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stephane fradet
Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
jeunes.radicaux.37@neuf.fr
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Putsch à Bangkok
International
Mardi 19 Septembre 2006
Le gouvernement a été renversé et les putschistes ont imposé la loi martiale, alors que le Premier ministre se trouvait à New York. La France appelle ses 6 000 ressortissants résidant à Bangkok à "rester chez eux." Par ailleurs, 5 000 touristes français se trouvent en Thaïlande.
Des forces loyales à un chef de l'armée limogé par le Premier ministre thaïlandais se sont emparées du siège du gouvernement mardi soir à Bangkok. Des chars et des soldats fortement armés ont pris position dans certaines rues de la capitale thaïlandaise, tandis que les programmes à la télévision ont été interrompus.
Un message est apparu sur toutes les chaînes de la télévision nationale indiquant que l'armée et la police avaient pris le contrôle de la capitale thaïlandaise. Les forces loyales au roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (78 ans), se sont emparées de Bangkok pour "maintenir la loi et l'ordre", pouvait-on lire sur ce message. Selon un haut responsable militaire non identifié, les putschistes auraient également pris le contrôle de l'ensemble des six stations de télévision du royaume, ainsi que des stations de radio, et ils affirment avoir renversé le gouvernement du Premier ministre Thaksin Shinawatra. Dans la soirée, ils ont annoncé avoir imposé la loi martiale, suspendu la Constitution et le Parlement.
L'armée prend le contrôle de la capitale thaïlandaise
Les commandants de l'armée loyaux au Premier ministre tenaient une réunion de crise mardi soir hors de Bangkok après la prise de contrôle de la capitale par les putschistes. Pour sa part, Thaksin Shinawatra, qui était mardi à New York, a annoncé à la télévision thaïlandaise qu'il avait décrété l'état d'urgence. Il s'est dit "calme" malgré l'annonce du renversement de son gouvernement, a affirmé qu'il se considérait toujours comme chef du gouvernement thaïlandais, et qu'il avait limogé le chef de l'armée de terre, le général Sonthi Boonyaratglin, responsable du coup d'Etat. Le général Sonthi, 59 ans, était le premier musulman à diriger l'armée de terre de la Thaïlande, pays où la population est très majoritairement bouddhiste.
La Maison Blanche a dit mardi suivre les développements et chercher à obtenir davantage d'informations sur la situation en Thaïlande. Thaksin Shinawatra a profondément divisé la population par son action et son style ; depuis quelques semaines, une nouvelle campagne pour l'évincer avait été lancée par ses adversaires, nombreux parmi les élites de Bangkok. Le 25 août, le Premier ministre thaïlandais avait accusé des officiers de l'armée d'avoir voulu attenter à sa vie au lendemain de la découverte d'une voiture chargée d'explosifs près de sa résidence
Des forces loyales à un chef de l'armée limogé par le Premier ministre thaïlandais se sont emparées du siège du gouvernement mardi soir à Bangkok. Des chars et des soldats fortement armés ont pris position dans certaines rues de la capitale thaïlandaise, tandis que les programmes à la télévision ont été interrompus.
Un message est apparu sur toutes les chaînes de la télévision nationale indiquant que l'armée et la police avaient pris le contrôle de la capitale thaïlandaise. Les forces loyales au roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (78 ans), se sont emparées de Bangkok pour "maintenir la loi et l'ordre", pouvait-on lire sur ce message. Selon un haut responsable militaire non identifié, les putschistes auraient également pris le contrôle de l'ensemble des six stations de télévision du royaume, ainsi que des stations de radio, et ils affirment avoir renversé le gouvernement du Premier ministre Thaksin Shinawatra. Dans la soirée, ils ont annoncé avoir imposé la loi martiale, suspendu la Constitution et le Parlement.
L'armée prend le contrôle de la capitale thaïlandaise
Les commandants de l'armée loyaux au Premier ministre tenaient une réunion de crise mardi soir hors de Bangkok après la prise de contrôle de la capitale par les putschistes. Pour sa part, Thaksin Shinawatra, qui était mardi à New York, a annoncé à la télévision thaïlandaise qu'il avait décrété l'état d'urgence. Il s'est dit "calme" malgré l'annonce du renversement de son gouvernement, a affirmé qu'il se considérait toujours comme chef du gouvernement thaïlandais, et qu'il avait limogé le chef de l'armée de terre, le général Sonthi Boonyaratglin, responsable du coup d'Etat. Le général Sonthi, 59 ans, était le premier musulman à diriger l'armée de terre de la Thaïlande, pays où la population est très majoritairement bouddhiste.
La Maison Blanche a dit mardi suivre les développements et chercher à obtenir davantage d'informations sur la situation en Thaïlande. Thaksin Shinawatra a profondément divisé la population par son action et son style ; depuis quelques semaines, une nouvelle campagne pour l'évincer avait été lancée par ses adversaires, nombreux parmi les élites de Bangkok. Le 25 août, le Premier ministre thaïlandais avait accusé des officiers de l'armée d'avoir voulu attenter à sa vie au lendemain de la découverte d'une voiture chargée d'explosifs près de sa résidence
