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Amitiés radical
Charles Godin






Le secrétaire général de l'UMP estime, dans une interview au quotidien Nice-Matin mercredi, qu'il faut «remettre des gardes» aux frontières de l'Europe pour mieux réguler l'immigration.


Xavier Bertrand (UMP) veut des gardes aux frontières européennes
«Depuis le départ de Jean-Pierre Chevènement, le PS a perdu tout crédit en matière de sécurité. Les Français ont pris conscience du fait que les socialistes ne les protégeront pas», poursuit M. Bertrand.

Interrogé sur la «surenchère» des mesures de lutte contre l'insécurité, M. Bertrand indique qu'elle reflètent «la capacité d'adaptation à une violence qui se transforme partout dans le monde».

«Il n'y a pas si longtemps, nos enfants n'étaient pas en danger à l'école, et des jeunes criminels en puissance n'avaient pas d'armes de guerre pour tirer sur les policiers», dit M. Bertrand.
Rédigé par Charles Godin le Jeudi 19 Août 2010 à 14:45
Le Parti radical, associé à l'UMP, se prépare pour l'éventuelle candidature de son président, Jean-Louis Borloo, à la présidentielle de 2012
Le Parti radical, associé à l'UMP, se prépare pour l'éventuelle candidature de son président, Jean-Louis Borloo, à la présidentielle de 2012, dont le principe a été approuvé par son comité exécutif, a annoncé jeudi la direction du parti.
"Le comité exécutif du parti s'est prononcé (fin mai) pour une candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle", a annoncé lors d'un point de presse Serge Lepeltier, premier vice-président délégué et porte-parole du parti.
"L'idée, c'est de proposer une alternative au candidat de l'UMP, sans pour autant se situer dans l'opposition", a expliqué l'ancien ministre de l'Écologie et du Développement durable (2004-2005).
"Le socle électoral de l'UMP est suffisant pour passer le premier tour mais il ne peut lui permettre de gagner au second sans l'apport d'une autre sensibilité, celle des centristes avec laquelle il pourrait passer un accord pour le second tour", a-t-il précisé.
De ce point de vue, "la candidature Borloo ne doit pas être seulement une candidature radicale mais celle d'un grand pôle républicain, social et écologiste". "Ce sera une vraie candidature car Jean-Louis a une vraie vision de la société française", a ajouté Serge Lepeltier.
"Si Jean-Louis décide d'être candidat, il en tirera les conséquences et se consacrera uniquement à cette candidature", a précisé le député Laurent Hénart, secrétaire général du parti.
Pour Serge Lepeltier, il ne s'agit pas d'un "ticket" Sarkozy-Borloo qui n'est "pas dans l'esprit des institutions françaises où l'on élit un président" mais on peut imaginer la prise en compte des thèmes de campagne développés par l'actuel ministre de l'Ecologie.
Dans ce cadre, le parti valoisien va élaborer les bases d'un programme de candidature sur laquelle un congrès extraordinaire sera amenée à se prononcer en mai 2011.
Après des universités d'été à Lyon (du 3 au 5 septembre), les radicaux animeront des ateliers thématiques dans les régions (de septembre à décembre) avant que Jean-Louis Borloo ne présente "sa vision de la société" lors d'un banquet républicain le 9 décembre.
Rédigé par Charles Godin le Mardi 10 Août 2010 à 14:24

Le député socialiste du Doubs a estimé ce lundi que le président Nicolas Sarkozy n'est «pas un voyou», comme l'a affiché à sa une l'hebdomadaire Marianne, mais qu'il «fait du Le Pen light».


Pierre Moscovici (PS) : Nicolas Sarkozy fait du «Le Pen light»
«Il est président de la République, il faut respecter la fonction et le terme voyou ne me paraît pas approprié», a affirmé sur RMC Pierre Moscovici, alors que dans son édition du 7 au 13 août, Marianne clame, sous une photo du chef de l'Etat, «le voyou de la République».

Mais, selon le président de l'agglomération du Pays de Montbéliard, «il y a eu, cet été, une offensive sécuritaire extrêmement ambiguë et limite» qui «ne paraît pas respecter les principes mêmes de notre République», faisant «écho à des thématiques qu'on n'a pas connues depuis la seconde guerre mondiale», comme «la déchéance de la nationalité».

«Nicolas Sarkozy a flirté vraiment avec l'extrême droite» et «l'a fait de manière tout à fait consciente. C'est stratégique», selon l'ancien ministre. «Nicolas Sarkozy a commencé son quinquennat pas l'ouverture à gauche et il est assez tenté de le finir par l'ouverture à une extrême droite relookée, avec Marine Le Pen».
Rédigé par Charles Godin le Mardi 10 Août 2010 à 14:19

Les 20, 21 et 22 août prochains, les jeunes populaires (UMP) vont renouveller leurs instances nationales. Le candidat sortant, soutenu par les Doubistes, subi la concurrence de cinq autres candidats.


Les jeunes UMP du Doubs derrière Benjamin Lancar
Benjamin Lancar a formé une liste qui, en cas de victoire, formera le futur bureau national des jeunes UMP, nommé Cap sur 2012.

Baptiste Serena, responsable départemental des jeunes populaires du Doubs, soutient Benjamin Lancar et s'engage pleinement dans la campagne aux côtés de toute l'équipe Cap sur 2012.
Rédigé par Charles Godin le Mardi 10 Août 2010 à 14:11
Félicitations à Daniel LECA et son équipe et Merci Annabelle, Hervé...
Daniel Leca, 24 ans, a été élu président des Jeunes Radicaux (Parti radical, associé à l'UMP), formation qui revendique 1.300 adhérents, avec l'ambition de former "un véritable pôle social, humaniste et écologiste" au sein de la majorité, selon un communiqué du Parti radical.
Une seule liste, composée de dix membres, se présentait aux suffrages des adhérents, le rassemblement ayant eu lieu avant le vote qui s'est déroulé dans les fédérations entre le 24 mai et le 28 juin, a-t-on précisé au PR.
Cette liste, ajoute-t-on, se voit confier la mission d'animer pendant deux ans le mouvement rassemblant tous les adhérents du Parti radical âgés de moins de 30 ans.
Daniel Leca, également responsable départemental des Jeunes radicaux en Corse-du-Sud, est actuellement étudiant en Master 2 professionnel de Science politique à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne.
Rédigé par Charles Godin le Mardi 10 Août 2010 à 14:07

Mardi 10 Août 2010 - 13:49

Dans sa dernière livraison, le Canard Enchaîné laisse entendre que l'ancien secrétaire d'Etat franc-comtois fait porter le chapeau à son épouse dans l'affaire de son permis de construire "trafiqué".


Joyandet: c'est pas moi, c'est ma femme...
Pas de répit pour Alain Joyandet dans les colonnes de l'hebdomadaire satirique depuis les révélations sur le permis de construire usurpé concernant l'agrandissement de sa villa de Grimaud près de Saint-Tropez.

Que l'ancien secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie considère "profondément injuste" la position de Nicolas Sarkozy à son égard, on le savait déjà. Mais le maire de Vesoul serait d'autant plus affecté par cette affaire, qui l'a poussé à démissionner, qu'il considère que c'est sa femme qui est à l'origine de la demande.

Selon le Canard, il aurait expliqué à ses proches que "le permis de construire, ce n'est pas moi qui l'ai demandé, c'est ma femme".

"Ma femme se croit tout permis de construire..." peut-on lire dans la bulle d'un dessin qui accompagne l'article du Canard titré "Cherchez la femme !".
Rédigé par Charles Godin le Mardi 10 Août 2010 à 13:49

Mercredi 16 Juin 2010 - 08:26

Le fondateur de la Gauche moderne se dit «intéressé» par la démarche du président du Parti radical.


Bockel regarde Borloo
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, et par ailleurs fondateur de la Gauche moderne, s'est dit hier « intéressé » par la démarche de Jean-Louis Borloo. « Il ne fera rien qui ne soit concerté avec Nicolas Sarkozy. Mais la question de sa candidature à la présidentielle est sur la table. Il réfléchit et nous consulte dans ce sens, avec l'idée d'une confédération des centres qui réunirait, à son initiative, depuis les centristes de l'UMP jusqu'au centre gauche que nous sommes. »
L'ancien maire de Mulhouse et ex-membre du PS Jean-Marie Bockel, en meeting hier à Pau, souhaite en effet repositionner son parti, la Gauche moderne (1 500 adhérents annoncés), fondée dans la foulée de l'élection de Nicolas Sarkozy dont il a rejoint la majorité.
Jean-Marie Bockel explique cependant vouloir affirmer ses différences avec l'UMP, sur les retraites par exemple, se disant « attaché » à la symbolique des 60 ans, même s'il ajoute aussitôt qu'il se montrera « solidaire » de la décision gouvernementale qui doit tomber mardi.
S'il est prêt à entrer dans la démarche de Jean-Louis Borloo, Jean-Marie Bockel se montre moins enthousiaste sur la volonté du président du Nouveau Centre, Hervé Morin, de présenter un candidat en 2012 (lire ci-contre). « L'idée ne fait pas l'unanimité, et la question est de savoir quel écho cette démarche rencontrera. »
SudOuest – 13/06/2010
Rédigé par Charles Godin le Mercredi 16 Juin 2010 à 08:26

Selon Le Canard Enchaîné, le secrétaire d'Etat franc-comtois aurait enfreint les règles d'urbanisme et bénéficié d'un permis de construire illégal pour une maison qu'il entend agrandir à Grimaud près de Saint-Tropez. L'avocat du maire de Vesoul rétorque que son client s'est comporté comme "un citoyen ordinaire".


Alain Joyandet a-t-il enfreint les règles pour un permis de construire ?
Selon l'hebdomadaire, le ministre a obtenu un permis de construire pour une villa de 231 m2, alors que les règles en vigueur sur la commune concernée auraient dû limiter la superficie à 157,5 m2. "Je conteste formellement toute illégalité dans la procédure ayant conduit il y a plus d'un an à l'obtention du permis de construire, qui d'ailleurs n'a pas été attaqué", a réagi Alain Joyandet, cité par sa porte-parole.

Selon l'entourage du ministre, de nombreux permis de construire sont contestés en justice, notamment par des associations ou des riverains, ce qui n'a pas été le cas de celui-ci. D'après les informations du Canard enchaîné, Alain Joyandet a acquis une propriété de 12.000 m2 sur la commune de Grimaud, dont le maire Alain Benedetto est, comme lui, membre de l'UMP. Pour agrandir le vieux mas provençal qui s'y trouve, il a fait appel à un architecte, également membre de l'UMP locale, explique le Canard.

Selon l'hebdomadaire, le ministre a présenté une demande de permis de construire pour agrandir de 46 m2 une maison de 185 m2, déjà pourvue d'un étage, et parvenir ainsi à une superficie totale habitable de 231 m2. Sur le papier, le projet est compatible avec les règles qui stipulent que, dans une telle zone naturelle boisée, "il est interdit d'agrandir une villa au-delà de 50% de sa +surface habitable existante+", poursuit le Canard. Mais, selon l'hebdomadaire, la surface actuelle de la maison a été surévaluée dans le permis de construire.

Le mas ne compterait en fait que 105 m2, ce qui, en vertu des règles en vigueur à Grimaud, limiterait la superficie finale à 157,5 m2. Dans un communiqué, l'avocat de M. Joyandet, Jean-Louis Pichon, estime que son client s'est "comporté comme un citoyen ordinaire" et précise que le projet conçu par l'architecte porte sur "une extension de surface hors oeuvre nette de 46 m2".

Ce projet "intègre l'ensemble des existants, dont (...) un atelier non terminé au premier étage, ce dernier ayant été prévu dans le cadre des travaux engagés par un des précédents propriétaires, travaux qui avaient donné lieu à permis de construire en 1974", a-t-il ajouté.
Rédigé par Charles Godin le Mercredi 16 Juin 2010 à 08:22

Dans une interview fleuve accordée à la Gazette de Besançon, Jean Rosselot, actuel leader de l’opposition municipale, évoque la suite de sa carrière politique et positionne le député Jacques Grosperrin pour lui succéder lors des prochaines municipales.


UMP : Jean Rosselot mise sur Jacques Grosperrin pour sa succession
« Bien qu’ayant l’âge de Jean-Louis Fousseret qui, lui, se représentera, je pense effectivement que je devrais penser à ma succession. Mais je m’acquitterai de la tâche jusqu’au bout. Après, je verrais bien Jacques Grosperrin assurer la tête de liste aux prochaines municipales. Il a une expérience de parlementaire, de conseiller général aussi et il est universitaire dans une ville, elle-même universitaire. Il a enfin la fibre sociale », explique Jean Rosselot.

L'invité politique de La Gazette de Besançon met également en garde ceux qui voudraient l’écarter avant l’échéance de 2014. « Les jeunes qui sont avec moi ont encore beaucoup à apprendre. Je peux leur apporter mon expérience de cohésion globale. Ensuite, si on me pousse vers la sortie, on me trouvera ».
Rédigé par Charles Godin le Mercredi 16 Juin 2010 à 08:17

Le Pays consacre ce samedi une page politique à la thématique football à quelques jours du Mondial. On y apprend que le secrétaire d'Etat franc-comtois a raté de peu une carrière de footballeur.


Alain Joyandet : «J’aurais dû être footballeur professionnel…»

"J’aurais dû être footballeur professionnel", reconnaît-il quarante ans après dans les colonnes du quotidien.

"Son entraineur de l’époque au RCFC de Besançon (division 2) avait pourtant tout fait pour intégrer le jeune Haut-Saônois dans son équipe. Contrat dans une main, stylo de l’autre, il avait même fait le voyage à Champlitte où les parents du secrétaire d’Etat tenaient un restaurant. Rien à faire, M. Joyandet père est resté intraitable et le fils a accusé le coup sur le moment. Mais, sans rancune", peut-on lire dans Le Pays.

"Je ne regrette jamais rien. Je n’en veux pas à mon père, je pense même qu’il avait raison", estime aujourd’hui l’intéressé soulignant quand même "que ça aurait pu marcher". C’est vrai qu’il avait un palmarès assez fourni et une réputation d’avant-centre dangereux, souligne le journal de l'Aire urbaine.
Rédigé par Charles Godin le Vendredi 11 Juin 2010 à 09:47
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