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stephane fradet
Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
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La franchise médicale pourrait tenir compte du revenu
Santé
Lundi 02 Juillet 2007
L'idée avait été exprimée par Martin Hirsch, et elle est désormais relayée par Claude Guéant : alors que les ministères de la Santé et des Comptes publics doivent présenter mercredi des mesures de redressement des comptes de l'assurance maladie, dans une interview à La Tribune, le secrétaire général de l'Elysée annonce que la franchise médicale que veut instaurer le président Sarkozy pourrait tenir compte du revenu des personnes.
Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement de François Fillon, avait proposé un "bouclier sanitaire" qui permettrait que les sommes restant à la charge du patient ne puissent dépasser de 3 à 5% de son revenu brut. Si Claude Guéant ne se veut pas trop affirmatif, l'idée a donc fait son chemin : "Nous ne l'excluons pas", a-t-il indiqué à La Tribune. La future franchise médicale pourrait donc "prendre en compte à la fois la situation de santé des personnes, notamment les maladies de longue durée, et le niveau du revenu". Le secrétaire général de l'Elysée a souligné que "l'Allemagne l'a fait et, sur ce sujet comme sur la TVA sociale, nous sommes pragmatiques : cela ne nous dérange pas de nous inspirer de ce qui marche ailleurs". Depuis 2004 dans ce pays, le plafond est fixé à 2% du revenu.
"C'est le devoir de sociétés comme la nôtre de faire face" à des dépenses "inéluctables" telles "la lutte contre le cancer et la montée de la maladie d'Alzheimer", a noté le secrétaire général de l'Elysée. Selon lui, "la franchise serait un étage supplémentaire de solidarité".
Concernant le Smic, et là aussi, "suivant certains exemples étrangers", Claude Guéant a estimé que la décision gouvernementale sur sa revalorisation "peut s'appuyer sur un avis d'experts qui tient compte d'un ensemble de critères : la situation de l'emploi, l'évolution des ressources non salariales, etc." Nicolas Sarkozy a précisément annoncé la création d'une "commission de sages, indépendants" pour "donner son avis publiquement sur la revalorisation du Smic". Le ministre du Travail Xavier Bertrand a indiqué que ses modalités seront "discutées" lors d'une des conférences sociales à la rentrée.
Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement de François Fillon, avait proposé un "bouclier sanitaire" qui permettrait que les sommes restant à la charge du patient ne puissent dépasser de 3 à 5% de son revenu brut. Si Claude Guéant ne se veut pas trop affirmatif, l'idée a donc fait son chemin : "Nous ne l'excluons pas", a-t-il indiqué à La Tribune. La future franchise médicale pourrait donc "prendre en compte à la fois la situation de santé des personnes, notamment les maladies de longue durée, et le niveau du revenu". Le secrétaire général de l'Elysée a souligné que "l'Allemagne l'a fait et, sur ce sujet comme sur la TVA sociale, nous sommes pragmatiques : cela ne nous dérange pas de nous inspirer de ce qui marche ailleurs". Depuis 2004 dans ce pays, le plafond est fixé à 2% du revenu.
"C'est le devoir de sociétés comme la nôtre de faire face" à des dépenses "inéluctables" telles "la lutte contre le cancer et la montée de la maladie d'Alzheimer", a noté le secrétaire général de l'Elysée. Selon lui, "la franchise serait un étage supplémentaire de solidarité".
Concernant le Smic, et là aussi, "suivant certains exemples étrangers", Claude Guéant a estimé que la décision gouvernementale sur sa revalorisation "peut s'appuyer sur un avis d'experts qui tient compte d'un ensemble de critères : la situation de l'emploi, l'évolution des ressources non salariales, etc." Nicolas Sarkozy a précisément annoncé la création d'une "commission de sages, indépendants" pour "donner son avis publiquement sur la revalorisation du Smic". Le ministre du Travail Xavier Bertrand a indiqué que ses modalités seront "discutées" lors d'une des conférences sociales à la rentrée.
