Les Ateliers des Radicaux représentent un moment fort pour notre mouvement. Ils sont l'occasion pour tous les Jeunes Radicaux de se retrouver et de traiter des questions qui engagent l'avenir de notre mouvement.
Ces ateliers se dérouleront à Lyon, les vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 septembre 2010. Ils ont été placés sous le signe de la réflexion comme en témoigne l'organisation du samedi qui laisse une large part au débat d'idée et à la préparation du manifeste radical. Persuadés qu'il est essentiel que les jeunes soient au cœur de ce processus, nous nous organiserons dans les jours à venir afin d'être les plus productifs possibles.
En ce qui concerne plus spécifiquement la place des jeunes dans le mouvement, l'organisation d'un après-midi dédié aux Jeunes radicaux doit nous permettre d'affirmer notre ardente volonté de développement et notre désir d'engagement. Le programme précis de la « journée jeune » vous sera très rapidement communiqué mais il nous est d'ores et déjà possible de vous dire qu'elle sera riche en rencontres et en échanges avec les principaux cadres du parti. Nous aurons en outre le plaisir et l'honneur de recevoir la visite de Jean Louis Borloo, Président du Parti Radical. (Sous réserve)
Aussi, vous comprendrez l'importance d'une présence massive des jeunes dès le vendredi 3 septembre 2010 à partir de 15h. (Les RDJ seront en revanche convoqués à partir de 14h pour un conseil national).
Modalités Financières :
Le « tarif jeune » fixé cette année est de 60€ et comprend :
- L'ensemble des prestations « restauration » prévu dans le programme aîné. (Un buffet sera mis à la disposition des jeunes le Vendredi soir, après le verre de l'amitié servi à l'hôtel du département.)
- L'hébergement. (Hôtel Première classe, 2 ou 3 par chambre)
- Le remboursement de 50% des frais de transport avec un plafond fixé à 50€ pour les étudiants ou les chômeurs de moins de 30 ans révolus.
Vous trouverez ci-dessous le bulletin d'inscription que nous vous invitons à renvoyer le plus rapidement possible au siège du Parti radical, 1 Place de Valois à Paris (75001).
En espérant vous voir nombreux et nombreuses,
Amitiés radicales,
Daniel LECA
Président des Jeunes Radicaux
En ce qui concerne plus spécifiquement la place des jeunes dans le mouvement, l'organisation d'un après-midi dédié aux Jeunes radicaux doit nous permettre d'affirmer notre ardente volonté de développement et notre désir d'engagement. Le programme précis de la « journée jeune » vous sera très rapidement communiqué mais il nous est d'ores et déjà possible de vous dire qu'elle sera riche en rencontres et en échanges avec les principaux cadres du parti. Nous aurons en outre le plaisir et l'honneur de recevoir la visite de Jean Louis Borloo, Président du Parti Radical. (Sous réserve)
Aussi, vous comprendrez l'importance d'une présence massive des jeunes dès le vendredi 3 septembre 2010 à partir de 15h. (Les RDJ seront en revanche convoqués à partir de 14h pour un conseil national).
Modalités Financières :
Le « tarif jeune » fixé cette année est de 60€ et comprend :
- L'ensemble des prestations « restauration » prévu dans le programme aîné. (Un buffet sera mis à la disposition des jeunes le Vendredi soir, après le verre de l'amitié servi à l'hôtel du département.)
- L'hébergement. (Hôtel Première classe, 2 ou 3 par chambre)
- Le remboursement de 50% des frais de transport avec un plafond fixé à 50€ pour les étudiants ou les chômeurs de moins de 30 ans révolus.
Vous trouverez ci-dessous le bulletin d'inscription que nous vous invitons à renvoyer le plus rapidement possible au siège du Parti radical, 1 Place de Valois à Paris (75001).
En espérant vous voir nombreux et nombreuses,
Amitiés radicales,
Daniel LECA
Président des Jeunes Radicaux
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Mercredi 25 Août 2010
Voici un un reportage réalisé par la chaine Public Sénat sur Michel Thiollière, court mais sympathique.
On note au passage la différence entre Michel Thiollière et son successeur : l'un continue à promouvoir sa ville même quand il n'est plus Maire, alors que l'autre détruit son image à des fins électoralistes...
On note au passage la différence entre Michel Thiollière et son successeur : l'un continue à promouvoir sa ville même quand il n'est plus Maire, alors que l'autre détruit son image à des fins électoralistes...
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Lundi 14 Juin 2010
Saint Etienne a assisté depuis quelques années à des transformations non négligeables, qui ont ramené du dynamisme à la ville. Seulement, et le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie le souligne, le commerce va mal, et aucune décision ne semble être prise pour stopper le phénomène.
Le centre ville connaît une paupérisation indéniable rendant l’image d’une ville morte et inactive, endormie mais pourtant soucieuse de son avenir.
Tadduni, Benetton, Le Régent, la désertification de la galerie Dorian… autant d’éléments qui nous alertent sur le devenir du centre ville stéphanois et de son commerce. Les magasins ferment tour à tour, quand la restauration peine à fonctionner. Nous voilà dans une situation d’autant plus alarmante, que Maurice Vincent ne semble pas apte à la stopper.
Alors que les grandes surfaces se multiplient aux portes de notre agglomération, le centre ville stéphanois connaît un fort déclin. Ce phénomène n’est malheureusement pas près de s’enrayer comme l’atteste la fermeture des trois magasins installés au pied des ex-Nouvelles Galeries. Il est à se demander, si des établissements aussi populaires ferment, ce que deviendront sous peu d’autres enseignes plus en retrait.
Nos craintes sont d’autant plus justifiées par la décicion de la municipalité en ce qui concerne le devenir du parking des Ursules, mais surtout par la mise en place du projet « cœur de ville » et de la piétonisation massive qui en découle.
Maurice Vincent semble à tout prix vouloir mettre la charrue avant les bœufs :
-Fermer le centre ville aux voitures quand le commerce est au plus bas
-Supprimer des places de stationnement à outrance quand on sait que depuis des années Saint-Etienne connaît de véritables problèmes dans ce domaine. Voilà qui relève de fines décisions politiques et urbanistiques !
Nous ne remettons pas en cause la question d'une réflexion concernant la piétonisation partielle du centre ville, seulement, nous pensons qu’il aurait été plus judicieux de rétablir l’activité commerciale prioritairement, et de développer au cœur de Saint Etienne, et de ses abords, les transports en commun de demain, soit multiplier les réseaux tramways comme le voulait Michel Thiollière et son équipe, de manière à faciliter l’accès en « cœur de ville ».
Cette piétonisation rapide, excessive, et précipitée peut avoir de graves effets pervers et dissuader la clientèle extérieure de consommer en centre-ville.
D’ailleurs, avec les moyens mis en œuvre pour le projet, à part quelques plantes, deux trois bornes, et beaucoup de sens interdits, on ne voit pas bien ce qui va être mis en place et restons très sceptiques face au succès des travaux.
Nous retombons encore dans le minimalisme ambiant qui hante l’Hôtel de Ville auparavant piloté par un homme d’action ! On préfère « dépenser » pour un « projet » n’assurant aucun avenir, excluant les bases du succès, soit l’accessibilité et la beauté créatrice. Les décisions politiques demeurent depuis mars 2008 douteuses, et l’équipe municipale reste à ce jour à l’origine d’aucune ambition fructueuse. Notre Maire ferait mieux de s’atteler à la tâche la plus importante à ce jour, la relance d’une activité commerciale en centre ville.
Tadduni, Benetton, Le Régent, la désertification de la galerie Dorian… autant d’éléments qui nous alertent sur le devenir du centre ville stéphanois et de son commerce. Les magasins ferment tour à tour, quand la restauration peine à fonctionner. Nous voilà dans une situation d’autant plus alarmante, que Maurice Vincent ne semble pas apte à la stopper.
Alors que les grandes surfaces se multiplient aux portes de notre agglomération, le centre ville stéphanois connaît un fort déclin. Ce phénomène n’est malheureusement pas près de s’enrayer comme l’atteste la fermeture des trois magasins installés au pied des ex-Nouvelles Galeries. Il est à se demander, si des établissements aussi populaires ferment, ce que deviendront sous peu d’autres enseignes plus en retrait.
Nos craintes sont d’autant plus justifiées par la décicion de la municipalité en ce qui concerne le devenir du parking des Ursules, mais surtout par la mise en place du projet « cœur de ville » et de la piétonisation massive qui en découle.
Maurice Vincent semble à tout prix vouloir mettre la charrue avant les bœufs :
-Fermer le centre ville aux voitures quand le commerce est au plus bas
-Supprimer des places de stationnement à outrance quand on sait que depuis des années Saint-Etienne connaît de véritables problèmes dans ce domaine. Voilà qui relève de fines décisions politiques et urbanistiques !
Nous ne remettons pas en cause la question d'une réflexion concernant la piétonisation partielle du centre ville, seulement, nous pensons qu’il aurait été plus judicieux de rétablir l’activité commerciale prioritairement, et de développer au cœur de Saint Etienne, et de ses abords, les transports en commun de demain, soit multiplier les réseaux tramways comme le voulait Michel Thiollière et son équipe, de manière à faciliter l’accès en « cœur de ville ».
Cette piétonisation rapide, excessive, et précipitée peut avoir de graves effets pervers et dissuader la clientèle extérieure de consommer en centre-ville.
D’ailleurs, avec les moyens mis en œuvre pour le projet, à part quelques plantes, deux trois bornes, et beaucoup de sens interdits, on ne voit pas bien ce qui va être mis en place et restons très sceptiques face au succès des travaux.
Nous retombons encore dans le minimalisme ambiant qui hante l’Hôtel de Ville auparavant piloté par un homme d’action ! On préfère « dépenser » pour un « projet » n’assurant aucun avenir, excluant les bases du succès, soit l’accessibilité et la beauté créatrice. Les décisions politiques demeurent depuis mars 2008 douteuses, et l’équipe municipale reste à ce jour à l’origine d’aucune ambition fructueuse. Notre Maire ferait mieux de s’atteler à la tâche la plus importante à ce jour, la relance d’une activité commerciale en centre ville.
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Mardi 11 Mai 2010
Nous tenons à féliciter Michel Thiollière pour sa nomination à la Commission de Régulation de l'Énergie. Nous savons à juste titre, qu'avec son expérience d'élu de terrain, il saura répondre avec bienveillance au bon fonctionnement des marchés énergétiques.
"Merci à vous, Michel Thiollière, pour tout ce que vous avez entrepris. Merci à vous pour ce long combat qui a été le vôtre, celui d'offrir un avenir meilleur à Saint-Étienne et aux Stéphanois. Le Zénith, la Cité du Design, le Fil, la deuxième ligne de tramway, Châteaucreux, la Maison de l'Emploi, la rénovation urbaine dans les quartiers, l'Établissement Public d'Aménagement, le nouveau centre-ville...autant de symboles et de projets que nous devons à votre force de persuasion.
Il est incontestable que l'image de notre ville a changé et en est ressortie renforcée grâce à votre action. Qui ne se souvient pas en décembre 2006, de votre désignation comme cinquième meilleur maire du monde par le site internet City Mayors ?
Nous devons continuer à nous battre pour défendre Saint-Étienne face à l'immobilisme ambiant et reconstruire de nouveaux projets pour cette ville que nous aimons tant.
Nous sommes convaincus que vous tiendrez toute votre place à nos cotés dans notre action et nos réflexions."
Il est incontestable que l'image de notre ville a changé et en est ressortie renforcée grâce à votre action. Qui ne se souvient pas en décembre 2006, de votre désignation comme cinquième meilleur maire du monde par le site internet City Mayors ?
Nous devons continuer à nous battre pour défendre Saint-Étienne face à l'immobilisme ambiant et reconstruire de nouveaux projets pour cette ville que nous aimons tant.
Nous sommes convaincus que vous tiendrez toute votre place à nos cotés dans notre action et nos réflexions."
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Lundi 19 Avril 2010
Michel Thiollière a été nommé ce vendredi 16 avril 2010 par le président du Sénat, Gérard Larcher, à la vice-présidence de la Commission de régulation de l'énergie. Il s'agit d'une autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz naturel. Sa nouvelle fonction étant incompatible avec ses mandats électifs, il quitte ses mandats de Sénateur et de Conseiller Municipal de Saint-Etienne.
"Depuis de nombreuses années, je sers ma ville, son agglomération, la Loire, Rhône-Alpes, et notre pays, là où je peux être le plus utile.
Cette mission importante qui m'est aujourd'hui confiée se situe dans le droit fil de mon engagement. En effet, l'approvisionnement en énergie, le développement des énergies renouvelables aussi bien que la satisfaction des consommateurs sont en effet des enjeux majeurs dans le monde d'aujourd'hui. Attaché depuis toujours à l'innovation et au progrès lorsqu'ils sont au service des citoyens et qu'ils permettent à la société d'évoluer, je me réjouis donc de ce nouveau défi et des perspectives qui s'ouvrent ainsi à moi.
Bien que travaillant sur ces nouvelles missions au niveau national, je reste, comme vous le savez, très attaché à ma ville et à notre département. Depuis toujours, je me bats en politique pour mes convictions et mes valeurs.
En tant que Maire de Saint-Etienne, j'ai toujours été fier de ma ville et j'ai toujours cru en elle et en ses chances de développement. Il m'a toujours semblé essentiel de défendre sa place et de la faire progresser tout en améliorant la cadre de vie des Stéphanois.
Au Sénat, j'ai eu le plaisir de faire la Loi sur la coopération décentralisée et j'ai notamment contribué, en tant que rapporteur, à la défense de la création dans l'univers numérique et à la réforme de l'audiovisuel public.
Je quitte donc le Sénat où j'ai trouvé une ambiance de travail efficace et un sens du dialogue républicain. Cela convenait à ma manière de faire de la politique et à ma conception du rôle d'élu qui œuvre pour l'intérêt général et non selon des logiques partisanes.
Je quitte le Conseil municipal de Saint-Etienne avec un pincement au cœur. Mais je continuerai à porter les couleurs de ma ville et à la défendre partout où cela sera possible. Je fais confiance à l'équipe des élus d'opposition menée par Jean-Jacques Rey pour continuer à être à l'écoute des Stéphanois et à défendre leurs intérêts.
Etant Stéphanois, je resterai bien sûr particulièrement attentif à ce qui se passera dans ma ville et dans le département. Je demeure convaincu que les richesses humaines, de création, d'innovation et d'engagement de notre territoire en feront sa force en ces temps de crise et que le rebond viendra de ceux qui osent.
Christiane Longère, Maire de Briennon, prendra ma suite au Sénat. Concernant le Conseil municipal, Rachida Rostane, entrera logiquement au sein du Conseil municipal, étant la suivante sur la liste. Je leur souhaite de connaître autant de bonheurs qu'il m'a été permis d'en avoir au cours de ces mandats."
Michel Thiollière
Cette mission importante qui m'est aujourd'hui confiée se situe dans le droit fil de mon engagement. En effet, l'approvisionnement en énergie, le développement des énergies renouvelables aussi bien que la satisfaction des consommateurs sont en effet des enjeux majeurs dans le monde d'aujourd'hui. Attaché depuis toujours à l'innovation et au progrès lorsqu'ils sont au service des citoyens et qu'ils permettent à la société d'évoluer, je me réjouis donc de ce nouveau défi et des perspectives qui s'ouvrent ainsi à moi.
Bien que travaillant sur ces nouvelles missions au niveau national, je reste, comme vous le savez, très attaché à ma ville et à notre département. Depuis toujours, je me bats en politique pour mes convictions et mes valeurs.
En tant que Maire de Saint-Etienne, j'ai toujours été fier de ma ville et j'ai toujours cru en elle et en ses chances de développement. Il m'a toujours semblé essentiel de défendre sa place et de la faire progresser tout en améliorant la cadre de vie des Stéphanois.
Au Sénat, j'ai eu le plaisir de faire la Loi sur la coopération décentralisée et j'ai notamment contribué, en tant que rapporteur, à la défense de la création dans l'univers numérique et à la réforme de l'audiovisuel public.
Je quitte donc le Sénat où j'ai trouvé une ambiance de travail efficace et un sens du dialogue républicain. Cela convenait à ma manière de faire de la politique et à ma conception du rôle d'élu qui œuvre pour l'intérêt général et non selon des logiques partisanes.
Je quitte le Conseil municipal de Saint-Etienne avec un pincement au cœur. Mais je continuerai à porter les couleurs de ma ville et à la défendre partout où cela sera possible. Je fais confiance à l'équipe des élus d'opposition menée par Jean-Jacques Rey pour continuer à être à l'écoute des Stéphanois et à défendre leurs intérêts.
Etant Stéphanois, je resterai bien sûr particulièrement attentif à ce qui se passera dans ma ville et dans le département. Je demeure convaincu que les richesses humaines, de création, d'innovation et d'engagement de notre territoire en feront sa force en ces temps de crise et que le rebond viendra de ceux qui osent.
Christiane Longère, Maire de Briennon, prendra ma suite au Sénat. Concernant le Conseil municipal, Rachida Rostane, entrera logiquement au sein du Conseil municipal, étant la suivante sur la liste. Je leur souhaite de connaître autant de bonheurs qu'il m'a été permis d'en avoir au cours de ces mandats."
Michel Thiollière
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Vendredi 16 Avril 2010
Le magazine municipal et ses tribunes libres, nous laisse découvrir ce mois-ci, à notre grand étonnement, l'opinion violente de la majorité concernant la Cité Administrative, située dans le quartier de Châteaucreux.
Allons-y pour l’énumération : "Cube géant", "jaune acide", "palais à la Bokassa", tout un vocabulaire plus bas que terre... La majorité continue à dénigrer systématiquement l'action menée par l'équipe précédente en se basant sur des critères purement subjectifs.
Cette fois-ci, la coupe est pleine ! Au lieu de stigmatiser les réalisations entreprises auparavant, Maurice Vincent et ses adjoints feraient bien de s'activer à "vendre" notre ville à l'extérieur comme le fait paradoxalement le site internet de l'agglomération, concernant la Cité Administrative... Le maire de Saint Étienne souffrirait-il d’un dédoublement de la personnalité ? Il est vrai qu’entre politique politicienne et acceptation des succès du passé, le choix est complexe.
Pour en revenir à la Cité Administrative à proprement parlé, Michel Thiollière a eu cette volonté de regrouper tous les services de l'agglomération en un lieu unique... Par ailleurs, les bureaux de la métropole n’occuperont qu'un tiers du site, et comme le souligne si bien le site de l'agglomération, les services fiscaux, la DDE, Epora ainsi que des entreprises privés emménageront dans ce bâtiment.
Nous ne comprenons pas l’opposition sur ce sujet : la Cité Administrative contribue au développement du quartier de Châteaucreux, longtemps en retrait, tout en apportant à la ville un pôle administratif essentiel.
Concernant la comparaison avec Bokassa, nous tenons à rappeler aux élus de la majorité, et particulièrement à monsieur Jacques Stribick, Conseiller Municpal, quelques éléments :
- Jusqu’à preuve du contraire, Michel Thiollière n'est pas empereur ou dictateur.
- Il n’a massacré ni femmes, hommes et enfants.
- Le cannibalisme ne se pratique pas dans les rangs de l’opposition, même si Maurice Vincent et son équipe risquent de se faire manger.
Cette politique "caniveau", magnifiquement bien pratiquée par certains élus de la majorité municipale, reflète, chez ces individus-là, un profond manque de contenance, de compétence et de respect.
A part s’acharner sur Michel Thiollière à l’aide de comparaisons scandaleuses et d’allusions triviales, c'est à se demander ce dont est vraiment capable l'équipe Vincent !
Attirer de la richesse économique, renforcer la sécurité, innover, aménager le territoire... Voilà les véritables sujets qui intéressent les Stéphanois, et qui ne conviennent pas pour le moment à Maurice Vincent,
Malgré ces critiques acerbes et sans aucune utilité, les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent à saluer le choix audacieux en matière d'architecture fait par Michel Thiollière concernant la Cité Administrative. Cet ouvrage, marquant, en cette entrée du centre-ville, démontre et témoigne de cette envie d'aller de l'avant. Fiers d'être Stéphanois !
Cette fois-ci, la coupe est pleine ! Au lieu de stigmatiser les réalisations entreprises auparavant, Maurice Vincent et ses adjoints feraient bien de s'activer à "vendre" notre ville à l'extérieur comme le fait paradoxalement le site internet de l'agglomération, concernant la Cité Administrative... Le maire de Saint Étienne souffrirait-il d’un dédoublement de la personnalité ? Il est vrai qu’entre politique politicienne et acceptation des succès du passé, le choix est complexe.
Pour en revenir à la Cité Administrative à proprement parlé, Michel Thiollière a eu cette volonté de regrouper tous les services de l'agglomération en un lieu unique... Par ailleurs, les bureaux de la métropole n’occuperont qu'un tiers du site, et comme le souligne si bien le site de l'agglomération, les services fiscaux, la DDE, Epora ainsi que des entreprises privés emménageront dans ce bâtiment.
Nous ne comprenons pas l’opposition sur ce sujet : la Cité Administrative contribue au développement du quartier de Châteaucreux, longtemps en retrait, tout en apportant à la ville un pôle administratif essentiel.
Concernant la comparaison avec Bokassa, nous tenons à rappeler aux élus de la majorité, et particulièrement à monsieur Jacques Stribick, Conseiller Municpal, quelques éléments :
- Jusqu’à preuve du contraire, Michel Thiollière n'est pas empereur ou dictateur.
- Il n’a massacré ni femmes, hommes et enfants.
- Le cannibalisme ne se pratique pas dans les rangs de l’opposition, même si Maurice Vincent et son équipe risquent de se faire manger.
Cette politique "caniveau", magnifiquement bien pratiquée par certains élus de la majorité municipale, reflète, chez ces individus-là, un profond manque de contenance, de compétence et de respect.
A part s’acharner sur Michel Thiollière à l’aide de comparaisons scandaleuses et d’allusions triviales, c'est à se demander ce dont est vraiment capable l'équipe Vincent !
Attirer de la richesse économique, renforcer la sécurité, innover, aménager le territoire... Voilà les véritables sujets qui intéressent les Stéphanois, et qui ne conviennent pas pour le moment à Maurice Vincent,
Malgré ces critiques acerbes et sans aucune utilité, les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent à saluer le choix audacieux en matière d'architecture fait par Michel Thiollière concernant la Cité Administrative. Cet ouvrage, marquant, en cette entrée du centre-ville, démontre et témoigne de cette envie d'aller de l'avant. Fiers d'être Stéphanois !
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Mardi 13 Avril 2010
Le vendredi 26 mars 2010, nous, Jeunes Radicaux de la Loire, avons appris avec tristesse le nouvel échec qui frappe notre ville et son développement. L'arrêt du projet sur l’îlot Poste/Weiss concernant le regroupement des services du Conseil Général de la Loire, prouve une fois de plus l’incapacité de Maurice Vincent à gérer des négociations concluantes.
Il est vrai que nous avons bien souvent tendance à accuser le Maire en toutes circonstances, mais, afin de comprendre ce qu'il en est, revenons en 2007.
Il y a alors 3 ans, le promoteur Constructa signe avec la Ville de Saint Étienne un contrat d'exclusivité permettant la réalisation d'un bâtiment à l’architecture originale et ambitieuse, mêlant alors hôtel, bureaux, commerces, logements en remplacement des anciennes usines Weiss du quartier de Châteaucreux.
Le projet, signé Jean Nouvel, grand architecte français à la renommée internationale (prix Pritzker 2008), permettait de structurer le « quartier d’affaires » stéphanois, symbole important de notre reconversion économique.
L'Europe s'était d’ailleurs investi dans ce projet à travers le Fond Feder, aide au développement des régions en difficulté, ce qui a de fait, permis une démolition rapide et une impulsion considérable. Cela sous-entendait que le projet était bien lancé avec l'aval de l'Europe.
Mars 2008, l’arrivée de Maurice Vincent à la Mairie marque la fin d’une période de développement, on l’aura bien souvent répété, mais souligne également le début de l’incertitude. Certainement fier de son tout nouveau poste, et plus que jamais décidé à anéantir les succès du passé, il rompt le contrat avec la société Constructa. Sur un commun accord, le promoteur se retire du projet et se voit allouer la somme de 375.000 euros, aux frais du contribuable (sous peine de poursuite en justice!).
Il est évident que notre cher maire a pour principale ambition la diminution de la dette, seulement là, nous appelons ça jeter l’argent par les fenêtres !
Par la suite, Maurice Vincent relance un appel d'offres. C'est à cette époque que le groupe d’opposition « Union pour l’avenir des Stéphanois » fait part de ses craintes quant au devenir du site. Le Maire de Saint-Étienne s'offusque et s'enorgueillit de la vingtaine de propositions de promoteurs qu'il a reçu, se croyant merveilleux gestionnaire. Il s'avèrera par la suite qu'aucune n'aboutira.
La suite des événements dont on connaît les tenants et les aboutissants prouve une fois de plus l'incapacité du Maire de Saint-Étienne à faire face aux enjeux de demain. Le projet initial, prévu par Michel Thiollière et son équipe, aurait pu créer des centaines d'emplois tout en redorant considérablement la porte d'entrée d'une ville en pleine mutation... Malheureusement, et pour des raisons purement idéologiques et partisanes, Maurice Vincent en a décidé autrement et offre aux Stéphanois pour de nombreux mois un trou « béant » dans un quartier qui se veut la vitrine du renouveau de notre agglomération. Un comble !
Il y a alors 3 ans, le promoteur Constructa signe avec la Ville de Saint Étienne un contrat d'exclusivité permettant la réalisation d'un bâtiment à l’architecture originale et ambitieuse, mêlant alors hôtel, bureaux, commerces, logements en remplacement des anciennes usines Weiss du quartier de Châteaucreux.
Le projet, signé Jean Nouvel, grand architecte français à la renommée internationale (prix Pritzker 2008), permettait de structurer le « quartier d’affaires » stéphanois, symbole important de notre reconversion économique.
L'Europe s'était d’ailleurs investi dans ce projet à travers le Fond Feder, aide au développement des régions en difficulté, ce qui a de fait, permis une démolition rapide et une impulsion considérable. Cela sous-entendait que le projet était bien lancé avec l'aval de l'Europe.
Mars 2008, l’arrivée de Maurice Vincent à la Mairie marque la fin d’une période de développement, on l’aura bien souvent répété, mais souligne également le début de l’incertitude. Certainement fier de son tout nouveau poste, et plus que jamais décidé à anéantir les succès du passé, il rompt le contrat avec la société Constructa. Sur un commun accord, le promoteur se retire du projet et se voit allouer la somme de 375.000 euros, aux frais du contribuable (sous peine de poursuite en justice!).
Il est évident que notre cher maire a pour principale ambition la diminution de la dette, seulement là, nous appelons ça jeter l’argent par les fenêtres !
Par la suite, Maurice Vincent relance un appel d'offres. C'est à cette époque que le groupe d’opposition « Union pour l’avenir des Stéphanois » fait part de ses craintes quant au devenir du site. Le Maire de Saint-Étienne s'offusque et s'enorgueillit de la vingtaine de propositions de promoteurs qu'il a reçu, se croyant merveilleux gestionnaire. Il s'avèrera par la suite qu'aucune n'aboutira.
La suite des événements dont on connaît les tenants et les aboutissants prouve une fois de plus l'incapacité du Maire de Saint-Étienne à faire face aux enjeux de demain. Le projet initial, prévu par Michel Thiollière et son équipe, aurait pu créer des centaines d'emplois tout en redorant considérablement la porte d'entrée d'une ville en pleine mutation... Malheureusement, et pour des raisons purement idéologiques et partisanes, Maurice Vincent en a décidé autrement et offre aux Stéphanois pour de nombreux mois un trou « béant » dans un quartier qui se veut la vitrine du renouveau de notre agglomération. Un comble !
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Mardi 30 Mars 2010
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Vendredi 26 Mars 2010
Le résultat de ce deuxième tour confirme celui du premier tour: un désintérêt inquiétant des Français, un Français sur deux s'est abstenu, la réélection des Présidents de Régions sortants. Pour Rhône-Alpes, nous ne pouvons que constater la performance des gauches rassemblées.
Pour Rhône-Alpes, nous ne pouvons que constater la performance des gauches rassemblées. Malheureusement, les rhônalpins ignorent le projet de Monsieur Queyranne qui a dû sacrifier sur l'autel de l'union les infrastructures autoroutières et ferroviaires, les Jeux Olympiques et l'aide aux entreprises. L'emploi va s'en ressentir !
Dans la Loire et à Saint-Etienne il en est de même, avec un score historiquement bas de la droite et du centre et une nouvelle percée inquiétante du Front national. L'heure est désormais à la reconstruction pour imaginer un projet qui réponde concrètement à l'attente de nos concitoyens : l'emploi, le niveau de vie, la sécurité, l'éducation des enfants.
Nous, Radicaux, attachés aux valeurs d'équité et de progrès, avons un rôle prépondérant à jouer compte tenu de notre implantation forte au sein de la majorité présidentielle dans notre département. Je suis plus que jamais convaincu qu'au-delà des clivages politiques traditionnels, seuls comptent les rassemblements autour de projets.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire, Président du Parti Radical de la Loire
Dans la Loire et à Saint-Etienne il en est de même, avec un score historiquement bas de la droite et du centre et une nouvelle percée inquiétante du Front national. L'heure est désormais à la reconstruction pour imaginer un projet qui réponde concrètement à l'attente de nos concitoyens : l'emploi, le niveau de vie, la sécurité, l'éducation des enfants.
Nous, Radicaux, attachés aux valeurs d'équité et de progrès, avons un rôle prépondérant à jouer compte tenu de notre implantation forte au sein de la majorité présidentielle dans notre département. Je suis plus que jamais convaincu qu'au-delà des clivages politiques traditionnels, seuls comptent les rassemblements autour de projets.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire, Président du Parti Radical de la Loire
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Lundi 22 Mars 2010
Proche du quartier en difficulté de Tarentaize - Beaubrun, à proximité immédiate de la Gare du Clapier, la Maison de l'Emploi de Saint-Etienne a ouvert ses portes cette semaine, le 16 mars 2010, alors que Maurice Vincent, entame sa troisième année en tant que premier magistrat de la ville. Il est temps de montrer l'enjeu de ce projet, qui longuement défendu par Michel Thiollière et son équipe arrive enfin à terme, malgré l'acharnement injustifié de M. Vincent.
C'est à travers une conviction pour le renouveau urbain dans le centre-ville ou les quartiers difficiles, et grâce à l'investissement que l'équipe précédente aura su développer une ville au passé si douloureux. "Des projets pharaoniques sans intérêt pour notre ville" répétait Maurice Vincent. Nous répondons, non, simplement des projets à la hauteur du potentiel et des atouts du territoire stéphanois, endormi depuis déjà trop longtemps.
La Maison de l'Emploi constitue en soi, un des piliers de la politique « radicale » de Michel Thiollière et son équipe. Une ville plus dynamique, plus nature et plus solidaire où chaque Stéphanois trouve sa place en parfaite harmonie.
Cette structure regroupe sous un même toit les différents organismes chargés d'aider à la formation, à l'orientation et à la création d'entreprises. Une véritable action pour l’emploi, que Jean Louis Borloo, alors ministre de l’emploi, encourageait avec détermination.
Comme le rappelait Michel Thiollière lors de la pose de la première pierre, "l'objectif est de mettre en adéquation l'offre mais aussi la formation, pour répondre aux besoins d'un territoire qui évolue". Cet ouvrage, particulièrement soigné et contemporain, joue un rôle primordial pour le renouveau de cette partie Ouest de la ville. Constitué de 5 étages, ce bâtiment est composé d'un toit végétal et d'une verrière gonflable, une première en France.
L'architecte bandolais, Ruddy Ricciotti, a voulu, à travers cette construction et ses ouvertures uniques, "rendre hommage au peintre Claude Vialla dont le musée d'Art moderne de Saint-Etienne possède la plus belle collection en France". L'objectif semble atteint, tant la luminosité de l'œuvre apporte clarté et dynamisme au quartier.
Semblant avoir, depuis longtemps maintenant, un rapport difficile avec l’ambition, les socialistes stéphanois nous auront tout dit : « les salariés et chômeurs ne demandaient pas forcément un bâtiment hors de prix...mais à coup sûr des services améliorés, donc un fonctionnement réellement financé ! ». A l’évidence, les demandeurs d’emplois, d’après les socialistes, auraient préféré « une cave de l’emploi ! »
Maurice Vincent et son équipe qui ont reproché durant un certain temps à Michel Thiollière « de faire trop beau » ne connaissent pas grand chose à la détresse humaine et ne savent pas du tout ce que cela signifie d'être accueillis par des gens performants et compétents dans un lieu qui leur redonne de la dignité.
Il est désormais certain que Maurice Vincent parvient difficilement à cerner les enjeux de demain. En s’attaquant arbitrairement à toutes convictions non pas politiques mais urbaines, tout en prônant un minimalisme ridicule pour une ville qui ne le mérite pas, la mairie actuelle contribue doucement mais sûrement au retour d’une région stéphanoise en déclin. La Maison de l’Emploi, malgré toutes ses difficultés, est sortie de terre et amène à Saint-Etienne une richesse architecturale indéniable. Mais elle sera surtout le lieu, au service de tous les Stéphanois, où toutes les structures de l’emploi seront regroupées pour faciliter les démarches et favoriser l’accès à l’emploi pour chacun d’entre nous.
La Maison de l'Emploi constitue en soi, un des piliers de la politique « radicale » de Michel Thiollière et son équipe. Une ville plus dynamique, plus nature et plus solidaire où chaque Stéphanois trouve sa place en parfaite harmonie.
Cette structure regroupe sous un même toit les différents organismes chargés d'aider à la formation, à l'orientation et à la création d'entreprises. Une véritable action pour l’emploi, que Jean Louis Borloo, alors ministre de l’emploi, encourageait avec détermination.
Comme le rappelait Michel Thiollière lors de la pose de la première pierre, "l'objectif est de mettre en adéquation l'offre mais aussi la formation, pour répondre aux besoins d'un territoire qui évolue". Cet ouvrage, particulièrement soigné et contemporain, joue un rôle primordial pour le renouveau de cette partie Ouest de la ville. Constitué de 5 étages, ce bâtiment est composé d'un toit végétal et d'une verrière gonflable, une première en France.
L'architecte bandolais, Ruddy Ricciotti, a voulu, à travers cette construction et ses ouvertures uniques, "rendre hommage au peintre Claude Vialla dont le musée d'Art moderne de Saint-Etienne possède la plus belle collection en France". L'objectif semble atteint, tant la luminosité de l'œuvre apporte clarté et dynamisme au quartier.
Semblant avoir, depuis longtemps maintenant, un rapport difficile avec l’ambition, les socialistes stéphanois nous auront tout dit : « les salariés et chômeurs ne demandaient pas forcément un bâtiment hors de prix...mais à coup sûr des services améliorés, donc un fonctionnement réellement financé ! ». A l’évidence, les demandeurs d’emplois, d’après les socialistes, auraient préféré « une cave de l’emploi ! »
Maurice Vincent et son équipe qui ont reproché durant un certain temps à Michel Thiollière « de faire trop beau » ne connaissent pas grand chose à la détresse humaine et ne savent pas du tout ce que cela signifie d'être accueillis par des gens performants et compétents dans un lieu qui leur redonne de la dignité.
Il est désormais certain que Maurice Vincent parvient difficilement à cerner les enjeux de demain. En s’attaquant arbitrairement à toutes convictions non pas politiques mais urbaines, tout en prônant un minimalisme ridicule pour une ville qui ne le mérite pas, la mairie actuelle contribue doucement mais sûrement au retour d’une région stéphanoise en déclin. La Maison de l’Emploi, malgré toutes ses difficultés, est sortie de terre et amène à Saint-Etienne une richesse architecturale indéniable. Mais elle sera surtout le lieu, au service de tous les Stéphanois, où toutes les structures de l’emploi seront regroupées pour faciliter les démarches et favoriser l’accès à l’emploi pour chacun d’entre nous.
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Jeudi 18 Mars 2010
Au soir du premier tour des élections régionales je constate et regrette que la participation soit aussi basse. L'UMP et le PS sont au coude à coude dans la Loire. De nombreux ligériens qui se sont rendus aux urnes ont voulu marquer leur mécontentement face aux problèmes d'insécurité et aux difficultés économiques en votant pour le front national. Quant au Modem, il s'est effondré et affiche un score très bas.
Dans la semaine qui arrive, les électeurs doivent refuser les combinaisons d'entre deux tours. Pour ceux qui ont votés sincèrement pour l'écologie, ils ne doivent pas se retrouver otages du parti socialiste au second tour.
On peut également comprendre que la crise et les difficultés sociales entraînent les électeurs à montrer leur mécontentement. L'UMP et la majorité présidentielle ont entendus ces inquiétudes. Nous savons que la majorité de gauche n'est pas aujourd'hui en capacité de les résoudre. Tout se jouera donc au 2e tour compte tenu de la faible participation. C'est pourquoi j'appelle nos électeurs à se mobiliser. Il ne faut pas laisser la gauche à la tête de la région pendant encore quatre années.
A Saint Etienne, à l'évidence, le maire socialiste Maurice Vincent et la tête de liste départementale Jean-Louis Gagnaire n'ont pas fait un bon score, ils ne font aucune percée. Pour une majorité régionale sortante, le score reste faible. La montée du front national est malheureusement la marque d'une ville qui souffre et qui s'enfonce dans des difficultés économiques et sociales. J'appelle les stéphanois à une réaction positive et à voter pour la majorité présidentielle au second tour.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire, Président du Parti Radical de la Loire
On peut également comprendre que la crise et les difficultés sociales entraînent les électeurs à montrer leur mécontentement. L'UMP et la majorité présidentielle ont entendus ces inquiétudes. Nous savons que la majorité de gauche n'est pas aujourd'hui en capacité de les résoudre. Tout se jouera donc au 2e tour compte tenu de la faible participation. C'est pourquoi j'appelle nos électeurs à se mobiliser. Il ne faut pas laisser la gauche à la tête de la région pendant encore quatre années.
A Saint Etienne, à l'évidence, le maire socialiste Maurice Vincent et la tête de liste départementale Jean-Louis Gagnaire n'ont pas fait un bon score, ils ne font aucune percée. Pour une majorité régionale sortante, le score reste faible. La montée du front national est malheureusement la marque d'une ville qui souffre et qui s'enfonce dans des difficultés économiques et sociales. J'appelle les stéphanois à une réaction positive et à voter pour la majorité présidentielle au second tour.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire, Président du Parti Radical de la Loire
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Lundi 15 Mars 2010






