Profil
Responsable des Jeunes Radicaux du Bas-Rhin
06 77 42 65 20
jeunesradicaux67@gmail.com
06 77 42 65 20
jeunesradicaux67@gmail.com
Galerie
La parole à nos élus...
Interview de François LOOS
Vendredi 17 Avril 2009Ancien Ministre, Député du Bas-Rhin, Conseiller Régional
1) Présentez-vous, comment êtes vous arrivé en politique, quel est votre parcours politique, quels sont vos engagements passés et actuels ?
De tout temps, je me suis senti « radical », même avant de connaître le nom et le parti.
J’estime en effet que chacun d’entre nous doit avoir voix au chapitre, mais qu’il est plus important d’avoir une bonne qualité de dialogue pour trouver une solution que de vouloir absolument avoir raison.
Je suis aussi pour que notre école publique permette à tous de trouver sa voie et je crois à la méritocratie républicaine autant que je déteste les passe-droits ou les privilèges.
Lorsque j’ai pensé pouvoir apporter quelque chose à la vie politique de ma Région, j’ai tout naturellement adhéré au Parti Radical. Ce n’était pas un parti fortement implanté dans la Région, mais il correspondait à mes convictions et je crois que c’est le plus important d’être cohérent entre ce que l’on pense et ce que l’on propose pour l’intérêt général.
2) Comment déclinez-vous la pensée radicale dans votre action politique ? Quelle est votre vision du radicalisme ? Pour le parti radical ?
A mon avis, la plupart des Français partagent cette idée du radicalisme et recherchent dans la société une efficacité des institutions, en même temps qu’une plus grande justice sociale. Le Parti radical doit naturellement refléter ces idées dans les propositions ou les programmes qu’il élabore ainsi que dans sa vie intérieure.
Jean-Louis BORLOO, lorsqu’il était l’auteur de la loi sur la cohésion sociale ou aujourd’hui qu’il défend le développement durable de la planète, incarne à mon sens ces idéaux par son action.
3) Quelle est votre opinion sur le projet de loi Hadopi ? Pourquoi ce texte fait-il polémique ? Que pensez-vous du principe de riposte graduée et qu’est-ce que cela changera t’il dans le quotidien des internautes ?
Ce texte est un difficile compromis entre le souhait de donner aux auteurs, créateurs une juste rémunération et le constat des possibilités toujours plus grandes que la technologie d’internet met à notre disposition.
Nier la technologie n’a pas de sens ; vouloir la rendre inopérante est vain, mais je suppose qu’il faut bien donner aux artistes une rémunération pour leurs œuvres. Le Gouvernement doit tenter de dépasser ces conflits par des solutions raisonnables et réalistes. Si elles ne le sont pas, elles seront vouées à l’échec. La loi n’est pas encore votée !
De tout temps, je me suis senti « radical », même avant de connaître le nom et le parti.
J’estime en effet que chacun d’entre nous doit avoir voix au chapitre, mais qu’il est plus important d’avoir une bonne qualité de dialogue pour trouver une solution que de vouloir absolument avoir raison.
Je suis aussi pour que notre école publique permette à tous de trouver sa voie et je crois à la méritocratie républicaine autant que je déteste les passe-droits ou les privilèges.
Lorsque j’ai pensé pouvoir apporter quelque chose à la vie politique de ma Région, j’ai tout naturellement adhéré au Parti Radical. Ce n’était pas un parti fortement implanté dans la Région, mais il correspondait à mes convictions et je crois que c’est le plus important d’être cohérent entre ce que l’on pense et ce que l’on propose pour l’intérêt général.
2) Comment déclinez-vous la pensée radicale dans votre action politique ? Quelle est votre vision du radicalisme ? Pour le parti radical ?
A mon avis, la plupart des Français partagent cette idée du radicalisme et recherchent dans la société une efficacité des institutions, en même temps qu’une plus grande justice sociale. Le Parti radical doit naturellement refléter ces idées dans les propositions ou les programmes qu’il élabore ainsi que dans sa vie intérieure.
Jean-Louis BORLOO, lorsqu’il était l’auteur de la loi sur la cohésion sociale ou aujourd’hui qu’il défend le développement durable de la planète, incarne à mon sens ces idéaux par son action.
3) Quelle est votre opinion sur le projet de loi Hadopi ? Pourquoi ce texte fait-il polémique ? Que pensez-vous du principe de riposte graduée et qu’est-ce que cela changera t’il dans le quotidien des internautes ?
Ce texte est un difficile compromis entre le souhait de donner aux auteurs, créateurs une juste rémunération et le constat des possibilités toujours plus grandes que la technologie d’internet met à notre disposition.
Nier la technologie n’a pas de sens ; vouloir la rendre inopérante est vain, mais je suppose qu’il faut bien donner aux artistes une rémunération pour leurs œuvres. Le Gouvernement doit tenter de dépasser ces conflits par des solutions raisonnables et réalistes. Si elles ne le sont pas, elles seront vouées à l’échec. La loi n’est pas encore votée !
Rédigé par François VIDRIN le Vendredi 17 Avril 2009 à 15:35
La parole à nos élus...
Interview de Laurent Furst
Vendredi 23 Janvier 2009Conseiller Général du Bas-Rhin, Maire de Molsheim.
Présentez-vous, comment êtes-vous arrivé en politique, quel est votre parcours politique, quels sont vos engagements passés et actuels ?
A titre personnel, j’ai toujours rêvé d’être maire, et à l’âge de 30 ans, mon rêve s’est réalisé en étant élu Maire de la Ville de Molsheim, qui compte environ 10.000 habitants.
Politiquement, je suis issu d’une famille qui avait le cœur à gauche, j’ai petit à petit construit ma route et affiné mes réflexions.
Aujourd’hui j’exerce différents mandats, celui de Maire de Molsheim, de Président de la Communauté de Communes de la Région Molsheim – Mutzig, de Conseiller Général du Bas-Rhin et de suppléant du Député Alain Ferry.
Comment déclinez-vous la pensée radicale dans votre action quotidienne ? Quelle est votre vision du radicalisme ?
Le radicalisme est avant tout une vision profondément humaine de la société, c’est pour moi la conciliation de la recherche de l’efficacité et de la prise en compte de l’homme en tant qu’acteur au centre de l’action publique.
Le radicalisme, c’est l’alchimie d’une longue histoire particulièrement riche et d’idéaux profondément modernes pour lesquels il convient de s’engager.
A fortiori en Alsace, quel est l'avenir des conseils généraux de nos deux départements alors que des efforts de rapprochement ont déjà été entrepris depuis longtemps ?
Le France s’offre le luxe d’avoir des institutions dédoublées, parfois concurrentes les unes des autres. La réforme institutionnelle est absolument indispensable tant pour des raisons économiques que pour des raisons d’efficacité. L’avenir passe par la création d’un ensemble unique de conseillers régionaux et généraux qui pourront impulser les réorganisations qui s’avèrent indispensables.
En Alsace, plus petite région géographique de France, le rapprochement des deux départements et de la Région en un ensemble unique me semble être une idée d’avenir. A titre personnel, j’aspire à ce que nous puissions engager ce projet le plus rapidement possible.
A titre personnel, j’ai toujours rêvé d’être maire, et à l’âge de 30 ans, mon rêve s’est réalisé en étant élu Maire de la Ville de Molsheim, qui compte environ 10.000 habitants.
Politiquement, je suis issu d’une famille qui avait le cœur à gauche, j’ai petit à petit construit ma route et affiné mes réflexions.
Aujourd’hui j’exerce différents mandats, celui de Maire de Molsheim, de Président de la Communauté de Communes de la Région Molsheim – Mutzig, de Conseiller Général du Bas-Rhin et de suppléant du Député Alain Ferry.
Comment déclinez-vous la pensée radicale dans votre action quotidienne ? Quelle est votre vision du radicalisme ?
Le radicalisme est avant tout une vision profondément humaine de la société, c’est pour moi la conciliation de la recherche de l’efficacité et de la prise en compte de l’homme en tant qu’acteur au centre de l’action publique.
Le radicalisme, c’est l’alchimie d’une longue histoire particulièrement riche et d’idéaux profondément modernes pour lesquels il convient de s’engager.
A fortiori en Alsace, quel est l'avenir des conseils généraux de nos deux départements alors que des efforts de rapprochement ont déjà été entrepris depuis longtemps ?
Le France s’offre le luxe d’avoir des institutions dédoublées, parfois concurrentes les unes des autres. La réforme institutionnelle est absolument indispensable tant pour des raisons économiques que pour des raisons d’efficacité. L’avenir passe par la création d’un ensemble unique de conseillers régionaux et généraux qui pourront impulser les réorganisations qui s’avèrent indispensables.
En Alsace, plus petite région géographique de France, le rapprochement des deux départements et de la Région en un ensemble unique me semble être une idée d’avenir. A titre personnel, j’aspire à ce que nous puissions engager ce projet le plus rapidement possible.
Rédigé par François VIDRIN le Vendredi 23 Janvier 2009 à 19:56
Dernières notes
Actu JRAD
-
Message de Jean Louis Borloo!
-
Programme de la journée des Jeunes Radicaux aux Ateliers des Radicaux 2010
-
Position des Jeunes Radicaux à l'égard du maintien de l'APL et de la demi-part fiscale.
-
Les Jeunes Radicaux, l’indépendance d’esprit !
-
Inscription aux Ateliers des Radicaux 2010 à Lyon. Plus que quelques jours pour vous inscrire!!!






