Nicolas Sarkozy et François Fillon viennent de créer six postes de secrétaires d'Etat. Douze membres du gouvernement voient l'intitulé de leur portefeuille changer légèrement.
Les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent notamment à féliciter Laurent Wauquiez.
En effet, le nouveau maire du Puy En Velay est nommé Secrétaire d'Etat à l'Emploi.
Nous vous présentons la liste des nouveaux secrétaires d'Etat :
Laurent Wauquiez, précédemment porte-parole du gouvernement, a été nommé secrétaire d'Etat à l'Emploi auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, Christine Lagarde.
Luc Chatel, précédemment secrétaire d'Etat au Tourisme et à la Consommation, a été nommé porte-parole du gouvernement, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Christian Blanc a été nommé secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale" auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Hubert Falco, a été nommé secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la SNCF, a été nommée secrétaire d'Etat au Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.
Yves Jégo, porte-parole de l'UMP, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales.
Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a été nommée mardi secrétaire d'Etat à la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.
Alain Marleix, précédemment secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'intérieur et aux collectivités territoriales auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales.
Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, s'est vu adjoindre le développement de l'Economie numérique.
Alain Joyandet, secrétaire national de l'UMP chargé des fédérations, a été nommé secrétaire d'Etat à la coopération et la francophonie, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes.
Voici la liste des autres membres du gouvernement qui voient l'intitulé de leur portefeuille changer légèrement :
Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Idetité nationale et du Développement solidaire;
Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, auprès du ministre de la Défense
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat chargé des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.
Les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent notamment à féliciter Laurent Wauquiez.
En effet, le nouveau maire du Puy En Velay est nommé Secrétaire d'Etat à l'Emploi.
Nous vous présentons la liste des nouveaux secrétaires d'Etat :
Laurent Wauquiez, précédemment porte-parole du gouvernement, a été nommé secrétaire d'Etat à l'Emploi auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, Christine Lagarde.
Luc Chatel, précédemment secrétaire d'Etat au Tourisme et à la Consommation, a été nommé porte-parole du gouvernement, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Christian Blanc a été nommé secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale" auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Hubert Falco, a été nommé secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la SNCF, a été nommée secrétaire d'Etat au Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.
Yves Jégo, porte-parole de l'UMP, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales.
Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a été nommée mardi secrétaire d'Etat à la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.
Alain Marleix, précédemment secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'intérieur et aux collectivités territoriales auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales.
Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, s'est vu adjoindre le développement de l'Economie numérique.
Alain Joyandet, secrétaire national de l'UMP chargé des fédérations, a été nommé secrétaire d'Etat à la coopération et la francophonie, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes.
Voici la liste des autres membres du gouvernement qui voient l'intitulé de leur portefeuille changer légèrement :
Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Idetité nationale et du Développement solidaire;
Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, auprès du ministre de la Défense
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat chargé des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.
Le projet de loi relatif aux OGM est en discussion depuis le mardi 5 février 2008 au Sénat.
Michel Thiollière a décidé de voter contre, car il considère que le texte "ne garantit pas une sécurité suffisante pour les consommateurs".
Bien que "le projet de loi présente des points intéressants comme la création d'une Haute Autorité sur les OGM, l'instauration d'un registre national des parcelles et la volonté d'informer les consommateurs", Michel Thiollière préfère privilégier la voie de la prudence et respecter le principe de précaution.
"L'innocuité des OGM n'est absolument pas avérée et nous ne disposons pas aujourd'hui du recul nécessaire face aux OGM. Il me paraît donc important de nous protéger des conséquences non maîtrisées de ce type de pratiques à la fois en matière de santé publique et de protection de la biodiversité".
Le principal problème soulevé par ce texte et sur lequel Michel Thiollière souhaite insister, porte sur la dissémination: "le risque de contamination est trop grand pour permettre la coexistence des cultures entre elles. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai voté plusieurs amendements restrictifs, dont un qui prévoyait la protection des AOC et des parcs naturels. Ils ont malheureusement été retirés ou rejetés, ce que je regrette et ce qui a conforté ma position à l'encontre de ce texte".
Michel Thiollière tient néanmoins à préciser qu'il reste "favorable aux expérimentations en laboratoire et souhaite que des moyens supplémentaires soient donnés à la recherche pour continuer d'étudier et d'évaluer les bienfaits et les risques de ces organismes."
Actu NatIoNaLe
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Michel Thiollière, Sénateur-Maire de Saint-Etienne, vient de rédiger une lettre à Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité, dans laquelle il s'inquiète des difficultés rencontrées par les personnes salariées dont l'entreprise est touchée par une procédure de liquidation judiciaire.
Michel Thiollière précise que ces salariées "ne peuvent en effet toucher aucune allocation chômage tant que la procédure n'est pas totalement achevée". Le sénateur-maire de Saint-Etienne souhaite "tout particulièrement attirer l'attention de Monsieur le Ministre sur la précarité à la fois financière et matérielle que peut engendrer auprès des salariés une telle situation, encore plus si ces personnes ne retrouvent pas une activité professionnelle rapidement".
Il remercie enfin le Ministre de pouvoir lui préciser "si une solution durable peut être apportée à ce problème, afin de garantir une prise en charge immédiate de ces salariés, déjà fragilisés dans leur parcours professionnel".
Le Président de la République a tenu ce mardi sa première conférence de presse devant 600 journalistes venus du monde entier.
Il a notamment parlé d'éducation, des 35 heures, de l'immigration, des Nations Unis et de sa vie personnelle.
Estimant que l'urgence était partout, il a fait du thème de "la politique de civilisation" ("la politique de civilisation est la politique qui est nécessaire quand il faut reconstruire des repères"), l'axe majeur de toute son intervention et de toutes ses annonces.
Les Jeunes Radicaux de la Loire vous résument, thème par thème, l'intervention de Nicolas Sarkozy, et vous invitent à laisser vos commentaires sur le sujet.
SOCIÉTÉ FRANÇAISE
- Constitution et évolution sociale
"Je souhaite que le préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité et ses moyens, pour rendre possible de véritables politiques d'intégration, pour répondre au défi de la bioéthique".
- Immigration, quotas et droit des étrangers
"J'ai demandé au ministre de l'Immigration Brice Hortefeux d'aller jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas. Cela fait trop longtemps qu'on en parle. Tout le monde sait que c'est la seule solution. Eh bien il faut franchir le pas, et arrêter de vouloir protéger les uns, ne pas choquer les autres. Avec cela, on n'a que des problèmes". Le président a dit souhaiter "une juridiction qui s'occupe du droit des étrangers", alors qu'à l'heure actuelle le droit dans ce domaine relève de tribunaux ordinaires, non spécialisés, administratifs ou judiciaires, contrairement à d'autres domaines, comme le droit du travail, qui est appliqué par des juridictions spécialisées.
ÉCONOMIE
- 35 heures
A une journaliste qui lui demandait s'il souhaitait que 2008 marque la fin des 35 heures, Nicolas Sarkozy a très laconiquement répondu : "Pour dire les choses comme je les pense, oui".
- Pouvoir d'achat
"S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides? Qu'il faut que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas à donner d'ordres ? Réduire le débat politique français à la seule question du pouvoir d'achat, c'est absurde, d'autant plus absurde que j'étais le seul à en parler".
- "La France n'est pas en état de faillite"
"François avait eu l'occasion de revenir sur ce terme en disant que ce n'était pas son idée de départ. D'ailleurs un pays qui a 15% d'épargne par rapport à son PIB n'est pas en état de faillite", a souligné le chef de l'Etat, interrogé sur une expression employée par son Premier ministre François Fillon en septembre dernier. "Mais ce qui est vrai et il a eu raison, c'est qu'un pays qui présente depuis 26 ans des budgets en faillite ça pose problème".
- Indicateurs économiques
Nicolas Sarkozy a dit vouloir modifier les instruments de mesure de la croissance française, pour "prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité". Selon lui, "nous ne pouvons pas espérer changer nos comportements et nos façons de pensée si nos critères de la richesse restent les mêmes". Une tâche de redéfinition des critères qui sera confiée à deux Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz et Matias Sen.
- Vie de l'entreprise
Nicolas Sarkozy a souhaité que la participation et l'intéressement puissent s'étendre à toutes les entreprises, y compris celles qui comptent moins de 50 salariés. "Il n'est pas acceptable qu'une entreprise qui fait beaucoup de bénéfices ne récompense pas ses salariés. On en a parlé en 2007, nous le ferons en 2008, je ne suis prisonnier d'aucun lobby", a-t-il dit. "Un doublement ou un triplement de la réserve de participation ne me choquerait pas".
- Entreprises et fonds spéculatifs
"Face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains qui n'obéissent à aucune logique économique", la France assume "le choix politique, stratégique de protéger ses entreprises, de leur donner les moyens de se défendre et de se développer", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Et bien, la Caisse des dépôts, nous allons en faire un instrument de cette politique de défense et de promotion des intérêts économiques primordiaux de la Nation".
- Médias
"Je souhaite que le cahier des charges de la télévision publique soit revu profondément et que l'on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques, qui prourait être financée par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et une taxe infinitésimale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile". Nicolas Sarkozy a par ailleurs estimé que "le premier problème" de la presse française était celui de la distribution de la presse écrite et assuré que "le gouvernement est prêt à engager une concertation" avec la presse "pour se donner les moyens d'avoir une presse distribuée".
- FMI et Banque mondiale
Nicolas Sarkozy a demandé que soient repensées les missions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. "On ne peut pas considérer qu'on va régler les grandes questions de la planète sans demander leur avis à un seul pays africain, à un seul pays sud-américain. La France sera l'avocate de ces pays pour demander une organisation qui corresponde au monde d'aujourd'hui et pas au monde d'hier".
ÉDUCATION, SANTÉ
- Hôpitaux
"Malgré le dévouement et la compétence des médecins et des équipes para-médicales, l'hôpital est en déshérence et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce", a estimé le chef de l'Etat. "On va en 2008, changer la gouvernance de l'hôpital de fond en comble parce que l'hôpital n'est plus gouverné, parce que dans l'hôpital aujourd'hui chacun a suffisamment de pouvoirs pour dire non et personne n'a du pouvoir pour dire oui".
- Universités
Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement en 2008 de 10 "projets de rénovation universitaire" pour lutter contre le "délabrement" des universités françaises. Il a en outre appelé de ses voeux une "politique de civilisation 2008" qui s'exprimerait "dans une politique de la jeunesse", car selon lui, "notre société ne fait pas à sa jeunesse la place qui doit lui revenir, ne lui donne pas les moyens de son autonomie, de son intégration".
- Ecole primaire
"Nous donnerons la priorité à l'école primaire que l'on a trop longtemps délaissée sans voir que son affaiblissement était la cause principale des difficultés croissantes du collège", a expliqué le chef de l'Etat. "Cette politique prendra du temps, du temps pour être mise ne oeuvre, du temps pour produire ses effets mais le rapport de nos enfants à la culture, au savoir, à la pensée est ce qu'il y a de plus essentiel pour l'avenir".
ENVIRONNEMENT
- OGM
"Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème".
- Politique de l'environnement
Nicolas Sarkozy a assuré que le Grenelle de l'environnement serait "respecté scrupuleusement".
- Chantier du "Grand Paris"
A deux mois des élections municipales, Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il entendait s'impliquer personnellement dans le chantier du "Grand Paris". Selon lui, "la situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable Paris doit retrouver sa vitalité, son rayonnement". Il a estimé que la réflexion sur le Grand Paris, c'est-à-dire la capitale et sa proche banlieue qui constituent l'agglomération parsisienne, devait être engagée non sous l'angle des institutions et de la gouvernance mais de l'urbanisme, de l'architecture, "de la sociabilité, de la convivialité, de la qualité de vie, de la place de l'homme dans la ville".
POLITIQUE INTERNATIONALE
- Nations unies
La France "se fera l'avocate" de l'Allemagne, du Japon, du Brésil, de l'Inde et d'un pays africain pour qu'ils deviennent membres permanents du Conseil de sécurité dans le cadre de la réforme de l'ONU, a réaffirmé mardi Nicolas Sarkozy.
- Elections en Russie
Nicolas Sarkozy s'est de nouveau justifié d'avoir félicité son homologue Vladimir Poutine après les élections législatives en Russie. "Quelle étrange conception de la politique internationale que celle qui consiste à reprocher à quelqu'un son élection, et le lendemain à demander à cette même personne de vous aider à régler la crise de l'Iran, de vous aider à régler la crise du Darfour, de vous aider à apaiser les tensions dans le monde".
- Nucléaire civil
Nicolas Sarkozy a de nouveau défendu mardi l'accès des pays arabes au nucléaire civil. "Il faut aider ces pays sur la voie du développement et leur ouvrir l'accès au nucléaire civil. J'ajoute que s'ils ont la sagesse de faire le choix de la technologie française, c'est encore mieux. Il vaut mieux que ce soit la technologie française qu'une autre technologie".
VIE PERSONNELLE ET POLITIQUE
- Relation avec Carla Bruni
Nicolas Sarkozy a indiqué qu'avec Carla Bruni "c'est du sérieux", lançant aux journalistes, à propos d'un mariage éventuel, qu'il "y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".
- Prêt de l'avion de Vincent Bolloré
Le chef de l'Etat a justifié son utilisation controversée d'un jet appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré lors d'un séjour privé en Egypte fin décembre, affirmant que cela n'avait "pas coûté un centime au contribuable français".
- Avenir politique
Nicolas Sarkozy a assuré "s'interdire d'imaginer même la perspective d'un second quinquennat", affirmant qu'il ambitionnait avant tout "d'agir" et de "changer le pays", voulant déployer son énergie, non pour "durer", mais pour réformer.
Il a notamment parlé d'éducation, des 35 heures, de l'immigration, des Nations Unis et de sa vie personnelle.
Estimant que l'urgence était partout, il a fait du thème de "la politique de civilisation" ("la politique de civilisation est la politique qui est nécessaire quand il faut reconstruire des repères"), l'axe majeur de toute son intervention et de toutes ses annonces.
Les Jeunes Radicaux de la Loire vous résument, thème par thème, l'intervention de Nicolas Sarkozy, et vous invitent à laisser vos commentaires sur le sujet.
SOCIÉTÉ FRANÇAISE
- Constitution et évolution sociale
"Je souhaite que le préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité et ses moyens, pour rendre possible de véritables politiques d'intégration, pour répondre au défi de la bioéthique".
- Immigration, quotas et droit des étrangers
"J'ai demandé au ministre de l'Immigration Brice Hortefeux d'aller jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas. Cela fait trop longtemps qu'on en parle. Tout le monde sait que c'est la seule solution. Eh bien il faut franchir le pas, et arrêter de vouloir protéger les uns, ne pas choquer les autres. Avec cela, on n'a que des problèmes". Le président a dit souhaiter "une juridiction qui s'occupe du droit des étrangers", alors qu'à l'heure actuelle le droit dans ce domaine relève de tribunaux ordinaires, non spécialisés, administratifs ou judiciaires, contrairement à d'autres domaines, comme le droit du travail, qui est appliqué par des juridictions spécialisées.
ÉCONOMIE
- 35 heures
A une journaliste qui lui demandait s'il souhaitait que 2008 marque la fin des 35 heures, Nicolas Sarkozy a très laconiquement répondu : "Pour dire les choses comme je les pense, oui".
- Pouvoir d'achat
"S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides? Qu'il faut que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas à donner d'ordres ? Réduire le débat politique français à la seule question du pouvoir d'achat, c'est absurde, d'autant plus absurde que j'étais le seul à en parler".
- "La France n'est pas en état de faillite"
"François avait eu l'occasion de revenir sur ce terme en disant que ce n'était pas son idée de départ. D'ailleurs un pays qui a 15% d'épargne par rapport à son PIB n'est pas en état de faillite", a souligné le chef de l'Etat, interrogé sur une expression employée par son Premier ministre François Fillon en septembre dernier. "Mais ce qui est vrai et il a eu raison, c'est qu'un pays qui présente depuis 26 ans des budgets en faillite ça pose problème".
- Indicateurs économiques
Nicolas Sarkozy a dit vouloir modifier les instruments de mesure de la croissance française, pour "prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité". Selon lui, "nous ne pouvons pas espérer changer nos comportements et nos façons de pensée si nos critères de la richesse restent les mêmes". Une tâche de redéfinition des critères qui sera confiée à deux Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz et Matias Sen.
- Vie de l'entreprise
Nicolas Sarkozy a souhaité que la participation et l'intéressement puissent s'étendre à toutes les entreprises, y compris celles qui comptent moins de 50 salariés. "Il n'est pas acceptable qu'une entreprise qui fait beaucoup de bénéfices ne récompense pas ses salariés. On en a parlé en 2007, nous le ferons en 2008, je ne suis prisonnier d'aucun lobby", a-t-il dit. "Un doublement ou un triplement de la réserve de participation ne me choquerait pas".
- Entreprises et fonds spéculatifs
"Face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains qui n'obéissent à aucune logique économique", la France assume "le choix politique, stratégique de protéger ses entreprises, de leur donner les moyens de se défendre et de se développer", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Et bien, la Caisse des dépôts, nous allons en faire un instrument de cette politique de défense et de promotion des intérêts économiques primordiaux de la Nation".
- Médias
"Je souhaite que le cahier des charges de la télévision publique soit revu profondément et que l'on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques, qui prourait être financée par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et une taxe infinitésimale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile". Nicolas Sarkozy a par ailleurs estimé que "le premier problème" de la presse française était celui de la distribution de la presse écrite et assuré que "le gouvernement est prêt à engager une concertation" avec la presse "pour se donner les moyens d'avoir une presse distribuée".
- FMI et Banque mondiale
Nicolas Sarkozy a demandé que soient repensées les missions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. "On ne peut pas considérer qu'on va régler les grandes questions de la planète sans demander leur avis à un seul pays africain, à un seul pays sud-américain. La France sera l'avocate de ces pays pour demander une organisation qui corresponde au monde d'aujourd'hui et pas au monde d'hier".
ÉDUCATION, SANTÉ
- Hôpitaux
"Malgré le dévouement et la compétence des médecins et des équipes para-médicales, l'hôpital est en déshérence et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce", a estimé le chef de l'Etat. "On va en 2008, changer la gouvernance de l'hôpital de fond en comble parce que l'hôpital n'est plus gouverné, parce que dans l'hôpital aujourd'hui chacun a suffisamment de pouvoirs pour dire non et personne n'a du pouvoir pour dire oui".
- Universités
Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement en 2008 de 10 "projets de rénovation universitaire" pour lutter contre le "délabrement" des universités françaises. Il a en outre appelé de ses voeux une "politique de civilisation 2008" qui s'exprimerait "dans une politique de la jeunesse", car selon lui, "notre société ne fait pas à sa jeunesse la place qui doit lui revenir, ne lui donne pas les moyens de son autonomie, de son intégration".
- Ecole primaire
"Nous donnerons la priorité à l'école primaire que l'on a trop longtemps délaissée sans voir que son affaiblissement était la cause principale des difficultés croissantes du collège", a expliqué le chef de l'Etat. "Cette politique prendra du temps, du temps pour être mise ne oeuvre, du temps pour produire ses effets mais le rapport de nos enfants à la culture, au savoir, à la pensée est ce qu'il y a de plus essentiel pour l'avenir".
ENVIRONNEMENT
- OGM
"Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème".
- Politique de l'environnement
Nicolas Sarkozy a assuré que le Grenelle de l'environnement serait "respecté scrupuleusement".
- Chantier du "Grand Paris"
A deux mois des élections municipales, Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il entendait s'impliquer personnellement dans le chantier du "Grand Paris". Selon lui, "la situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable Paris doit retrouver sa vitalité, son rayonnement". Il a estimé que la réflexion sur le Grand Paris, c'est-à-dire la capitale et sa proche banlieue qui constituent l'agglomération parsisienne, devait être engagée non sous l'angle des institutions et de la gouvernance mais de l'urbanisme, de l'architecture, "de la sociabilité, de la convivialité, de la qualité de vie, de la place de l'homme dans la ville".
POLITIQUE INTERNATIONALE
- Nations unies
La France "se fera l'avocate" de l'Allemagne, du Japon, du Brésil, de l'Inde et d'un pays africain pour qu'ils deviennent membres permanents du Conseil de sécurité dans le cadre de la réforme de l'ONU, a réaffirmé mardi Nicolas Sarkozy.
- Elections en Russie
Nicolas Sarkozy s'est de nouveau justifié d'avoir félicité son homologue Vladimir Poutine après les élections législatives en Russie. "Quelle étrange conception de la politique internationale que celle qui consiste à reprocher à quelqu'un son élection, et le lendemain à demander à cette même personne de vous aider à régler la crise de l'Iran, de vous aider à régler la crise du Darfour, de vous aider à apaiser les tensions dans le monde".
- Nucléaire civil
Nicolas Sarkozy a de nouveau défendu mardi l'accès des pays arabes au nucléaire civil. "Il faut aider ces pays sur la voie du développement et leur ouvrir l'accès au nucléaire civil. J'ajoute que s'ils ont la sagesse de faire le choix de la technologie française, c'est encore mieux. Il vaut mieux que ce soit la technologie française qu'une autre technologie".
VIE PERSONNELLE ET POLITIQUE
- Relation avec Carla Bruni
Nicolas Sarkozy a indiqué qu'avec Carla Bruni "c'est du sérieux", lançant aux journalistes, à propos d'un mariage éventuel, qu'il "y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".
- Prêt de l'avion de Vincent Bolloré
Le chef de l'Etat a justifié son utilisation controversée d'un jet appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré lors d'un séjour privé en Egypte fin décembre, affirmant que cela n'avait "pas coûté un centime au contribuable français".
- Avenir politique
Nicolas Sarkozy a assuré "s'interdire d'imaginer même la perspective d'un second quinquennat", affirmant qu'il ambitionnait avant tout "d'agir" et de "changer le pays", voulant déployer son énergie, non pour "durer", mais pour réformer.
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Travail de mémoire des habitants de la Cité Séverine
Gaël Perdriau, conseiller municipal délégué et élu des quartiers Tarentaize, Beaubrun et Séverine s'est rendu, jeudi dernier, à Strasbourg afin de recevoir, le prix cap com de la communication publique pour le travail de mémoire mené avec les habitants de la cité Séverine.
La Ville a obtenu ce prix dans la catégorie « Communiquer les chantiers» parmi quelque 170 dossiers présentés.
Inscrite dans le projet de rénovation urbaine du quartier de Tarentai







