Les Jeunes Radicaux

Une société créative



Une société créative
Formation : Imaginer la réussite républicaine pour tous

Plus que jamais, les symptômes sont connus mais le diagnostic mérite d'être plus clairement établi pour définir une orientation claire à la politique de l'enseignement primaire, secondaire et supérieur. Des symptômes tout d'abord :

• Un investissement de la puissance publique (L’Etat en premier et, de plus en plus, les Régions et Départements) important en faveur de l'enseignement (6,1% du PIB en 2002 selon l'OCDE contre 5,8% pour l'ensemble des pays de l'OCDE la même année), un corps enseignant en mal de reconnaissance, une gestion statutaire archaïque, si bien qu'avant de s'interroger sur la masse des moyens alloués à l'enseignement primaire et secondaire (58,4 milliards d'euros inscrits au budget de l'Etat pour 2006, hors enseignement agricole) ainsi qu'à l'enseignement supérieur, il importe de refondre la gestion des crédits publics alloués à l'enseignement,

• Une "crise des banlieues", reflet d'une profonde crise urbaine mais aussi d'une crise de la cellule et de la responsabilité familiale, qui, indirectement, oblige à penser l'école primaire, le collège et le lycée, quelles que soient les filières, comme des lieux privilégiés et fragilisés de la prévention des risques sociaux et sanitaires ainsi que de l'apprentissage de la citoyenneté participative,

• enfin, un mouvement collégien et étudiant, instrumentalisé bien entendu, mais néanmoins révélateur d'un profond éloignement entre l'univers de l'enseignement et l'univers professionnel.

Cette crise de l'enseignement est une crise sectorielle qui, pour ne pas laisser le champ libre aux traditionnels corporatismes, doit conduire à repenser l'autonomie et la responsabilité des structures d'enseignement ainsi que la signification de la vocation enseignante dans une société en profonde mutation.
C'est une crise de sens et de valeurs qui met en avant, face aux défaillances du tissu familial, de l'engagement citoyen et de la liberté d'entreprendre, l'immense responsabilité de l'enseignement primaire et secondaire pour garantir l'égalité des chances des enfants face aux apprentissages fondamentaux ainsi que de l'enseignement secondaire et supérieur, généraliste et professionnel, pour préparer dès l'adolescence à l'entrée sur le marché du travail.

Dès lors, les 10 propositions suivantes, radicales dans leur esprit et fondées sur une remise en cause participative (avec les acteurs de l'enseignement) et contractuelle (avec les organisations professionnelles, les associations, les collectivités) des défaillances de notre système d'enseignement, devraient poursuivre les trois objectifs suivants :

1) Garantir que l'enseignement soit pour les enfants et les adolescents un tremplin vers l'égalité des chances et la citoyenneté participative,

2) s'assurer que l'enseignement soit pour les adolescents et les jeunes adultes une voie vers l'insertion professionnelle, sans discriminations entre filières généralistes et filières techniques ou d'apprentissage,

3) Accompagner la réforme de l'enseignement en donnant une plus grande autonomie aux établissements, en assouplissant les cadres de la gestion statutaire et en permettant l'ouverture de l'école - au sens large - vers son environnement social et économique, et, par la méthode choisie, garder à l'esprit l'obligation de :


• Privilégier les initiatives face au statu quo et faire valoir le droit à l'expérimentation,

• Associer l'ensemble des acteurs concernés à une concertation de proximité, au niveau national (gage de cohésion territoriale et de solidarité) mais également au niveau régional (gage d'adaptabilité),

• Sortir systématiquement du pré carré hexagonal pour s'inspirer - ou ne pas s'inspirer - des expériences de nos partenaires européens, la création d'un espace européen de l'enseignement reposant avant tout sur une la capacité des Etats-membres de l'Union européenne à accompagner mutuellement la réforme ou la refonte de leurs systèmes éducatifs.

Pour l'égalité des chances, permettre à l'école d'être aussi un refuge

Renforcer la prévention des risques sociaux et sanitaires à l’école


• Continuer le redéploiement d'infirmiers dans les établissements d'enseignement primaire et secondaire.

• Former les personnels administratifs, techniques et enseignants à la prévention des risques sociaux et sanitaires.

• Améliorer les conditions de restauration collective.

Repenser les temps scolaires

• Permettre aux élèves, collégiens et lycéens de pouvoir chaque jour de la semaine, jusqu'à 18h00, travailler individuellement ou collectivement dans les centres de documentation et d'information (CDI) et avec une permanence pédagogique.

• Encourager les initiatives associatives permettant l'accueil des élèves et collégiens lors des congés.

Conditionner l'entrée au collège à la maîtrise de savoirs fondamentaux

• Instaurer un sas d'évaluation avant l'entrée en 6ème conditionnant l'entrée au collège à la maîtrise de la lecture, de la langue française et du calcul.

• Garantir un accompagnement particulier des élèves redoublant en CM2.

Développer les bourses au mérite dès l'entrée au lycée

• Permettre aux enfants de milieux défavorisés de voir leur scolarité au lycée accompagnée par le versement à leur famille (si mineurs) de bourses sous forme de chèques-cultures et d'une contribution renforcée à l'acquisition de matériel pédagogique, en remplacement de l'allocation de rentrée scolaire généralisée pour les lycéens.

Citoyenneté participative et insertion professionnelle

Revaloriser l'éducation à la citoyenneté nationale et européenne.

• Garantir l'apprentissage dès la 4ème, et dans toutes les filières, des fondamentaux de l'organisation institutionnelle de la France et de l'Union européenne, avec comme professeur d’Education civique des intervenants extérieurs.

• Permettre l'inscription d'un temps hebdomadaire de réflexion sur l'actualité et de décryptage médiatique à la demande des professeurs principaux.

• Organiser un jour dans l'année une permanence des services municipaux dans les lycées et centres d'apprentissage pour inciter les jeunes adultes à s'inscrire sur les listes électorales.

• Inciter ou rendre obligatoire l’obtention du brevet de secourisme dans la scolarité.

Ouvrir l'école sur son environnement économique.

• Faciliter l'intervention mensuelle bénévole de parents d'élèves ou de jeunes retraités pour présenter leur métier et leur pratique professionnelle.

• Mettre en place pour les classes de collège une demi-journée par trimestre dédiée à la découverte d'une entreprise.

• Apprendre dès le lycée à rédiger un curriculum vitae.

Stagiaires et insertion professionnelle.


Afin de répondre à une exigence de leur cursus, un nombre croissant d’étudiant entrent dans le monde de l’entreprise par le biais d’un stage. De l’avis même de la présidente du MEDEF, un grand nombre d’entreprise abuse des stagiaires. Il est donc nécessaire de créer un véritable statut pour cette catégorie de « salariés ».

En effet, les stages sont, pour la très grande majorité d’entre eux, non rémunérés. Certains employeurs préférant ainsi avoir au sein de son entreprise, des stagiaires plutôt que d’ouvrir des postes, créer de l’emploi.

De ce fait, l’indemnisation des stagiaires devient inévitable. La rémunération de ces derniers pourrait intégrer une série de critères comme la durée du stage (à partir du premier mois le stagiaire percevrait une indemnité qui évoluerait le temps de son séjour dans l’entreprise), le coût du transport (critère de distance), etc... Les sommes versées aux stagiaires pourraient ensuite être entièrement déduite des impôts payés par l’entreprise. Il incomberait également à l’employeur de former correctement le salarié stagiaire en remplissant la convention de stage et en l’aidant à atteindre ses objectifs. Il est évidant qu’en retour, le stagiaire doit être irréprochable et respecter les règles en vigueurs dans l’entreprise.

Aussi, si un poste en CDD ou en CDI s’ouvrait, obligation serait faite au chef d’entreprise de proposer l’emploi à un stagiaire répondant le mieux aux critères d’embauche, notamment en s’appuyant sur la qualité du travail effectué par le stagiaire lors de son passage dans l’entreprise.

Favoriser le travail collectif et sensibiliser au montage de projets

• Ajouter au nombre des épreuves du brevet des collèges la rédaction d'un dossier de découverte d'un métier accompagné d'une présentation orale

• Favoriser le travail sur dossier en groupe au lycée sur des thématiques transversales animées par des enseignants de plusieurs disciplines

Revaloriser le statut des élèves des filières professionnelles et en alternance.

• Assimiler les élèves des filières professionnelles et en alternance à de véritables étudiants en entreprise en leur accordant à la fois le statut d'étudiant et les droits de salariés (accès au comité d'entreprise, droit à la représentation syndicale, possibilité de rachat sur 20 ans après la sortie de l'apprentissage de points de cotisation retraite au titre des années d'apprentissage).

• Sur le modèle de la valorisation des acquis de l'expérience (VAE), permettre la réintégration des étudiants apprentis dans des filières d'enseignement général.

• Etablir une certification européenne comparable des acquis professionnels de l'apprentissage et favoriser la mobilité européenne des apprentis

Développer les associations d'anciens

• Accompagner la création d'associations d'anciens ("alumni") des lycées et universités par la mise à disposition de locaux associatifs, de moyens informatiques et de plates-formes informatiques libres de droit pour la création de sites internet, blogs et bases de données.

• Ouverture au monde de l’entreprise : Il paraît essentiel de créer, dans chaque lycée, une journée nationale de familiarisation à l’entreprise, qui permettra à chaque lycéen de connaître un monde qu’il ne perçoit souvent que par clichés, de façon lointaine.

Par ailleurs, dès la seconde, certains enseignements doivent pouvoir être tenus par des personnes extérieures à l’éducation nationale, de manière contractuelle, et par exemple sur le temps de repos des enseignements. Ex : un module de 6 semaines d’économie ou de gestion tenu par un directeur d’entreprise. Cette mesure ouvrirait définitivement l’école à un regard extérieur, nouveau, en accord avec la réalité du monde, que la sphère « fermée » de l’éducation nationale ne peut tout le temps percevoir.

Oser réformer / savoir réformer


Renforcer l'autonomie de gestion des établissements


• Permettre la création à titre expérimental d'établissements publics d'enseignement primaire.

• Renforcer les prérogatives des chefs d'établissement pour le recrutement de leur équipe enseignante.

• Encourager les relations partenariales entre établissements d'enseignement et entreprises pour la mise à disposition de moyens matériels et informatiques supplémentaires, sans contrepartie (logique de parrainage).

Repenser la mobilité statutaire et améliorer la mobilité européenne des enseignants.

• Poursuivre la refonte des corps enseignants et permettre les détachements partiels ou totaux d'une mission d'enseignement vers une mission administrative, et réciproquement hors enseignements théoriques fondamentaux, favoriser le recrutement d'enseignants du secondaire dans des disciplines pratiques, ainsi que de maîtres de conférences à l'université, par des troisièmes concours .

• Favoriser la mobilité intra-communautaire des enseignants et permettre à des chefs d'établissement de recruter sur contrats d'établissement des enseignants de langues étrangères originaires d'autres Etats-membres de l'UE en position de disponibilité .

• Engager la transformation de notre enseignement des langues » en passant par la contractualisation avec des enseignants étrangers pour l’apprentissage des langues dans le secondaire. Ce dispositif existe déjà partiellement dans le secondaire (terminale) une « assistante » de la langue étudiée, à déjà en charge un nombre d’heure de cours. Ce dispositif pourrait être étendu ou rendu obligatoire sur un semestre entier.

• Limiter le nombre d’enseignants sans affectation et favoriser la reconversion par le biais de la formation continue.

Mieux inscrire chaque établissement dans son environnement local et régional.

• Doter chaque école primaire, collège et lycée d'un conseil d'administration présidé par un élu communal ou intercommunal et ouvert à des parents d'élèves et représentants associatifs et d'entreprises.

• Accompagner le regroupement de fonctions communes (captation de la taxe d'apprentissage et relations avec les entreprises, publications scientifiques et communication institutionnelle, échanges européens et internationaux) aux universités au niveau des grandes villes de tradition universitaire ou des Régions.

Maîtrise de la carte scolaire : vecteur de cohésion sociale
.

Les pratiques d’évitements de la carte scolaire se renforcent, tout comme l’augmentation du nombre d’élèves scolarisés dans le privé. Ce processus très visible dans les quartiers en cours de gentryfication, ou la distance socio-culturelle entre nouveaux et anciens habitants est de plus en plus forte. Si ce sont les couches supérieures qui mettent le plus en avant les discours de mixité sociale ce sont-elles qui pratiquent le plus la mise à distance scolaire. Il est donc important pour les établissements classés en ZEP de développer plus de filières cotées que majoritairement des filières trop professionnelles.

Revoir le fonctionnement des universités


S’il existe un problème grave d’insertion professionnelle des jeunes, c’est qu’il faut se tourner en premier lieu vers la façon dont ils sont formés. Ainsi, le constat des dysfonctionnements de l’université est aisé à réaliser : l’université commence par mal orienter les jeunes Français ; elle continue en ne les préparant guère aux métiers qu’ils exerceront plus tard ; enfin, elle ne profite pas des spécificités et des spécialisations propres aux régions pour s’ouvrir vers l’emploi.

Orientation :

Il s’agit de créer un vrai service public de l’orientation au sein des universités, bien plus présent que les CIO, et n’ayant pas qu’un rôle de « description » des filières. Ainsi, dès le lycée et, surtout, en rentrant à l’université, la personne entrant dans l’enseignement supérieur devrait pouvoir connaître en détails les types de débouchés à une formation et être au courant des possibilités d’emploi en fonction des filières. Un site internet national devrait pouvoir, branche par branche et filière par filière indiquer les besoins et les débouchés, qu’un étudiant rentrant dans une formation peu fournie en emplois le fasse en réelle connaissance de cause.

Professionnalisation :

Sur le mode des IEP, des écoles de commerce e des écoles d’ingénieur, une année (licence niveau 3 par exemple ) ou au moins un semestre selon les formations, devrait être réservé à la mobilité académique ou professionnelle : réalisation d’un semestre à l’étranger dans une université ou d’un stage professionnalisant en France ou en Europe. Ces deux voies valident, bien entendu, le nombre d’ECTS équivalents à un semestre.

Régionalisation et autonomie :


Un cycle essentiel doit être amélioré et renforcé : c’est le cercle « université – recherche – entreprises ». Ainsi, un département dont le pôle de compétitivité est tourné vers un type de haute technologie doit permettre à ses étudiants une spécialisation universitaire spécifique, passant par les laboratoires et les procédures de recherche, et ce en lien, et pourquoi pas avec financement, des entreprises concernées. Cette voie est la meilleure solution pour favoriser l’emploi dans une région en exploitant ses atouts. Cet emploi est de plus très « sain », puisqu’il concerne quasiment toujours l’innovation et la RD.

Professionnaliser l’enseignement :

Notamment en établissant une répartition du corps pédagogique entre 50% d’enseignants-chercheurs et 50% d’enseignants ayant une activité professionnelle.

Un plan national de la nouvelle chance

Profitant des spécificités et de l’attractivité de chaque département, il s’agit de créer au sein des zones d’éducation prioritaires de chaque pôle départemental des classes préparatoires « aidées ». Cette aide pourrait prendre la forme de bourses de mérite ou plus simplement de mesures d’accompagnement générales : aide à l’achat des livres et documents nécessaires aux études, accès gratuit et facilité aux bibliothèques, médiathèques, centre de recherche et de documentation.

De plus, l’organisation de ces classes préparatoires devrait se faire en collaboration étroite avec les meilleurs pôles universitaires du département, qui solliciterait leurs professeurs pour venir y enseigner. Enfin, un dispositif de tutorat devrait y être implémenté, sur le même mode d’utilisation de l’excellence régionale. Ainsi, un étudiant d’école de commerce, d’école d’ingénieur ou de Master 2 se verrait proposer d’effectuer 6 heures de tutorat par semaine, ce qui validerait le nombre d’ECTS équivalent à une unité non fondamentale de son semestre qu’il déciderait de remplacer comme tel.

Formation des enseignants

Premièrement, il s’agit de sensibiliser fortement l’ensemble des jeunes professeurs des écoles à la pratique systématique des méthodes de conduite de cours et de pédagogie. En effet nombreux sont les jeunes diplômés de l’IUFM qui ne connaissent, ou ne sont pas préparés à pratiquer devant des élèves.

Des modules obligatoires d’expression devront s’inscrire dans la formation (théâtre, mise en situation, expression scénique, pédagogie). En second, il est nécessaire d’inclure dans les cursus IUFM un module lourd d’orientation ainsi qu’un stage en entreprise – par exemple d’aide à la formation continue - qui permettraient à eux deux de corriger un défaut intrinsèque à ce type de formation, celui d’une connaissance du monde limité à l’expérience du public, et peu enclin à l’orientation des jeunes élèves. Dire ceci n’est pas stigmatiser ou critiquer, c’est affirmer une réalité que personne ne veut voir.

La culture au service de la cohésion sociale :


L’objectif est de prendre part au débat sur la prise en compte de la diversité culturelle dans les politiques culturelles en faveur de la cohésion sociale, de l’éducation artistique et culturelle et du développement de l’économie culturelle.

La crise des banlieues a montré combien la diversité culturelle doit permettre à la politique culturelle d’apporter toute sa part à la cohésion sociale. Si beaucoup de facteurs, notamment économiques, et, bien sûr le chômage des jeunes en premier lieu, mais aussi l’urbanisme et les conditions de logement, peuvent contribuer à expliquer les racines de ce malaise des banlieues, la crise pose aussi la question de l’identité culturelle.

Le développement des actions culturelles en faveur des quartiers en difficulté s’inscrit, par conséquent, dans l’action que nous devons mener tous ensemble en faveur de l’égalité des chances. Il est nécessaire de mobiliser, en particulier pour les jeunes, les compétences artistiques et culturelles au coeur des territoires prioritaires de la politique de la ville. La culture, nouvelle étape de la construction européenne : On prête à Jean Monnet une phrase souvent citée : « Si c’était à refaire, je commencerais par la culture ».

L'Europe n’est-elle pas avant tout un objet culturel ? La singularité de notre continent est d’avoir édifié un fonds commun de valeurs. Les valeurs humanistes forment la trame unique du tissu européen et ont de ce fait inspiré le Traité de Rome. Fortement ancrée dans l’inconscient de ce geste fondateur, la culture, qui était l’incarnation de ces valeurs, est pourtant demeurée absente du premier accord européen. Il a fallu attendre l’article 128 du Traité de Maastricht pour que l'Union se voie enfin dotée de compétences culturelles. Aujourd’hui, nous disposons de l’expérience d’une douzaine d’années de programmes culturels (d’abord les programmes Kaléidoscope, Raphaël et Ariane, aujourd’hui le programme-cadre « Culture 2000 »).

Il est nécessaire d’élargir le débat sur le rôle que doit jouer une politique culturelle européenne. Il ne s’agit plus seulement de politique culturelle, ou d’action culturelle aboutissant à financer ou à protéger par des textes, les activités artistiques au sein de l’union européenne, mais il s’agit désormais du socle de principes et d’idées sur lequel l’Union européenne est en train de se construire. Associer la francophonie à la culture : Associant les notions linguistique et géographique, le terme inventé par le géographe Onéisme Reclus (1837 – 1912) en 1880 désigne l’ensemble des populations ou des territoires, où l’on parle français.

La langue et la culture françaises fédèrent un espace géopolitique réparti sur les cinq continents, recouvrant une diversité des peuples, de régimes politiques, de langues et de cultures.

Dimanche 12 Février 2006
Jeunes Radicaux

Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable

Introduction | Europe | Institutions | Education | Emploi | Equité | Débat!