Dans cette logique, ils sont allés à la rencontre des futurs « actifs » lors d'une réunion organisée le vendredi 3 février 2006, à Aix-en Provence. Ils ont ainsi pu constater que les principaux intéressés étaient favorables à cette loi qui selon eux :
«Leur permettrait de trouver un travail plus rapidement, et sans que cela soit nuisible à leurs embauches. Loin des clichés démagogiques inutiles, un étudiant en économie, nous rappela justement que la précarité de l emploi existait déjà en France avant le CPE.
« Ce n'est certainement pas celui-ci qui va transformer nos emplois en un monstre de précarités, c'est vrai que s'il est plus facile de licencier un employé, il sera alors, également plus facile d'en embaucher un autre…
Un des nombreux facteurs bloquants du marché du travail est bel et bien la difficulté d'embaucher pour un employeur. C'est aussi cela dans notre pays qui nous empêche d'être plus compétitif en l'Europe, et dans le monde. Si un de ces leviers est débloqué grâce à cette loi, ça ne peux faire de mal aux marchés du travail et donc directement aux jeunes … » Cherchant à contraster avec cette rencontre et souhaitant un élargissement du débat, la semaine qui suivit les jeunes radicaux des bouches du Rhône allèrent à la rencontre des manifestants étudiants de gauche et d'extrême gauche opposés au C.P.E.
Dans un brouhaha incohérent, les manifestants (dont certains étaient des lycéens) nous expliquèrent difficilement que cette loi était :
« une des injustices sociales les plus grave de notre temps et encore un moyen pour le gouvernement conservateur des possédants d'exploiter un peu plus les travailleurs…. » Or la plupart de ces manifestants n'avaient mêmes pas lus, ni même compris le projet de loi.
Les Jrad 13 n'ont d'ailleurs pas manqués de leur rappeler qu'il existait aussi une lecture, dénuée de polémique partisane et orientée vers l'intérêt général social et économique des Français, mais malgré nos efforts et notre calme, cette conversation citoyenne tourna rapidement aux règlements de comptes, et dans la démagogie caractéristique de la Gauche extrême nous dûmes ainsi rompre avec un certain regret cet impossible échange citoyen. (!)
Ayant pu constater l'absence de cohérences de leurs propos ainsi que l'absence concrète d'idées neuves, les jeunes radicaux des bouches du Rhône ont décidés de continuer leur action républicaine, en se réunissant chaque mois -en plus de nos réunion bihebdomadaires- pour débattre avec la société civile de l'actualité qui la marque en rappelant à chaque fois et autant de fois qu'il le faudra notre attachement aux valeurs républicaines et progressistes qui sont les fondements d'une société moderne et civilisée.
Contact Jeunes Radicaux 13 : Jean Laurent Cavallo (
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