn, ses colistiers et leur programme constitue le seul projet viable pour une Bretagne compétitive, innovante et dynamique.
Dimanche prochain, votez et faites voter Ensemble dessinons la Bretagne !
Membre du Parti Radical et candidat sur la liste Dessinons la Bretagne de Bernadette Malgorn pour les régionales 2010, Dominique Lambert, quimpérois de 36 ans, a accepté de répondre à nos questions.
1. Comment votre engagement au Parti Radical se décline-t-il dans cette campagne pour les Régionales ?
Il s'avère que je suis le seul candidat Radical sur la Bretagne, et il est clair que je me dois de porter non seulement les valeurs du Parti Radical le plus lisiblement possible, mais aussi les actions qu'a notamment entrepris J.L. Borloo au ministère de l'Environnement depuis 2007 : en deux ans il aura fait plus pour l'environnement en France que les Verts en vingt ans. Il est primordial, du fait à la fois de mes compétences professionnelles et de mon appartenance au Parti Radical,que j''occupe le terrain de l'écologie, du rapport de l'homme avec son milieu, mais aussi de la réconciliation entre l'économie et l'écologie, c'est à dire cette croissance verte qui nous tend les bras avec ses 30 ans de croissance et de plein emploi en réinscrivant l'homme dans son environnement naturel. Transports, énergies, habitat, urbanisme, artificialisation des terres, eau, diversité des modèles agricoles, les sujets sont nombreux et cruciaux en Bretagne.
2. Quel projet concret portez-vous pour la Région Bretagne ? (s'il y en a plusieurs, presentez le plus important pour vous)
Il est difficile de sortir un sujet des autres autres thématiques tant les projets de société que je porte sont transversaux : par exemple, la problématique de l'énergie - sortir la Bretagne de sa dépendance énergétique totale envers la France, alors que par mètre carré, les flux d'énergie qui balayent la Bretagne devraient en faire une région excédentaire sur le plan de la production/consommation électrique - ne peut être dissociée du phénomène de fuite des cerveaux : la mise en oeuvre de parcs de production d'énergie marine, éolien ou solaire, une politique volontariste sur la valorisation de la biomasse (effluents agricoles, cogénération et intégration des filières déchets, productions végétales ) produiront assez de travail pour garder la matière grise et la main d'oeuvre locale obligée actuellement d'exercer à Londres, en Allemagne ou en Amérique du Nord, c'est à dire pour des économies concurrentes.
3. Que pensez-vous faire pour mobiliser les électeurs face à l'abstention importante qui semble s'annoncer ?
Les jeunes générations, les chômeurs sont les grands abstentionnistes des élections. Leur imaginaire politique est bouché, le scepticisme est général. Pourtant il existe des perspectives politiques mobilisatrices : la croissance verte, faire de l'écologie avec l'économie, faire de l'économie avec l'écologie, également la déconstruction définitive des idéologies perverses du XXeme siècle ( socialismes, capitalisme ) pour une société apaisée et humaine, ne peuvent laisser totalement de marbre les nouvelles générations à qui on n'offre pour l'instant qu'un chômage de masse et un monde pollué. Mon discours fait en général mouche avec les jeunes : "les politiques sont des pourris, OK, alors ne laisse pas à des pourris le pouvoir, viens puisque toi tu n'es pas un pourri, mobilise toi et changons ensemble le monde".
1. Comment votre engagement au Parti Radical se décline-t-il dans cette campagne pour les Régionales ?
Il s'avère que je suis le seul candidat Radical sur la Bretagne, et il est clair que je me dois de porter non seulement les valeurs du Parti Radical le plus lisiblement possible, mais aussi les actions qu'a notamment entrepris J.L. Borloo au ministère de l'Environnement depuis 2007 : en deux ans il aura fait plus pour l'environnement en France que les Verts en vingt ans. Il est primordial, du fait à la fois de mes compétences professionnelles et de mon appartenance au Parti Radical,que j''occupe le terrain de l'écologie, du rapport de l'homme avec son milieu, mais aussi de la réconciliation entre l'économie et l'écologie, c'est à dire cette croissance verte qui nous tend les bras avec ses 30 ans de croissance et de plein emploi en réinscrivant l'homme dans son environnement naturel. Transports, énergies, habitat, urbanisme, artificialisation des terres, eau, diversité des modèles agricoles, les sujets sont nombreux et cruciaux en Bretagne.
2. Quel projet concret portez-vous pour la Région Bretagne ? (s'il y en a plusieurs, presentez le plus important pour vous)
Il est difficile de sortir un sujet des autres autres thématiques tant les projets de société que je porte sont transversaux : par exemple, la problématique de l'énergie - sortir la Bretagne de sa dépendance énergétique totale envers la France, alors que par mètre carré, les flux d'énergie qui balayent la Bretagne devraient en faire une région excédentaire sur le plan de la production/consommation électrique - ne peut être dissociée du phénomène de fuite des cerveaux : la mise en oeuvre de parcs de production d'énergie marine, éolien ou solaire, une politique volontariste sur la valorisation de la biomasse (effluents agricoles, cogénération et intégration des filières déchets, productions végétales ) produiront assez de travail pour garder la matière grise et la main d'oeuvre locale obligée actuellement d'exercer à Londres, en Allemagne ou en Amérique du Nord, c'est à dire pour des économies concurrentes.
3. Que pensez-vous faire pour mobiliser les électeurs face à l'abstention importante qui semble s'annoncer ?
Les jeunes générations, les chômeurs sont les grands abstentionnistes des élections. Leur imaginaire politique est bouché, le scepticisme est général. Pourtant il existe des perspectives politiques mobilisatrices : la croissance verte, faire de l'écologie avec l'économie, faire de l'économie avec l'écologie, également la déconstruction définitive des idéologies perverses du XXeme siècle ( socialismes, capitalisme ) pour une société apaisée et humaine, ne peuvent laisser totalement de marbre les nouvelles générations à qui on n'offre pour l'instant qu'un chômage de masse et un monde pollué. Mon discours fait en général mouche avec les jeunes : "les politiques sont des pourris, OK, alors ne laisse pas à des pourris le pouvoir, viens puisque toi tu n'es pas un pourri, mobilise toi et changons ensemble le monde".
Actualités locales
Enfin, la liste pour les Régionales a été déposé ! Elle intègre notamment un candidat du Parti Radical, Dominique LAMBERT.
Vous pouvez la consulter ci-après :
1. Bernadette Malgorn, 58 ans, Morlaix, magistrat financier, Majorité présidentielle
2. Jacques Le Guen, 51 ans, Landerneau, médecin, UMP, député, conseiller général, adjoint au maire
3. Françoise Louarn, 59 ans, Argol, agricultrice, UMP, conseillère régionale sortante
4. Ludovic Jolivet, 45 ans, Quimper, consultant en communication, UMP, conseiller municipal d’opposition
5. Gaëlle Nicolas, 43 ans, Châteaulin, avocate, Majorité présidentielle, maire, vice-présidente de communauté de communes
6. Joël Marchadour, 56 ans, Ploudaniel, cadre, UMP, conseiller régional sortant
7. Marie-Catherine Mouchot, 51 ans, Plouarzel, professeure, UMP, maire adjointe
8. Laurent Prunier, 32 ans, Brest, gérant société immobilière, UMP, conseiller municipal
9. Catherine Huguen, 53 ans, Brest, conjoint collaborateur pharmacie, Nouveau Centre, conseillère municipale
10. Dominique Cap, 42 ans, Plougastel-Daoulas, chargé de mission, Majorité présidentielle, maire
11. Emmanuelle Monnier, 48 ans, Brest, mère au foyer, parti chrétien démocrate
12. André Gueneguan, 65 ans, Quimper, professeur en retraite, Nouveau Centre, conseiller municipal
13. Sophie Mevel, 39 ans, Brest, assistante parlementaire, mouvement pour la France, conseillère municipale
14. Jos Le Gall, 61 ans, Douarnenez, salarié du privé retraité, alliance centriste, adjoint au maire
15. Marie Simon-Gallouedec, 41 ans, Morlaix, professeure du secondaire, UMP, maire adjointe
16. Dominique Lambert, 36 ans, Quimper, ingénieur énergie-bâtiment, Parti Radical
17. Michelle Lemmonier, 63 ans, Concarneau, salariée du privé retraitée, UMP
18. Daniel Doeuff, 69 ans, Pont-Aven, consultant en urbanisme - développement durable, UMP, maire adjoint chargé de l’urbanisme
19. Nathalie Angot, 37 ans, Ergué-Gabéric, consultante financière, UMP
20. Stéphane Roudaut, 32 ans, Brest, cadre supérieur de collectivité, UMP, conseiller municipal
21. Brigitte Hu, 56 ans, Brest, CNI
22. François Le Corre, 24 ans, Loctudy, étudiant, UMP
23. Jessica Jaouen, 28 ans, Le Guilvinec, commerciale, UMP
24. Sylvain Le Berre, Briec, fonctionnaire, UMP
25. Valérie Lecerf-Livet, 39 ans, Quimper, commerciale, UMP
26. Patrick Berthelot, 64 ans, Crozon, inspecteur d’assurance, UMP, maire adjoint
27. Frédérique TROUSSEL, 63 ans, Plougasnou, secrétaire, Majorité présidentielle
Vous pouvez télécharger la liste pour le Finistère :
Vous pouvez la consulter ci-après :
1. Bernadette Malgorn, 58 ans, Morlaix, magistrat financier, Majorité présidentielle
2. Jacques Le Guen, 51 ans, Landerneau, médecin, UMP, député, conseiller général, adjoint au maire
3. Françoise Louarn, 59 ans, Argol, agricultrice, UMP, conseillère régionale sortante
4. Ludovic Jolivet, 45 ans, Quimper, consultant en communication, UMP, conseiller municipal d’opposition
5. Gaëlle Nicolas, 43 ans, Châteaulin, avocate, Majorité présidentielle, maire, vice-présidente de communauté de communes
6. Joël Marchadour, 56 ans, Ploudaniel, cadre, UMP, conseiller régional sortant
7. Marie-Catherine Mouchot, 51 ans, Plouarzel, professeure, UMP, maire adjointe
8. Laurent Prunier, 32 ans, Brest, gérant société immobilière, UMP, conseiller municipal
9. Catherine Huguen, 53 ans, Brest, conjoint collaborateur pharmacie, Nouveau Centre, conseillère municipale
10. Dominique Cap, 42 ans, Plougastel-Daoulas, chargé de mission, Majorité présidentielle, maire
11. Emmanuelle Monnier, 48 ans, Brest, mère au foyer, parti chrétien démocrate
12. André Gueneguan, 65 ans, Quimper, professeur en retraite, Nouveau Centre, conseiller municipal
13. Sophie Mevel, 39 ans, Brest, assistante parlementaire, mouvement pour la France, conseillère municipale
14. Jos Le Gall, 61 ans, Douarnenez, salarié du privé retraité, alliance centriste, adjoint au maire
15. Marie Simon-Gallouedec, 41 ans, Morlaix, professeure du secondaire, UMP, maire adjointe
16. Dominique Lambert, 36 ans, Quimper, ingénieur énergie-bâtiment, Parti Radical
17. Michelle Lemmonier, 63 ans, Concarneau, salariée du privé retraitée, UMP
18. Daniel Doeuff, 69 ans, Pont-Aven, consultant en urbanisme - développement durable, UMP, maire adjoint chargé de l’urbanisme
19. Nathalie Angot, 37 ans, Ergué-Gabéric, consultante financière, UMP
20. Stéphane Roudaut, 32 ans, Brest, cadre supérieur de collectivité, UMP, conseiller municipal
21. Brigitte Hu, 56 ans, Brest, CNI
22. François Le Corre, 24 ans, Loctudy, étudiant, UMP
23. Jessica Jaouen, 28 ans, Le Guilvinec, commerciale, UMP
24. Sylvain Le Berre, Briec, fonctionnaire, UMP
25. Valérie Lecerf-Livet, 39 ans, Quimper, commerciale, UMP
26. Patrick Berthelot, 64 ans, Crozon, inspecteur d’assurance, UMP, maire adjoint
27. Frédérique TROUSSEL, 63 ans, Plougasnou, secrétaire, Majorité présidentielle
Vous pouvez télécharger la liste pour le Finistère :
liste29.pdf
(611.21 Ko)
Actualités nationales
Chargée de dresser le bilan de l'application des lois du 29 juillet 1994 et du 6 août 2004 et de préparer la discussion de la nouvelle loi de bioéthique qui devra entrer en vigueur en 2011, la mission d'information sur la révision des lois bioéthiques a rendu son rapport. En voici les principales réflexions.
Après un long travail d'auditions touchant à tous les champs de la bioéthique, la mission parlementaire dont le rapporteur n'est autre que Jean LEONETTI, député radical des Alpes-Maritimes émet 95 propositions dont nous commenterons les principales.
Les extraits du rapport sont en italique.
L'assistance médicale à la procréation
Proposition n°1. Poser dans la loi que la finalité du recours à l'Assistance Médicale à la Procréation est d'ordre médical et que la demande parentale d'un couple n'est recevable que dans ce cadre.
Cette proposition écarte de fait le débat sur l'homoparentalité du champ de la bioéthique en affirmant que les techniques d'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) ne sauraient servir qu'à parer à une infertilité d'un des deux parents.
En parallèle, la 2ème proposition vise à faciliter l'accès des couples pacsés à l'AMP en supprimant l'exigence de deux ans de vie commune et en admettant des exceptions.
Proposition n°3. Autoriser le transfert post mortem d'embryon à titre exceptionnel lorsque le projet parental a été engagé mais a été interrompu par le décès du conjoint. (…) Maintenir l'interdiction de l'insémination post mortem.
Suivant la décision de justice dans l'affaire Justel, l'interdiction d'insémination post mortem serait maintenue. En revanche, un embryon issu d'une fécondation in vitro pourrait, sous conditions, être implanté après le décès du conjoint.
La gestation pour le compte d'autrui
Proposition n°20. Maintenir l'interdiction de la gestation pour le compte d'autrui.
Face au risque de marchandisation du corps humain, la mission préconise le maintien de l'interdiction des mères porteuses.
Les diagnostics anté-natals
Proposition n°26. Maintenir l'encadrement actuel du diagnostic pré-implantatoire et notamment l'absence de liste a priori des maladies susceptibles de faire l'objet de ce diagnostic. Permettre qu'à la recherche d'une maladie génétique gravement invalidante, (…) soit adjoint le dépistage de la trisomie 21.
Tout en rappelant l'importance d'un encadrement strict du diagnostic pré-implantatoire et notamment sont caractère exceptionnel sur la base de l'existence de facteurs prédisposant, la mision propose l'ajout d'une maladie génétique, la trisomie 21 au panel autorisé, bien que cette pathologie soit généralement considérée comme viable.
L'examen des caractéristiques génétiques
Proposition n°34. Soumettre à des conditions plus strictes les autorisations de mise sur le marché des tests génétiques, en mettant en avant le critère de leur utilité clinique (…).
La mission s'intéresse ici à la multiplication des offres en particulier sur Internet de tests génétiques sensés déterminer les probabilités de succomber à telle ou telle pathologie (pour les moins frauduleux), sans pour autant qu'un accompagnement médical soit mis en place pour apporter une traduction clinique à des données statistiques. Cette nouvelle dérive paraît néanmoins bien difficile à combattre car ces sites Internet sont souvent hébergés à l'étranger.
La recherche sur les embryons humains et les cellules embryonnaires
Proposition n°43. Maintenir le principe de l'interdiction de la recherche sur l'embryon. Autoriser les recherches à titre dérogatoire, sans encadrer cette dérogation par des délais.
Ce principe déjà en vigueur est ici réaffirmé par ce rapport, sans l'encadrer dans le temps.
Le don d'organes et de tissus
Proposition n°64. Autoriser les dons croisés d'organes ayant fait l'objet d'un consentement préalable, exprès, libre et éclairé de chaque membre des deux couples sous le contrôle du Tribunal de grande instance, l'anonymat étant préservé.
Devant la pénurie actuelle d'organes et la montée en puissance du don d'organes de son vivant, la mission innove en proposant d'autoriser le don croisé d'organes. Ce système permettrait de garantir une greffe à un patient dont un proche fait dans le même temps un don d'organe de son vivant. Ainsi, si l'organe donné par le proche n'est pas compatible avec le patient, il sera 'échangé' contre un organe viable disponible par ailleurs. Si l'idée semble bonne, de nombreux freins restent à lever, dont en premier lieu la reticence des donneurs vivants.
Ce rapport contient également de nombreuses propositions visant à se préparer aux questions éthiques de demain, notamment posées par les sciences émergentes (en particulier par les neurosciences), en renforçant le rôle de veille et d'alerte des différentes instances concernées par les questions d'éthique : le Comité Consultatif National d'Ethique et l'Agence de Biomédecine en particulier.
Vous pourrez retrouver tous les travaux de la mission d'information sur la révision des lois de bioéthiques sur le site de l'assemblée nationale
Les extraits du rapport sont en italique.
L'assistance médicale à la procréation
Proposition n°1. Poser dans la loi que la finalité du recours à l'Assistance Médicale à la Procréation est d'ordre médical et que la demande parentale d'un couple n'est recevable que dans ce cadre.
Cette proposition écarte de fait le débat sur l'homoparentalité du champ de la bioéthique en affirmant que les techniques d'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) ne sauraient servir qu'à parer à une infertilité d'un des deux parents.
En parallèle, la 2ème proposition vise à faciliter l'accès des couples pacsés à l'AMP en supprimant l'exigence de deux ans de vie commune et en admettant des exceptions.
Proposition n°3. Autoriser le transfert post mortem d'embryon à titre exceptionnel lorsque le projet parental a été engagé mais a été interrompu par le décès du conjoint. (…) Maintenir l'interdiction de l'insémination post mortem.
Suivant la décision de justice dans l'affaire Justel, l'interdiction d'insémination post mortem serait maintenue. En revanche, un embryon issu d'une fécondation in vitro pourrait, sous conditions, être implanté après le décès du conjoint.
La gestation pour le compte d'autrui
Proposition n°20. Maintenir l'interdiction de la gestation pour le compte d'autrui.
Face au risque de marchandisation du corps humain, la mission préconise le maintien de l'interdiction des mères porteuses.
Les diagnostics anté-natals
Proposition n°26. Maintenir l'encadrement actuel du diagnostic pré-implantatoire et notamment l'absence de liste a priori des maladies susceptibles de faire l'objet de ce diagnostic. Permettre qu'à la recherche d'une maladie génétique gravement invalidante, (…) soit adjoint le dépistage de la trisomie 21.
Tout en rappelant l'importance d'un encadrement strict du diagnostic pré-implantatoire et notamment sont caractère exceptionnel sur la base de l'existence de facteurs prédisposant, la mision propose l'ajout d'une maladie génétique, la trisomie 21 au panel autorisé, bien que cette pathologie soit généralement considérée comme viable.
L'examen des caractéristiques génétiques
Proposition n°34. Soumettre à des conditions plus strictes les autorisations de mise sur le marché des tests génétiques, en mettant en avant le critère de leur utilité clinique (…).
La mission s'intéresse ici à la multiplication des offres en particulier sur Internet de tests génétiques sensés déterminer les probabilités de succomber à telle ou telle pathologie (pour les moins frauduleux), sans pour autant qu'un accompagnement médical soit mis en place pour apporter une traduction clinique à des données statistiques. Cette nouvelle dérive paraît néanmoins bien difficile à combattre car ces sites Internet sont souvent hébergés à l'étranger.
La recherche sur les embryons humains et les cellules embryonnaires
Proposition n°43. Maintenir le principe de l'interdiction de la recherche sur l'embryon. Autoriser les recherches à titre dérogatoire, sans encadrer cette dérogation par des délais.
Ce principe déjà en vigueur est ici réaffirmé par ce rapport, sans l'encadrer dans le temps.
Le don d'organes et de tissus
Proposition n°64. Autoriser les dons croisés d'organes ayant fait l'objet d'un consentement préalable, exprès, libre et éclairé de chaque membre des deux couples sous le contrôle du Tribunal de grande instance, l'anonymat étant préservé.
Devant la pénurie actuelle d'organes et la montée en puissance du don d'organes de son vivant, la mission innove en proposant d'autoriser le don croisé d'organes. Ce système permettrait de garantir une greffe à un patient dont un proche fait dans le même temps un don d'organe de son vivant. Ainsi, si l'organe donné par le proche n'est pas compatible avec le patient, il sera 'échangé' contre un organe viable disponible par ailleurs. Si l'idée semble bonne, de nombreux freins restent à lever, dont en premier lieu la reticence des donneurs vivants.
Ce rapport contient également de nombreuses propositions visant à se préparer aux questions éthiques de demain, notamment posées par les sciences émergentes (en particulier par les neurosciences), en renforçant le rôle de veille et d'alerte des différentes instances concernées par les questions d'éthique : le Comité Consultatif National d'Ethique et l'Agence de Biomédecine en particulier.
Vous pourrez retrouver tous les travaux de la mission d'information sur la révision des lois de bioéthiques sur le site de l'assemblée nationale
Actualités locales
Quelques jours avant la publication de la liste de la Majorité Présidentielle qu’elle conduira, Bernadette Malgorn est entrée en campagne à Guilers jeudi 28 janvier ; elle a ainsi pu lever le voile sur sa stratégie de « reconquête ».
« Si je me suis engagée, si j’ai changé de vie, c’est parce que je ne voulais pas que la Bretagne soit entraînée dans l’essoufflement du socialisme caché par d’habiles campagnes de communication ». Voilà pour la profession de foi.
Accompagnée de Christian Estrosi, le ministre de l’Industrie et du maire Pierre Ogor, Bernadette Malgorn dresse un constat : la révolution économique bretonne et les grands capitaines d’industrie qui en ont été les architectes, c’était dans les années 1970. Depuis, la Bretagne « s’est un peu endormie », préférant « un certain assistanat à l’épanouissement de ses talents ».
Une « culture de la bien pensance » s’est propagée au départ des villes « en une vague rose » qui touche aujourd’hui « les deux tiers de la Bretagne ».
Certains estiment qu’il suffit de tenir quelques « fiefs solides » pour tenter de perdre le moins de voix possible. « Si on n’inverse pas les choses, on risque au contraire de continuer le grignotage », rétorque l’ancienne préfète qui assume par ailleurs pleinement ses décisions de l’époque en matière de sécurité publique, au nom du droit à la vie et du respect des familles.
« Ecologie populaire »
Ardente militante d’un « rééquilibrage » de l’ouest de la région, Bernadette Malgorn propose « une nouvelle stratégie » qui passe par la reconquête des villes pour donner à la Bretagne une chance de « libérer ses énergies créatives ». Pour cela, il faut un projet et une équipe – cette fameuse liste qui seule semble intéresser les journaux au gré d’informations fantaisistes. « Elle doit traduire à la fois notre stratégie politique et notre projet. C’est pour cela que c’est difficile, parce qu’il faut faire évoluer les choses par rapport à ce dont on avait l’habitude ».
Sa méthode : « une approche sérieuse, soucieuse d’aboutir, concrète », à l’opposé de « l’incantation » à laquelle recourent les socialistes.
Exemples : l’achèvement de la RN164 à deux fois deux voies, sa seule priorité routière, au nom d’une « écologie populaire » mêlant « écologie et réalisme au service des familles, notamment les plus modestes ». Ou son engagement, à la tête du Conseil régional, de confier à ses membres qui y sont les plus favorables l’étude de la réunion de la Loire-Atlantique à la Bretagne. En tout état de cause, une coopération renforcée que ces travaux auront rendu possible..
Démocrate chrétienne de formation, Bernadette Malgorn s’est retrouvée dans le gaullisme social de Philippe Séguin. « Le volontarisme gaulliste est toujours d’actualité pour la France, il le sera pour la Bretagne », soutient-elle.
« Si nous sommes unis, si nous sommes rassemblés, nous pouvons gagner ! », conclut sous les vivats de l’assistance Bernadette Malgorn.
Suivez toute l'actualité de la campagne de Bernadette Malgorn sur son site
Accompagnée de Christian Estrosi, le ministre de l’Industrie et du maire Pierre Ogor, Bernadette Malgorn dresse un constat : la révolution économique bretonne et les grands capitaines d’industrie qui en ont été les architectes, c’était dans les années 1970. Depuis, la Bretagne « s’est un peu endormie », préférant « un certain assistanat à l’épanouissement de ses talents ».
Une « culture de la bien pensance » s’est propagée au départ des villes « en une vague rose » qui touche aujourd’hui « les deux tiers de la Bretagne ».
Certains estiment qu’il suffit de tenir quelques « fiefs solides » pour tenter de perdre le moins de voix possible. « Si on n’inverse pas les choses, on risque au contraire de continuer le grignotage », rétorque l’ancienne préfète qui assume par ailleurs pleinement ses décisions de l’époque en matière de sécurité publique, au nom du droit à la vie et du respect des familles.
« Ecologie populaire »
Ardente militante d’un « rééquilibrage » de l’ouest de la région, Bernadette Malgorn propose « une nouvelle stratégie » qui passe par la reconquête des villes pour donner à la Bretagne une chance de « libérer ses énergies créatives ». Pour cela, il faut un projet et une équipe – cette fameuse liste qui seule semble intéresser les journaux au gré d’informations fantaisistes. « Elle doit traduire à la fois notre stratégie politique et notre projet. C’est pour cela que c’est difficile, parce qu’il faut faire évoluer les choses par rapport à ce dont on avait l’habitude ».
Sa méthode : « une approche sérieuse, soucieuse d’aboutir, concrète », à l’opposé de « l’incantation » à laquelle recourent les socialistes.
Exemples : l’achèvement de la RN164 à deux fois deux voies, sa seule priorité routière, au nom d’une « écologie populaire » mêlant « écologie et réalisme au service des familles, notamment les plus modestes ». Ou son engagement, à la tête du Conseil régional, de confier à ses membres qui y sont les plus favorables l’étude de la réunion de la Loire-Atlantique à la Bretagne. En tout état de cause, une coopération renforcée que ces travaux auront rendu possible..
Démocrate chrétienne de formation, Bernadette Malgorn s’est retrouvée dans le gaullisme social de Philippe Séguin. « Le volontarisme gaulliste est toujours d’actualité pour la France, il le sera pour la Bretagne », soutient-elle.
« Si nous sommes unis, si nous sommes rassemblés, nous pouvons gagner ! », conclut sous les vivats de l’assistance Bernadette Malgorn.
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Vie des Radicaux
Le jeudi 21 janvier s'est tenue à Paris une Convention Nationale des Jeunes Radicaux sur le thème du logement. Le sénateur Michel Thiollière tente une synthèse des réflexions.
Les Jeunes Radicaux du Finistère vous présentent leurs meilleurs voeux en cette nouvelle année ! Qu'elle apporte à chacun joies, bonheur et réussite tant professionnelle que personnelle.
En 2010, année des territoires avec les élections régionales prochaines, prenez le parti de la différence !
Bloavezh mat !
En 2010, année des territoires avec les élections régionales prochaines, prenez le parti de la différence !
Bloavezh mat !
Vie des Radicaux
Retour sur un moment clé du dernier Congrès : la proposition de nouveau manifeste radical par Michel Thiollière
Vie des Radicaux
Retrouvez également le discours de Jean Louis Borloo au 110ème Congrès du Parti Radical.
Vie des Radicaux
110ème congrès du Parti Radical : Borloo pour une "société à responsabilité sociale et écologique"
(AFP) – 29 novembre
PARIS — Le président du Parti radical et ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a souhaité dimanche, devant les militants de son parti réunis en congrès à Paris, entrer "dans une société à responsabilité sociale et écologique".
Clôturant le 110e congrès du Parti radical, partenaire de la majorité présidentielle, en présence notamment du secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et des présidents des groupes UMP à l'Assemblée et au Sénat, Jean-François Copé et Gérard Longuet, Jean-Louis Borloo a consacré l'essentiel de son discours à la prochaine conférence de Copenhague sur le climat, qu'il a qualifiée d'"opportunité formidable de changer le monde".
La crise, a-t-il dit, ce n'est pas seulement une crise financière, "c'est le début de la mutation". "Au fond, Copenhague, c'est Pittsburgh 2", a-t-il poursuivi, en référence au sommet du G20 qui s'était réuni en septembre pour jeter les bases d'une nouvelle gouvernance économique et financière.
Evoquant longuement la préparation du sommet de Copenhague - de la recherche d'un accord entre pays européens en décembre 2008 au déplacement du président Nicolas Sarkozy au Brésil ou de sa propre visite-éclair à Pékin - le ministre de l'Ecologie a déclaré avoir ainsi "compris que c'était une opportunité formidable de changer le monde".
"Le XXe siècle, c'était une société anonyme", a estimé M. Borloo. "Il faut dissoudre cette société anonyme pour rentrer dans une société à responsabilité sociale et écologique" et pour créer "ce nouveau monde, il va falloir qu'on ait de l'imagination", a-t-il ajouté.
Réélu le 16 novembre à la tête du plus vieux parti de France, fondé en 1901, le ministre d'Etat, également vice-président de l'UMP, a par ailleurs jugé que sa formation politique "(pouvait) être fière d'être dans cette majorité" et qu'elle serait "là de manière extrêmement présente" dans la campagne des régionales.
Auparavant, le numéro un de l'UMP Xavier Bertrand avait assuré les militants du parti radical qu'il "(avait) besoin" d'eux. "Nous ne nous arrêterons pas là pour la représentation du parti radical sur les listes" pour les régionales, leur a-t-il promis.
Pour l'instant, le parti radical compte une tête de liste régionale, Laurent Hénart en Lorraine qui conduira aussi la liste en Meurthe-et-Moselle, et quatre autres têtes de liste départementales.
Au cours de son congrès, réuni depuis samedi à Paris, le parti radical a adopté une résolution sur les collectivités locales dans laquelle il "émet de profondes réserves sur le mode de scrutin envisagé" pour la désignation des futurs conseillers territoriaux, souhaitant qu'une "plus grande place soit donnée" à la proportionnelle.
Il a aussi décidé l'élaboration dans les prochains 18 mois d'un nouveau "Manifeste radical" s'appuyant sur une consultation "la plus large possible" des militants et instances du parti. Un Congrès extraordinaire, convoqué en 2011, devra ensuite se prononcer notamment sur les conditions de la participation du parti au scrutin présidentiel de 2012.
PARIS — Le président du Parti radical et ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a souhaité dimanche, devant les militants de son parti réunis en congrès à Paris, entrer "dans une société à responsabilité sociale et écologique".
Clôturant le 110e congrès du Parti radical, partenaire de la majorité présidentielle, en présence notamment du secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et des présidents des groupes UMP à l'Assemblée et au Sénat, Jean-François Copé et Gérard Longuet, Jean-Louis Borloo a consacré l'essentiel de son discours à la prochaine conférence de Copenhague sur le climat, qu'il a qualifiée d'"opportunité formidable de changer le monde".
La crise, a-t-il dit, ce n'est pas seulement une crise financière, "c'est le début de la mutation". "Au fond, Copenhague, c'est Pittsburgh 2", a-t-il poursuivi, en référence au sommet du G20 qui s'était réuni en septembre pour jeter les bases d'une nouvelle gouvernance économique et financière.
Evoquant longuement la préparation du sommet de Copenhague - de la recherche d'un accord entre pays européens en décembre 2008 au déplacement du président Nicolas Sarkozy au Brésil ou de sa propre visite-éclair à Pékin - le ministre de l'Ecologie a déclaré avoir ainsi "compris que c'était une opportunité formidable de changer le monde".
"Le XXe siècle, c'était une société anonyme", a estimé M. Borloo. "Il faut dissoudre cette société anonyme pour rentrer dans une société à responsabilité sociale et écologique" et pour créer "ce nouveau monde, il va falloir qu'on ait de l'imagination", a-t-il ajouté.
Réélu le 16 novembre à la tête du plus vieux parti de France, fondé en 1901, le ministre d'Etat, également vice-président de l'UMP, a par ailleurs jugé que sa formation politique "(pouvait) être fière d'être dans cette majorité" et qu'elle serait "là de manière extrêmement présente" dans la campagne des régionales.
Auparavant, le numéro un de l'UMP Xavier Bertrand avait assuré les militants du parti radical qu'il "(avait) besoin" d'eux. "Nous ne nous arrêterons pas là pour la représentation du parti radical sur les listes" pour les régionales, leur a-t-il promis.
Pour l'instant, le parti radical compte une tête de liste régionale, Laurent Hénart en Lorraine qui conduira aussi la liste en Meurthe-et-Moselle, et quatre autres têtes de liste départementales.
Au cours de son congrès, réuni depuis samedi à Paris, le parti radical a adopté une résolution sur les collectivités locales dans laquelle il "émet de profondes réserves sur le mode de scrutin envisagé" pour la désignation des futurs conseillers territoriaux, souhaitant qu'une "plus grande place soit donnée" à la proportionnelle.
Il a aussi décidé l'élaboration dans les prochains 18 mois d'un nouveau "Manifeste radical" s'appuyant sur une consultation "la plus large possible" des militants et instances du parti. Un Congrès extraordinaire, convoqué en 2011, devra ensuite se prononcer notamment sur les conditions de la participation du parti au scrutin présidentiel de 2012.
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