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Hommage des Jeunes Radicaux de la Loire à Christian Cabal
27/03/2008 00:15 - Fred -
Gilles Artigues a trahi les stéphanois et a vendu Saint-Etienne aux socialo-communistes? Nous n'oublierons pas !!!
25/03/2008 00:16 - Lucile -
Gilles Artigues a trahi les stéphanois et a vendu Saint-Etienne aux socialo-communistes? Nous n'oublierons pas !!!
20/03/2008 10:15 - Amaury -
Gilles Artigues a trahi les stéphanois et a vendu Saint-Etienne aux socialo-communistes? Nous n'oublierons pas !!!
17/03/2008 20:04 - Fred -
Michel Thiollière appelle les stéphanois au rassemblement !!!
13/03/2008 18:18 - reignier gardinetti -
La liste 'Vivre Mieux à Saint-Etienne' dévoilée : Hervé Divet en position éligible !
24/01/2008 17:54 - Pier -
Vivre mieux à Saint-Etienne... C'est parti !!!
24/01/2008 07:37 - nativelle -
Christian Brodhag rejoint Michel Thiollière !!!
08/01/2008 20:49 - DURANTIN -
Hommage à Yves Domenichini
08/12/2007 17:08 - Sophie -
Saint-Etienne reçoit une 'Marianne d'Or' écologique !
04/12/2007 19:33 - nativelle
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Le nouveau Bureau National des Jeunes Radicaux
Les Jeunes Radicaux étaient présents en nombre pour le 108ème congrès du Parti Radical Valoisien qui se tenait ce samedi 17 et dimanche 18 novembre à Paris. Celui-ci marquera sans nul doute l'histoire du Parti.
Avec 83 % des voix Jean-Louis Borloo a été élu Président du Parti Radical, avec un soutien sans faille des Jeunes Radicaux. Hommage appuyé et reconnaissance à André Rossinot, fidèle dépositaire de la tradition radicale selon les termes de Jean-Louis Borloo, qui achevait son mandat de Co-Président.
L'ambition du nouveau Président est de faire du Parti Radical un grand parti. Les Jeunes Radicaux comptent sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche, pour rassembler le plus grand nombre autour de nos valeurs communes, car la philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne, est on ne peut plus d'actualité…
Par la même occasion, les Jeunes Radicaux, rassemblant plus de 2000 jeunes animés par les mêmes valeurs et la conviction qu'ils peuvent faire avancer la société, ont élu ce week –end leur nouveau Bureau National. Au sein de la nouvelle équipe, Hervé Divet* Responsable des Jeunes Radicaux de la Loire assure désormais la fonction de Secrétaire Général et secondera ainsi la Présidente Nationale Annabelle Ferry.
Depuis longtemps les Jeunes Radicaux prônent un nécessaire renouvellement de la vie politique. Ils vont mettre en place ce dernier, en soutenant, en formant et en aidant tous les Jeunes Radicaux qui souhaiteront prendre une place dans le grand renouvellement démocratique de mars prochain, en étant présents comme jamais lors des élections municipales et cantonales.
Quel meilleur chemin que celui des villes et des villages, au plus proche des concitoyens, pour concrétiser les idées des Jeunes Radicaux ?
C'est pourquoi, ils se sont déjà mis au travail pour apporter leurs contributions aux projets municipaux qui seront portés par leurs candidats, aussi bien sur des questions cruciales comme l'environnement, les personnes âgées dans la ville, que la vie étudiante dans toutes ses dimensions, sujet hautement d'actualité.
Ainsi, le renouvellement par l'action novatrice, la diversité par la force des débats et des échanges, la proximité par le travail réalisé sur le terrain, seront les maîtres mots que les Jeunes Radicaux porteront derrière leurs aînés et particulièrement dans notre département au côté de Michel Thiollière Sénateur Maire de Saint-Étienne.
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@jeunesradicaux.net
*Lors de l'Assemblée Générale des Jeunes Radicaux de la Loire du 6 novembre 2007, Hervé Divet a été réélu par les militants Responsable des Jeunes Radicaux de la Loire
Pour télécharger ce communiqué de presse, cliquez sur le lien ci-après :
Communiqué de presse 19112007.doc
(176 KB)
Lundi 19 Novembre 2007 17:20
Rdv sur www.hervedivet.fr
« J'ai souhaité créer un blog pour associer les stéphanoises et les stéphanois qui le voudront à mes réflexions.
Il s'agit de créer un lien supplémentaire, un espace pour dialoguer librement mais de façon constructive.
Mon blog se veut être un vrai lieu de partage si chacun s'exprime en respectant les idées des autres.
Cet outil interactif me permettra d'exposer mes points de vue et de prendre en compte votre avis. Vous pouvez accéder à mon blog sur www.hervedivet.fr.
Ce nouveau blog, c'est peut-être aussi, plus simplement, une nouvelle façon de faire connaissance... »
Bien fidèlement,
Hervé Divet
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@hotmail.fr
Il s'agit de créer un lien supplémentaire, un espace pour dialoguer librement mais de façon constructive.
Mon blog se veut être un vrai lieu de partage si chacun s'exprime en respectant les idées des autres.
Cet outil interactif me permettra d'exposer mes points de vue et de prendre en compte votre avis. Vous pouvez accéder à mon blog sur www.hervedivet.fr.
Ce nouveau blog, c'est peut-être aussi, plus simplement, une nouvelle façon de faire connaissance... »
Bien fidèlement,
Hervé Divet
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@hotmail.fr
Lundi 19 Novembre 2007 17:00
L'organisation du « Grenelle Environnement » porté par Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo, offre les conditions favorables à l'émergence d'une nouvelle donne française en faveur de l'environnement. Une réunion régionale visant à recueillir l'avis de divers publics s'est tenue ce lundi à Saint-Etienne.
A cette occasion, Michel Thiollière a pu réaffirmer son soutien à une politique de développement durable cohérente et ambitieuse. Soucieux des préoccupations de nos concitoyens en matière d'environnement tant au plan mondial qu'au plan local, les Jeunes Radicaux de la Loire se réjouissent de la vision éclairée du Sénateur-Maire de Saint-Étienne.
Il a notamment proposé :
- La création de transports de proximité, de transports collectifs plus souples dans leur fonctionnement (avec des arrêts à la demande) et utilisant uniquement du carburant à l'énergie renouvelable. La Cité du Design pourrait travailler sur ce prototype de véhicule innovant.
- La création d'une Académie de l'environnement à Saint-Étienne qui permettrait une meilleure formation des professionnels.
Les Jeunes Radicaux se proposent de « Faire de l'écologie un nouveau pilier pour notre République » et d'organiser une société soucieuse de développement durable pour le plus grand bien-être de tous :
- Mieux anticiper les impacts de nos choix industriels.
- Si “ L'avenir ne se prévoit pas et qu'il se construit ”, il est nécessaire de revaloriser le principe de précaution, notamment en matière d'OGM.
- Accompagner les agriculteurs à revoir leur système d'élevage et les filières alimentaires à revenir vers des exploitations plus extensives qu'intensives, évitant des dérives sanitaires.
- Faire appliquer le principe du pollueur payeur.
- Elaborer des mécanismes fiscaux visant à réduire le pillage de ressources naturelles rares.
- Multiplier les nécessités de certification et développer d'autres labels du type « entreprises éco-citoyenne »
- Evaluer les politiques environnementales à chaque fin de mandat gouvernemental.
- Favoriser une approche territoriale de l'environnement et non plus simplement globale.
- Renforcer les prérogatives des Agendas 21.
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@jeunesradicaux.net
Mardi 16 Octobre 2007 18:36
Jacques Pelletier
La disparition aujourd'hui de Jacques Pelletier est une immense douleur pour l'ensemble de la famille radicale.
En plus d'un ami, les radicaux perdent un esprit libre et indépendant, qui a su, avant tout le monde, s'engager dans la voie de l'ouverture. Ancien Ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, Jacques Pelletier n'avait qu'un seul parti : la République.
Grâce à lui, les radicaux ont appris à travailler ensemble au sein du Groupe RDSE qu'il présidait au Sénat. Grâce à lui, ils toujours su présenter un front uni pour défendre leurs idéaux, indépendamment des aléas de la vie politique française. Bref, grâce à lui, ils ont su rester eux-mêmes : libres, engagés, intransigeants.
Jacques Pelletier a incarné la réconciliation. C'était son œuvre. C'est son héritage. A nous d'en être dignes. A nous radicaux de reconstruire ce grand courant humaniste et républicain au centre de la vie politique française.
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@jeunesradicaux.net
En plus d'un ami, les radicaux perdent un esprit libre et indépendant, qui a su, avant tout le monde, s'engager dans la voie de l'ouverture. Ancien Ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, Jacques Pelletier n'avait qu'un seul parti : la République.
Grâce à lui, les radicaux ont appris à travailler ensemble au sein du Groupe RDSE qu'il présidait au Sénat. Grâce à lui, ils toujours su présenter un front uni pour défendre leurs idéaux, indépendamment des aléas de la vie politique française. Bref, grâce à lui, ils ont su rester eux-mêmes : libres, engagés, intransigeants.
Jacques Pelletier a incarné la réconciliation. C'était son œuvre. C'est son héritage. A nous d'en être dignes. A nous radicaux de reconstruire ce grand courant humaniste et républicain au centre de la vie politique française.
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Mardi 04 Septembre 2007 06:00
Jacques Pelletier
« Je suis profondément attristé par le décès de notre ami radical Jacques Pelletier. Avec sa disparition, c'est l'un des membres les plus éminents et les plus attachants du Parti Radical qui nous quitte, au moment même où ses idées sur l'ouverture, le rassemblement et l'intérêt général triomphent dans la vie politique française.
Ancien Ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, ancien Médiateur de la République, Président du groupe RDSE au Sénat, c'était tout le sens de son combat au Palais du Luxembourg où il faisait travailler ensemble les Sénateurs Radicaux Valoisiens et Radicaux de Gauche.
Jacques Pelletier voyait la vie politique non pas comme un combat stérile, fait de petites phrases et de mépris, mais comme un débat constructif devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain.
Jacques Pelletier était surtout un homme de gentillesse, d'humour, d'attention et d'écoute. Respectueux des personnes et des convictions, je me souviendrai de l'homme de cœur, des conseils avisés et des soutiens qu'il m'a apporté au fil de mon modeste parcours politique. »
Hervé Divet
Délégué National des Jeunes Radicaux
Responsable des Jeunes Radicaux de la Loire
Contact presse :
Hervé Divet
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herve.divet@jeunesradicaux.net
Ancien Ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, ancien Médiateur de la République, Président du groupe RDSE au Sénat, c'était tout le sens de son combat au Palais du Luxembourg où il faisait travailler ensemble les Sénateurs Radicaux Valoisiens et Radicaux de Gauche.
Jacques Pelletier voyait la vie politique non pas comme un combat stérile, fait de petites phrases et de mépris, mais comme un débat constructif devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain.
Jacques Pelletier était surtout un homme de gentillesse, d'humour, d'attention et d'écoute. Respectueux des personnes et des convictions, je me souviendrai de l'homme de cœur, des conseils avisés et des soutiens qu'il m'a apporté au fil de mon modeste parcours politique. »
Hervé Divet
Délégué National des Jeunes Radicaux
Responsable des Jeunes Radicaux de la Loire
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herve.divet@jeunesradicaux.net
Lundi 03 Septembre 2007 06:00
Retrouvez-nous sur www.jeunesradicaux.net/Loire
Depuis un an, le blog des Jeunes Radicaux de la Loire a atteint de nouveaux records : Plus de 11 000 visiteurs différents pour plus de 74 000 visites et près de 136 000 pages visitées. Le blog départemental des Jeunes Radicaux compte désormais parmi la blogosphère régionale.
Les chiffres (Pour les 12 derniers mois) :
Nombre de visiteurs différents : 11 387
Nombre de visites : 74 141
Nombre de pages visitées : 135 306
Nombre de notes : 210
Nombre de commentaires : 163
Moyenne des visites par jour : 203
Moyenne des pages visitées par jour : 371
Outre les records de visiteurs et de visites sur notre blog, la pause estivale lui a permis de faire peau neuve. C'est aujourd'hui un outil avec de nouvelles fonctionnalités et un nouveau design que nous mettons à la disposition des ligériens et des stéphanois. Notre blog est accessible à l'adresse suivante : www.jeunesradicaux.net/Loire
Contact presse :
Hervé Divet
06 78 45 80 16
herve.divet@jeunesradicaux.net
Les chiffres (Pour les 12 derniers mois) :
Nombre de visiteurs différents : 11 387
Nombre de visites : 74 141
Nombre de pages visitées : 135 306
Nombre de notes : 210
Nombre de commentaires : 163
Moyenne des visites par jour : 203
Moyenne des pages visitées par jour : 371
Outre les records de visiteurs et de visites sur notre blog, la pause estivale lui a permis de faire peau neuve. C'est aujourd'hui un outil avec de nouvelles fonctionnalités et un nouveau design que nous mettons à la disposition des ligériens et des stéphanois. Notre blog est accessible à l'adresse suivante : www.jeunesradicaux.net/Loire
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Samedi 01 Septembre 2007 06:00
Le PRG et le PRV réunifié grâce à Nicolas Sarkozy ?
Jean-Louis Borloo, le Ministre d'Etat et Président du Parti Radical Valoisien, a affirmé qu'il travaillait à "un chemin de réconciliation", avec le Président des Radicaux de Gauche (PRG), Jean-Michel Baylet. Une initiative qui selon les Valoisiens pourraient aller jusqu'à la réunification de la famille radicale française, même si le Président du PRG, s'en défend.
L'air de rien, Jean-Louis Borloo a relancé un pavé dans une mare déjà éclaboussée ce jeudi matin. Au micro de RTL, le Ministre de l'Environnement a dit préparer avec le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, "un chemin de la réconciliation". Avec une idée fixe : "Faire bouger les lignes". Pour cela, chaque Président présentera son projet lors des Universités d'Eté respectives de leurs partis qui se tiennent - hasard ou coïncidence - le même week-end du 15 septembre 2007. L'idée, vieux serpent de mer du paysage politique français, pourrait cette fois voir le jour, à long terme. Divisée en 1972 sur une ligne de fracture liée à l'adhésion au programme de François Mitterrand ou non, les radicaux français sont désormais fortement marqués sur l'échiquier politique. Les uns, Valoisiens, rattachés à l'UMP, les autres, du PRG, liés au PS. Les deux avec des accords d'alliances pour les élections.
"On verra si ça aboutit", commentait Jean-Louis Borloo, sans certitude affichée. C'est que si l'idée d'un rapprochement a fait du chemin parmi les Présidents radicaux, les cadres et la base ne sont peut être pas prêts à l'envisager. Surtout au PRG. En mai dernier après l'élection de Nicolas Sarkozy, le Sénateur Jean-Michel Baylet avait en effet déjà évoqué la possibilité de réunir les deux courants des radicaux, parlant même de créer un grand Parti Radical avec Jean-Louis Borloo. Des propos qui avaient provoqué un tollé à gauche, et même au PRG qui, pris de court, avait demandé à leur Président de clarifier le positionnement à gauche de leur parti. Lequel avait fait machine arrière. Mais voilà que l'été finissant, l'idée ressurgit. Joint au téléphone jeudi matin, Bernard Castagnède, porte-parole du PRG, disait visiblement gêné aux entournures, "être un peu déconnecté des instances du parti et ne pas être au courant" du "chemin" pris par son patron.
Rossinot: "L'objectif reste la réunification des radicaux de France" :
Un chemin "pavés de bonnes intentions", plaisante à moitié André Rossinot, porte-parole du Parti Radical Valoisien. "On n'est pas dans une démarche d'ouverture en terme de personne. On est sur une base de dialogue entre deux formations politiques, explique-t-il. Trente-cinq ans après, le paysage politique a changé. Dans un monde où tout change, nous n'avons pas vocation à rester sur des bases du passé." Et de préciser que cette amorce de dialogue passe par l'identification de thèmes supposés de convergences, tels que l'Europe, le social ou les institutions.
"Nous avons beaucoup de choses en commun", insiste t-il. Les modalités de ce "chemin" tortueux devraient être étudiées lors des Universités d'Eté des deux partis, qui recevront chacune une délégation de leur cousin politique. Et de lâcher: "Si les points de convergences sont assez nombreux, l'objectif reste la réunification des radicaux de France. Qu'il pense envisageable courant 2008. Un objectif que n'assume pas du tout Jean-Michel Baylet - du moins officiellement - certainement échaudé par son expérience de mai dernier. "Il n'en est pas question", affirme-t-il fortement.
Relation majorité-opposition :
Lors d'un entretien téléphonique, le patron de la Dépêche du midi expliquait: "Pour se réconcilier, il faudrait qu'on soit fâché. Or ce n'est pas le cas. Nous sommes séparés. Les choses sont claires. Nous sommes à gauche, ils sont à droite". Ainsi, le Président du PRG continuait son raisonnement: "La politique n'est pas la guerre civile. Nous avons une histoire commune". Il confirme bien l'existence future de groupes de discussions sur certains sujets pour trouver des points de convergences. Mais selon ses dires, ce dialogue entamé avec le parti de Jean-Louis Borloo ne serait rien d'autre qu'un échange nécessaire entre la majorité et l'opposition. "Il faut que les relations majorité-opposition se fassent ainsi, au grand jour. Et non que ce soit des tractations dans les couloirs", se félicitait-il.
Alors simple dialogue démocratique ou début de réunification ? Toujours est-il que l'initiative n'a pas déclenché d'admonestations de la gauche en général et du PRG en particulier. Un silence dû à la fin de l'été ? Les deux partis semblent cette fois là d'accord sur cette annonce reçue en douceur. Pour Jean-Michel Baylet, le moment est mieux choisi pour cette sortie: "La période est moins tendue électoralement. En mai, on était sur des charbons ardents, entre la présidentielle et les législatives. Là, c'est plus propice à la discussion sereine. L'ouverture est passé par là. Il y a moins de manichéisme dans le monde politique. Tout le monde a envie de travailler avec tout le monde", estime quant à lui André Rossinot. Tout en reconnaissant que "le chemin est difficile". A l'image d'un parcours de combattant.
L'air de rien, Jean-Louis Borloo a relancé un pavé dans une mare déjà éclaboussée ce jeudi matin. Au micro de RTL, le Ministre de l'Environnement a dit préparer avec le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, "un chemin de la réconciliation". Avec une idée fixe : "Faire bouger les lignes". Pour cela, chaque Président présentera son projet lors des Universités d'Eté respectives de leurs partis qui se tiennent - hasard ou coïncidence - le même week-end du 15 septembre 2007. L'idée, vieux serpent de mer du paysage politique français, pourrait cette fois voir le jour, à long terme. Divisée en 1972 sur une ligne de fracture liée à l'adhésion au programme de François Mitterrand ou non, les radicaux français sont désormais fortement marqués sur l'échiquier politique. Les uns, Valoisiens, rattachés à l'UMP, les autres, du PRG, liés au PS. Les deux avec des accords d'alliances pour les élections.
"On verra si ça aboutit", commentait Jean-Louis Borloo, sans certitude affichée. C'est que si l'idée d'un rapprochement a fait du chemin parmi les Présidents radicaux, les cadres et la base ne sont peut être pas prêts à l'envisager. Surtout au PRG. En mai dernier après l'élection de Nicolas Sarkozy, le Sénateur Jean-Michel Baylet avait en effet déjà évoqué la possibilité de réunir les deux courants des radicaux, parlant même de créer un grand Parti Radical avec Jean-Louis Borloo. Des propos qui avaient provoqué un tollé à gauche, et même au PRG qui, pris de court, avait demandé à leur Président de clarifier le positionnement à gauche de leur parti. Lequel avait fait machine arrière. Mais voilà que l'été finissant, l'idée ressurgit. Joint au téléphone jeudi matin, Bernard Castagnède, porte-parole du PRG, disait visiblement gêné aux entournures, "être un peu déconnecté des instances du parti et ne pas être au courant" du "chemin" pris par son patron.
Rossinot: "L'objectif reste la réunification des radicaux de France" :
Un chemin "pavés de bonnes intentions", plaisante à moitié André Rossinot, porte-parole du Parti Radical Valoisien. "On n'est pas dans une démarche d'ouverture en terme de personne. On est sur une base de dialogue entre deux formations politiques, explique-t-il. Trente-cinq ans après, le paysage politique a changé. Dans un monde où tout change, nous n'avons pas vocation à rester sur des bases du passé." Et de préciser que cette amorce de dialogue passe par l'identification de thèmes supposés de convergences, tels que l'Europe, le social ou les institutions.
"Nous avons beaucoup de choses en commun", insiste t-il. Les modalités de ce "chemin" tortueux devraient être étudiées lors des Universités d'Eté des deux partis, qui recevront chacune une délégation de leur cousin politique. Et de lâcher: "Si les points de convergences sont assez nombreux, l'objectif reste la réunification des radicaux de France. Qu'il pense envisageable courant 2008. Un objectif que n'assume pas du tout Jean-Michel Baylet - du moins officiellement - certainement échaudé par son expérience de mai dernier. "Il n'en est pas question", affirme-t-il fortement.
Relation majorité-opposition :
Lors d'un entretien téléphonique, le patron de la Dépêche du midi expliquait: "Pour se réconcilier, il faudrait qu'on soit fâché. Or ce n'est pas le cas. Nous sommes séparés. Les choses sont claires. Nous sommes à gauche, ils sont à droite". Ainsi, le Président du PRG continuait son raisonnement: "La politique n'est pas la guerre civile. Nous avons une histoire commune". Il confirme bien l'existence future de groupes de discussions sur certains sujets pour trouver des points de convergences. Mais selon ses dires, ce dialogue entamé avec le parti de Jean-Louis Borloo ne serait rien d'autre qu'un échange nécessaire entre la majorité et l'opposition. "Il faut que les relations majorité-opposition se fassent ainsi, au grand jour. Et non que ce soit des tractations dans les couloirs", se félicitait-il.
Alors simple dialogue démocratique ou début de réunification ? Toujours est-il que l'initiative n'a pas déclenché d'admonestations de la gauche en général et du PRG en particulier. Un silence dû à la fin de l'été ? Les deux partis semblent cette fois là d'accord sur cette annonce reçue en douceur. Pour Jean-Michel Baylet, le moment est mieux choisi pour cette sortie: "La période est moins tendue électoralement. En mai, on était sur des charbons ardents, entre la présidentielle et les législatives. Là, c'est plus propice à la discussion sereine. L'ouverture est passé par là. Il y a moins de manichéisme dans le monde politique. Tout le monde a envie de travailler avec tout le monde", estime quant à lui André Rossinot. Tout en reconnaissant que "le chemin est difficile". A l'image d'un parcours de combattant.
Dimanche 26 Août 2007 06:00
Jean-Louis Borloo
L'élection de Nicolas Sarkozy n'a pas fini de bouleverser le paysage politique. Les socialistes promettent une refondation, les écologistes pensent à une nouvelle maison, la gauche de la gauche essaie de survivre, François Bayrou, tel le prince de Soubise, cherche ses troupes, et Jean-Marie Le Pen en vient à chanter les louanges de celui qui l'a laminé. De leur côté, les héritiers du Parti Radical, fondé en 1901, celui qui a donné trente et un chefs de gouvernement à la République, divisé en deux branches antagonistes - le Parti Radical Valoisien, membre associé de l'UMP, coprésidé par Jean-Louis Borloo, numéro deux du gouvernement, et André Rossinot, maire de Nancy, et le Parti radical de gauche (PRG), né d'une scission en décembre 1973 et présidé par le Sénateur Jean-Michel Baylet -, rêvent de nouvelles accordailles. Et peut-être même d'épousailles !
Tout commence au lendemain de l'élection de Monsieur Sarkozy. Encouragé par plusieurs rencontres avec le Président, Monsieur Baylet tend la main, le 16 mai 2007, dans Le Figaro, aux Valoisiens, dont les Radicaux de Gauche sont "artificiellement séparés" par une "stratégie d'union de la gauche qui n'a plus d'actualité". Le Président du PRG, qui songeait en 2003 à rejoindre le PS, propose de "reprendre les habitudes de travail en commun" et franchit le Rubicon : "Quand vient le temps du rassemblement, il est normal que les frères séparés soient les premiers à se retrouver. Et, pourquoi pas, à la fin, réunifier le vieux Parti Radical." Bernard Tapie, prêt à jouer les entremetteurs, applaudit. Le PS, qui a investi trente-deux candidats du PRG aux législatives, s'indigne. Six députés radicaux, dont les deux rivaux de Monsieur Baylet, Roger-Gérard Schwartzenberg et Emile Zuccarelli, protestent.
Jean-Louis Borloo et André Rossinot s'empressent de saisir la main tendue, jugeant que leur parti, "par sa pensée et son action, est aujourd'hui en mesure de rassembler par-delà les clivages politiques traditionnels". Mais Monsieur Baylet fait marche arrière, rappelle son ancrage à gauche et récuse tout changement d'alliance. Fin de partie ? Nenni. A l'issue des élections législatives, les Valoisiens comptent seize députés, les Radicaux de Gauche, apparentés au groupe socialiste, huit. MM. Schwartzenberg et Zuccarelli sont battus. Et le manège reprend. Au comité directeur du PRG, le 7 juillet 2007, Monsieur Baylet récidive, un ton en dessous, sans prononcer le mot de "réunification". Il parle de la fin du cycle d'Epinay, ne veut plus "être la petite aile droite de la gauche", refuse "l'enfermement dans une alliance exclusive et dépourvue d'alternative". Au nom de l'"indépendance à gauche", qui suppose le maintien de l'alliance avec le PS pour les municipales de 2008, il relance ses "initiatives de dialogue" avec les Valoisiens. Des élus grognent. Paul Giacobbi, Député de Haute-Corse, prévient qu'il ne faut pas "confondre discussion et compromission". Mais la stratégie des accordailles est validée à 84 %.
Des retrouvailles sous forme d'Arlésienne ? Le thème sera évoqué aux Universités d'E
Tout commence au lendemain de l'élection de Monsieur Sarkozy. Encouragé par plusieurs rencontres avec le Président, Monsieur Baylet tend la main, le 16 mai 2007, dans Le Figaro, aux Valoisiens, dont les Radicaux de Gauche sont "artificiellement séparés" par une "stratégie d'union de la gauche qui n'a plus d'actualité". Le Président du PRG, qui songeait en 2003 à rejoindre le PS, propose de "reprendre les habitudes de travail en commun" et franchit le Rubicon : "Quand vient le temps du rassemblement, il est normal que les frères séparés soient les premiers à se retrouver. Et, pourquoi pas, à la fin, réunifier le vieux Parti Radical." Bernard Tapie, prêt à jouer les entremetteurs, applaudit. Le PS, qui a investi trente-deux candidats du PRG aux législatives, s'indigne. Six députés radicaux, dont les deux rivaux de Monsieur Baylet, Roger-Gérard Schwartzenberg et Emile Zuccarelli, protestent.
Jean-Louis Borloo et André Rossinot s'empressent de saisir la main tendue, jugeant que leur parti, "par sa pensée et son action, est aujourd'hui en mesure de rassembler par-delà les clivages politiques traditionnels". Mais Monsieur Baylet fait marche arrière, rappelle son ancrage à gauche et récuse tout changement d'alliance. Fin de partie ? Nenni. A l'issue des élections législatives, les Valoisiens comptent seize députés, les Radicaux de Gauche, apparentés au groupe socialiste, huit. MM. Schwartzenberg et Zuccarelli sont battus. Et le manège reprend. Au comité directeur du PRG, le 7 juillet 2007, Monsieur Baylet récidive, un ton en dessous, sans prononcer le mot de "réunification". Il parle de la fin du cycle d'Epinay, ne veut plus "être la petite aile droite de la gauche", refuse "l'enfermement dans une alliance exclusive et dépourvue d'alternative". Au nom de l'"indépendance à gauche", qui suppose le maintien de l'alliance avec le PS pour les municipales de 2008, il relance ses "initiatives de dialogue" avec les Valoisiens. Des élus grognent. Paul Giacobbi, Député de Haute-Corse, prévient qu'il ne faut pas "confondre discussion et compromission". Mais la stratégie des accordailles est validée à 84 %.
Des retrouvailles sous forme d'Arlésienne ? Le thème sera évoqué aux Universités d'E





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