Cette après-midi s'est déroulée la finale de la coupe d'Europe de rugby. Le club français du Biarritz Olympique était opposé aux irlandais de la province du Munster.
Que le match fut beau, il fut viril mais tout a fait correct.
Les basques se sont bien battus jusqu'à la dernière minutes, mais leur bravour n'a pas suffis. Le demi de melée irlandais a planté cet essai assassin en fin de première mi-temps.
Les biarrots sont bien remontés au score grace à leur buteur Dimitri Yachvili, auteur d'un sans faute.
Le BO s'incline 19 à 23.
Merci le BO pour ce moment de sport et de fraternité. Et que l'issue du championnat de France vous soit plus favorable. Et quand même bravo messieurs les irlandais.
et Aupa BO.
Que le match fut beau, il fut viril mais tout a fait correct.
Les basques se sont bien battus jusqu'à la dernière minutes, mais leur bravour n'a pas suffis. Le demi de melée irlandais a planté cet essai assassin en fin de première mi-temps.
Les biarrots sont bien remontés au score grace à leur buteur Dimitri Yachvili, auteur d'un sans faute.
Le BO s'incline 19 à 23.
Merci le BO pour ce moment de sport et de fraternité. Et que l'issue du championnat de France vous soit plus favorable. Et quand même bravo messieurs les irlandais.
et Aupa BO.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Samedi 20 Mai 2006 à 19:04
Samedi 20 Mai 2006 - 19:04
Voila un nouveau rendez vouz televisuel concernant un de nos deux présidents. Jean-Louis Borloo passe au gand jury RTL-LCI Dimanche 21 Mai.
J'espere que cette fois, il ne sera pas annule comme le passage d Andre Rossinot au quatre vérités.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Vendredi 19 Mai 2006 à 18:54
Vendredi 19 Mai 2006 - 18:54
A la une
Au service de la sécurité
des Français
Invité du journal de France 2, mardi 17 mai, Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures fortes pour lutter contre la délinquance sexuelle et sa récidive. Parmi elles, figure l’obligation « pour un délinquant sexuel qui sort de prison de suivre un traitement », de « pointer tous les mois au commissariat ou à la gendarmerie de son domicile » afin de pouvoir le localiser et le contraindre, « chaque fois qu’il effectue un déplacement de plus d’une semaine de dire où il va ». Autre point soulevé par le ministre de l’Intérieur, celui des « délinquants anciens », c'est-à-dire tous ceux pour lesquels la nouvelle loi (qui a instauré notamment un fichier des délinquants sexuels) ne s’applique pas, du fait du principe de la non-rétroactivité de la loi. (L'individu suspecté d'avoir assassiné et violé le petit Mathias n'était pas dans les fichiers des délinquants sexuels malgré sa condamnation à deux reprises pour pédophilie en 1983 et en 1989). Il a demandé qu’on déroge à cette exception concernant « les délinquants sexuels anciens »
Sur le thème de l’immigration, dont le projet de loi sera définitivement adopté cette semaine, il a défendu une politique volontariste. « Il faut en finir avec la langue de bois: on ne peut pas continuer dans la situation que nous connaissons aujourd'hui ». « Pourquoi la France serait le seul pays au monde qui ne puisse décider librement de qui a le droit de venir chez nous et qui n'est pas le bienvenu », à l'instar de nombreux pays commme les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne, l’Angleterre ou les pays du Nord de l’Europe s’est-il interrogé.
Répondant aux critiques sur la fuite des cerveaux, venant notamment du président sénégalais Abdoulaye Wade, sur le concept d’'immigration choisie, il a clairement expliqué « qu'il ne s'agit pas de piller les élites des pays en voie de développement mais d'accueillir en France des gens pour qui on a un travail et non pas des gens qui vont s'entasser dans des taudis pour qu'en pleine nuit il y ait des incendies et des morts comme cet été à Paris ». « On ne peut plus continuer à accueillir en France tout ceux qui veulent venir et à qui nous n'avons ni logement ni travail à offrir » a-t-il lancé et d’indiquer qu’il se rendra au Mali et au Bénin pour expliquer la nouvelle politique de la France en matière d’immigration.
Revenant sur l'affaire Clearstream, et la motion de censure déposée par le Parti socialiste, le président de l’UMP a déclaré : « ce n'est ni monsieur Hollande, ni monsieur Bayrou ni personne qui dira la vérité. La vérité sera dite par les juges » ! Et de réaffirmer une nouvelle fois sa confiance dans la justice pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Interrogé sur le vote du président de l’UDF, il l’a qualifié de « non évènement » : « depuis quatre ans, il ne vote quasiment rien. C'est son droit le plus absolu, ça ne change rien au travail que nous avons à faire au service des Français ». « Quand à François Hollande » , qui vient donner « des grandes leçons d'entente », il l’a invité à s’occuper « de Fabius, de Strauss-Kahn et de tous les autres ». Et d’ironiser : « il a beaucoup de travail au sein du Parti socialiste » !
Au service de la sécurité
des Français
Invité du journal de France 2, mardi 17 mai, Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures fortes pour lutter contre la délinquance sexuelle et sa récidive. Parmi elles, figure l’obligation « pour un délinquant sexuel qui sort de prison de suivre un traitement », de « pointer tous les mois au commissariat ou à la gendarmerie de son domicile » afin de pouvoir le localiser et le contraindre, « chaque fois qu’il effectue un déplacement de plus d’une semaine de dire où il va ». Autre point soulevé par le ministre de l’Intérieur, celui des « délinquants anciens », c'est-à-dire tous ceux pour lesquels la nouvelle loi (qui a instauré notamment un fichier des délinquants sexuels) ne s’applique pas, du fait du principe de la non-rétroactivité de la loi. (L'individu suspecté d'avoir assassiné et violé le petit Mathias n'était pas dans les fichiers des délinquants sexuels malgré sa condamnation à deux reprises pour pédophilie en 1983 et en 1989). Il a demandé qu’on déroge à cette exception concernant « les délinquants sexuels anciens »
Sur le thème de l’immigration, dont le projet de loi sera définitivement adopté cette semaine, il a défendu une politique volontariste. « Il faut en finir avec la langue de bois: on ne peut pas continuer dans la situation que nous connaissons aujourd'hui ». « Pourquoi la France serait le seul pays au monde qui ne puisse décider librement de qui a le droit de venir chez nous et qui n'est pas le bienvenu », à l'instar de nombreux pays commme les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne, l’Angleterre ou les pays du Nord de l’Europe s’est-il interrogé.
Répondant aux critiques sur la fuite des cerveaux, venant notamment du président sénégalais Abdoulaye Wade, sur le concept d’'immigration choisie, il a clairement expliqué « qu'il ne s'agit pas de piller les élites des pays en voie de développement mais d'accueillir en France des gens pour qui on a un travail et non pas des gens qui vont s'entasser dans des taudis pour qu'en pleine nuit il y ait des incendies et des morts comme cet été à Paris ». « On ne peut plus continuer à accueillir en France tout ceux qui veulent venir et à qui nous n'avons ni logement ni travail à offrir » a-t-il lancé et d’indiquer qu’il se rendra au Mali et au Bénin pour expliquer la nouvelle politique de la France en matière d’immigration.
Revenant sur l'affaire Clearstream, et la motion de censure déposée par le Parti socialiste, le président de l’UMP a déclaré : « ce n'est ni monsieur Hollande, ni monsieur Bayrou ni personne qui dira la vérité. La vérité sera dite par les juges » ! Et de réaffirmer une nouvelle fois sa confiance dans la justice pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Interrogé sur le vote du président de l’UDF, il l’a qualifié de « non évènement » : « depuis quatre ans, il ne vote quasiment rien. C'est son droit le plus absolu, ça ne change rien au travail que nous avons à faire au service des Français ». « Quand à François Hollande » , qui vient donner « des grandes leçons d'entente », il l’a invité à s’occuper « de Fabius, de Strauss-Kahn et de tous les autres ». Et d’ironiser : « il a beaucoup de travail au sein du Parti socialiste » !
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Mercredi 17 Mai 2006 à 13:46
Mercredi 17 Mai 2006 - 13:46
tant que c'est encore possible rendez-vous sur ump.org pour assister en direct à la journée de la réunion des cadres de l'ump. Vous y verrez tout les discours en direct par web cam. C'est très interressant. En espérant que le parti radical reprenne cette méthode.
Alors à vos PC, cela dure toute la journée.
Alors à vos PC, cela dure toute la journée.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Samedi 13 Mai 2006 à 12:35
Samedi 13 Mai 2006 - 12:35
Le Parti radical se réunit samedi pour "oser réfléchir "
PARIS, 10 mai 2006 (AFP) - Associé à l'UMP, mais aussi plus ancienne formation politique française, le Parti radical se réunit samedi pour "oser réfléchir" et vanter une "méthode radicale" particulièrement bienvenue dans une France qui a besoin d'être "apaisée" selon ses dirigeants.
Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, et André Rossinot, maire de Nancy, co-présidents de ce parti qui a dominé la IIIème République avant de se scinder en 1972, ont présenté mercredi à la presse le programme de cette journée, appelée "Printemps des idées".
A leurs côtés, Renaud Dutreil, ministre des PME.
"Nous sommes une start-up de la vie politique", a assuré M. Rossinot, en détaillant la recette radicale : "une bonne idée, quelques hommes doués".
Le Parti radical, qui se dit "loyal au président" et "loyal à l'UMP", est lié à cette formation par un contrat signé en 2002 et qu'il s'apprête à rediscuter. Il devrait faire samedi des propositions "fortes" en matière de proportionnelle, a promis le maire de Nancy.
La "méthode radicale", a-t-il insisté, "a été mise en application par nos ministres": "écoute, respect, tolérance, dialogue approfondi". Ce qui n'a pas été "nécessairement le cas" pour le CPE, a glissé M. Borloo.
Sa formation revendique 25 parlementaires (6 sénateurs, 19 députés). "Nous recrutons", s'est réjoui M. Rossinot.
La journée de réflexion de son parti tombe au milieu des remous de Clearstream ? "Laissons ces affaires se dénouer", a-t-il soupiré. "Que la justice fasse vite et bien", a souhaité M. Dutreil.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Jeudi 11 Mai 2006 à 11:25
Jeudi 11 Mai 2006 - 11:25
Construire ensemble
l’avenir de la France
Devant plus de 7000 personnes, Nicolas Sarkozy lors d’un meeting le 9 mai à Nîmes est venu leur faire partager « cet idéal qui nous rassemble et qui porte un nom : la France ! ».
Dressant le portrait d’une France qui « souffre aujourd'hui (...) parce qu’elle ne sait plus pourquoi elle est ensemble, ni ce qu'elle a à dire au monde », il entend fédérer tous ceux qui désespèrent « de voir notre pays régresser », citant, outre « la détestable affaire Clearstream », « le 21 avril 2002, le non au référendum, l'échec de la candidature de Paris 2012, la crise des banlieues, la crise du CPE ».
« Depuis 25 ans, la France a souvent été prise d'un vertige destructeur. Abîmé le travail, quand celui qui travaille gagne moins que celui qui ne travaille pas (...), abîmés l'économie et l'esprit d'entreprise (...), abîmé le service public (...), abîmées l'école, l'université, la justice (...), abîmée la politique quand le mensonge l'emporte sur la vérité", a-t-il poursuivi.
Pour le président de l’UMP, « si les Français doutent, c'est d'abord parce que les responsables politiques eux-mêmes n'y croient plus. Ils n'ont plus de projets, plus de vision, parce que tant d'années d'immobilisme ont fini par les convaincre que plus rien n'était possible ». « Ma vérité est aux antipodes de cette attitude », a-t-il martelé.
« Fils d'immigré hongrois » qui a « reçu la France en cadeau », Nicolas Sarkozy a invité tous ceux qui veulent le suivre à afficher leur « fierté d'être Français » car « on ne bâtit rien sur l'autodénigrement ».
Fustigeant « les ravages de l'immobilisme », il a rappelé que « les choses peuvent changer, que les choses vont changer. Parce que nous allons construire ensemble le chemin qui fera entrer la France de toujours dans le monde de demain ».
« Cette France nouvelle, c'est à nous de la vouloir, c'est à nous de la choisir car le monde ne nous attend pas ».
« Construire cette France forte », c’est construire « une société ferme, de la promotion sociale plutôt que du nivellement » c’est « reconstruire l'Etat », « restaurer l'autorité » en même temps que la tolérance.
« Il nous faut nous mettre au travail, trouver les moyens de faire notre chemin dans un monde difficile en restant fidèles à nos valeurs éternelles. Il nous faut créer plus de richesse et être justes. Il nous faut restaurer l'autorité et être tolérants. Il nous faut être fermes et accueillants. Il nous faut offrir aux Français une vie meilleure, et leur rendre confiance dans l'avenir. Tout cela le génie de notre peuple l'a fait dans le passé. Ce génie, il est resté intact, il n'attend qu'une chose : qu'on le laisse s'exprimer » avant de conclure cet avenir de la France, « je suis déterminé à construire avec vous »
l’avenir de la France
Devant plus de 7000 personnes, Nicolas Sarkozy lors d’un meeting le 9 mai à Nîmes est venu leur faire partager « cet idéal qui nous rassemble et qui porte un nom : la France ! ».
Dressant le portrait d’une France qui « souffre aujourd'hui (...) parce qu’elle ne sait plus pourquoi elle est ensemble, ni ce qu'elle a à dire au monde », il entend fédérer tous ceux qui désespèrent « de voir notre pays régresser », citant, outre « la détestable affaire Clearstream », « le 21 avril 2002, le non au référendum, l'échec de la candidature de Paris 2012, la crise des banlieues, la crise du CPE ».
« Depuis 25 ans, la France a souvent été prise d'un vertige destructeur. Abîmé le travail, quand celui qui travaille gagne moins que celui qui ne travaille pas (...), abîmés l'économie et l'esprit d'entreprise (...), abîmé le service public (...), abîmées l'école, l'université, la justice (...), abîmée la politique quand le mensonge l'emporte sur la vérité", a-t-il poursuivi.
Pour le président de l’UMP, « si les Français doutent, c'est d'abord parce que les responsables politiques eux-mêmes n'y croient plus. Ils n'ont plus de projets, plus de vision, parce que tant d'années d'immobilisme ont fini par les convaincre que plus rien n'était possible ». « Ma vérité est aux antipodes de cette attitude », a-t-il martelé.
« Fils d'immigré hongrois » qui a « reçu la France en cadeau », Nicolas Sarkozy a invité tous ceux qui veulent le suivre à afficher leur « fierté d'être Français » car « on ne bâtit rien sur l'autodénigrement ».
Fustigeant « les ravages de l'immobilisme », il a rappelé que « les choses peuvent changer, que les choses vont changer. Parce que nous allons construire ensemble le chemin qui fera entrer la France de toujours dans le monde de demain ».
« Cette France nouvelle, c'est à nous de la vouloir, c'est à nous de la choisir car le monde ne nous attend pas ».
« Construire cette France forte », c’est construire « une société ferme, de la promotion sociale plutôt que du nivellement » c’est « reconstruire l'Etat », « restaurer l'autorité » en même temps que la tolérance.
« Il nous faut nous mettre au travail, trouver les moyens de faire notre chemin dans un monde difficile en restant fidèles à nos valeurs éternelles. Il nous faut créer plus de richesse et être justes. Il nous faut restaurer l'autorité et être tolérants. Il nous faut être fermes et accueillants. Il nous faut offrir aux Français une vie meilleure, et leur rendre confiance dans l'avenir. Tout cela le génie de notre peuple l'a fait dans le passé. Ce génie, il est resté intact, il n'attend qu'une chose : qu'on le laisse s'exprimer » avant de conclure cet avenir de la France, « je suis déterminé à construire avec vous »
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Mercredi 10 Mai 2006 à 15:45
Mercredi 10 Mai 2006 - 15:45
Renaud Dutreil présente le premier dispositif de reconnaissance officielle du
commerce équitable
Le 3 mai 2006, Renaud Dutreil a présenté le dispositif officiel de reconnaissance du
commerce équitable mis en place en application de la loi du 2 août 2005 en faveur des PME.
En présence de petits producteurs bénéficiant du commerce équitable ainsi que de
représentants des principales organisations de commerce équitable, il a annoncé qu’un
projet de texte fixant des critères sélectifs pour apporter aux consommateurs et aux
producteurs défavorisés des pays en voie de développement des garanties élevées, était
rédigé, après concertation avec l’ensemble des acteurs du commerce équitable. Ce projet,
qui doit être soumis au Conseil d’Etat, prévoit que la Commission nationale du commerce
équitable (CNCE) reconnaît les opérateurs qui respectent un certain nombre d’objectifs,
notamment de permettre aux producteurs défavorisés des pays en voie de développement
d’améliorer leurs conditions de vie, de veiller au respect des conditions du commerce
équitable et au respect par les importateurs de conditions minimales de rémunération des
producteurs.
La France est aujourd’hui le premier pays développé à reconnaître la place et le rôle du
commerce équitable dans sa législation et à mettre en place, au bénéfice des
consommateurs comme des producteurs des pays en développement, une garantie crédible
de respect des conditions du commerce équitable.
commerce équitable
Le 3 mai 2006, Renaud Dutreil a présenté le dispositif officiel de reconnaissance du
commerce équitable mis en place en application de la loi du 2 août 2005 en faveur des PME.
En présence de petits producteurs bénéficiant du commerce équitable ainsi que de
représentants des principales organisations de commerce équitable, il a annoncé qu’un
projet de texte fixant des critères sélectifs pour apporter aux consommateurs et aux
producteurs défavorisés des pays en voie de développement des garanties élevées, était
rédigé, après concertation avec l’ensemble des acteurs du commerce équitable. Ce projet,
qui doit être soumis au Conseil d’Etat, prévoit que la Commission nationale du commerce
équitable (CNCE) reconnaît les opérateurs qui respectent un certain nombre d’objectifs,
notamment de permettre aux producteurs défavorisés des pays en voie de développement
d’améliorer leurs conditions de vie, de veiller au respect des conditions du commerce
équitable et au respect par les importateurs de conditions minimales de rémunération des
producteurs.
La France est aujourd’hui le premier pays développé à reconnaître la place et le rôle du
commerce équitable dans sa législation et à mettre en place, au bénéfice des
consommateurs comme des producteurs des pays en développement, une garantie crédible
de respect des conditions du commerce équitable.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Dimanche 7 Mai 2006 à 11:38
Dimanche 7 Mai 2006 - 11:38
Le parti radical a, à sa tête deux illustres présidents.
Il ya Jean-Luis Borloo, ministre actuellement, mais aussi André Rossinot, ancien ministre mais aussi maire de Nancy.
Notre co-président fait un passage télévisuel prochainement, il me semblait bon de vous le signaler.
Je m'engage à vous tenir informer de tous les passages des présidents du parti radical mais aussi certains de ces membres.
Bon visionnage à tous les lèves tot, car son passage a lieu après le journal de 7h30.
Il ya Jean-Luis Borloo, ministre actuellement, mais aussi André Rossinot, ancien ministre mais aussi maire de Nancy.
Notre co-président fait un passage télévisuel prochainement, il me semblait bon de vous le signaler.
Je m'engage à vous tenir informer de tous les passages des présidents du parti radical mais aussi certains de ces membres.
Bon visionnage à tous les lèves tot, car son passage a lieu après le journal de 7h30.
Rédigé par Jean-Charles Autajon le Vendredi 5 Mai 2006 à 14:21
Vendredi 5 Mai 2006 - 14:21

actu nationale







