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stephane fradet
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Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
jeunes.radicaux.37@neuf.fr













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Faut-il réformer les régimes spéciaux des retraites?


Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale International

Vendredi 04 Janvier 2008
Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale
Quelles sont aujourd'hui les aspirations de la jeunesse ? Quel regard porte-t-elle sur la famille, l'emploi, la société dans son ensemble ?

Dans l'étude « Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale » – A. Stellinger (dir.), avec la collaboration de R. Wintrebert – la Fondation pour l'innovation politique poursuit sa réflexion sur les jeunes. Elle s'appuie sur une enquête réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17 pays en Europe, en Asie et aux États-Unis. Loin d'être désengagés, les jeunes adressent au contraire des messages forts au politique ; autonomie, participation, équilibre, projet commun, tels sont les impératifs qui devraient, à l'avenir, guider toute action politique dirigée vers la jeunesse.

Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf  (1.71 MB)

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 04 Janvier 2008 à 03:05 | Permalien | Commentaires (0)


Les Jeunes Radicaux s'inquiètent des propos de Nicolas Sarkozy sur la laïcité International

Vendredi 04 Janvier 2008
Les Jeunes Radicaux s'inquiètent des propos de Nicolas Sarkozy sur la laïcité
Le 20 décembre dernier, Nicolas Sarkozy était au Vatican pour sa première visite au pape Benoît XVI. Il fut reçu en audience privée par le pape dans la matinée. Comme c'est l'usage, le président français sera fait "chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran", lors d'une cérémonie qui "a lieu tous les ans depuis Henri IV à peu près à cette date-là", selon David Martinon. Mitterrand et Pompidou, ainsi que Chirac en 2002 avaient refusé cet honneur, mais Nicolas Sarkozy n'a jamais caché durant la campagne présidentielle son appartenance au catholicisme.

Lors de sa visite au Vatican, Nicolas Sarkozy a évoqué « les racines chrétiennes de la France », mais il également appelé à les « valoriser » tout en précisant que la religion était « un atout ».

Les Jeunes Radicaux tiennent à rappeler que le respect absolu de la Loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat est une nécessité. La laïcité impose au Président de la République de se refuser à mettre sa pratique religieuse en avant. La laïcité est un universalisme qui n'est pas une posture anti religieuse mais qui promeut la liberté de conscience. Elle garantit un vivre ensemble respectueux dans notre société où cohabitent cultes et cultures différents.

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 04 Janvier 2008 à 01:49 | Permalien | Commentaires (0)


30e AG de l'IFLRY à Sarajevo International

Vendredi 04 Janvier 2008
Paola SILVA
La 30ème Assemblée Générale de l'IFLRY (Fédération Internationale des Jeunesses Libérales et radicales) s'est tenue du 13 au 15 décembre 2007 à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine). C'est un peu le RDSE des Jeunes Radicaux car c'est la dernière structure dans laquelle on retrouve les Jeunes Radicaux Valoisiens et les Jeunes Radicaux de Gauche.

Lors de cette Assemblée Générale, Paola SILVA, membre de l'UCJD (Union Colombienne des Jeunes Démocrates), est devenue la première femme président de l'IFLRY mais aussi premier président natif d'un autre continent que l'Europe.

Bart WOORD (Jeunes Démocrates des Pays-Bas) a été réélu Secrétaire Général ; Chris GALLAWAY, ancien président des Jeunes Démocrates Américains, occupe désormais la nouvelle fonction de trésorier de l'IFLRY.

Jan-Argy TOLENTINO (Philippines), Jelena SPASOVIC (Serbie), Frederik FERIE (Allemagne) et Ahissata CAMARA (Côte d'Ivoire) ont été élus ou réélus vice-présidents.

L'affiliation des Jeunes Radicaux Valoisiens était à l'ordre du jour de l'Assemblée Générale. A la demande de Stéphane FRADET, Porte-parole, les Jeunes Radicaux restent membre de l'IFLRY.

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 04 Janvier 2008 à 01:31 | Permalien | Commentaires (0)


Betancourt vivante International

Jeudi 05 Juillet 2007
Betancourt vivante
Sept otages détenus par les rebelles colombiens des Farc, certains depuis neuf ans, ont lancé mardi un appel, dans une vidéo, pour que le gouvernement de Bogota trouve un accord avec leurs ravisseurs et obtienne leur libération.

L'un de ces otages dit avoir vu récemment Ingrid Betancourt. On ignore quand la vidéo a été tournée par les rebelles, mais c'est la première fois depuis plus de quatre ans que les familles de certains des policiers et soldats retenus en otages ont des nouvelles d'eux.

Ces hommes comptent parmi les dizaines de personnes enlevées par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, plus ancien groupe rebelle d'Amérique latine encore en lutte.

Au nombre de ces otages figurent la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ainsi que trois Américains capturés en 2003.

Dans la vidéo, l'un des otages dit avoir été récemment dans un camp avec Ingrid Betancourt, dans la jungle. La France fait pression sur le président colombien Alvaro Uribe et la guérilla pour qu'un accord soit conclu sur sa libération.

Rédigé par stephane fradet le Jeudi 05 Juillet 2007 à 10:41 | Permalien | Commentaires (0)


Saddam Hussein: dictateur International

Mercredi 03 Janvier 2007
Voici les grandes dates de la vie du président irakien déchu Saddam Hussein, pendu après sa condamnation à mort pour le massacre de 148 villageois chiites au début des années 1980.

- 28 avr 1937 : naissance à Awja (175 km au nord de Bagdad), dans une famille paysanne sunnite.

- 1957 : adhère au Baas, le "Parti de la Résurrection arabe".

- 1959 : participe à un attentat contre Abdel Karim Qassem, l'homme qui avait renversé la monarchie l'année précédente. Saddam Hussein est condamné à mort par contumace et s'enfuit à l'étranger.

- 1963 : Rentre en Irak après le renversement de Qassem par le Baas en février et l'arrivée au pouvoir d'Abdel Salam Aref. Ce dernier lance en novembre une chasse aux baassistes après une tentative de coup d'Etat.

- 1964 : Arrêté, il s'évade deux ans plus tard.

- 1968 : Participe au coup d'Etat qui porte le Baas au pouvoir et devient l'homme fort du régime, à l'ombre du président Ahmad Hassan al-Bakr.

- 1969 : Vice-président du Conseil de commandement de la révolution (CCR).

- 16 juil 1979 : remplace Bakr, démissionnaire officiellement pour raisons de santé. Cumule les fonctions de chef de l'Etat, Premier ministre, secrétaire général du Baas, président du CCR et commandant en chef de l'armée. Organise une purge du parti Baas au pouvoir, exécutant 23 responsables. Il ne cessera pas par la suite de liquider ses opposants.

- 1980 : début de la guerre Iran-Irak, qu'il a déclenchée. Le conflit dure huit ans et fait des centaines de milliers de morts irakiens et iraniens.

- 17/18 mars 1988 : Il ordonne le bombardement de la ville kurde d'Halabja à l'arme chimique : 5.000 morts.

- 1990 : Invasion du Koweït, entraînant l'intervention, sous l'égide de l'ONU, d'une coalition internationale conduite par les Etats-Unis. Ses troupes sont chassées de l'émirat en 1991 après une guerre éclair. Le pays sera soumis à un embargo de l'ONU pendant 13 ans.

- 15 oct 1995 : un référendum-plébiscite (99,96% des voix) le reconduit pour sept ans.

- 1998 : Opération américaine "renard du désert", après des mois de tension entre le régime de Bagdad et la communauté internationale, qui ont entraîné le départ des inspecteurs de l'ONU chargés du désarmement irakien. Quelque 500 missiles sont lancés sur le pays en trois nuits. Des frappes avaient déjà eu lieu en 1996 et à deux reprises en 1993, sans jamais atteindre Saddam Hussein.

- 15 oct 2002 : Réélu pour sept ans avec "100% des voix" et "100% de participation".

- 17 mars 2003 : Le président américain George W. Bush lance un ultimatum de 48 heures à Saddam Hussein pour qu'il parte en exil, faute de quoi les Etats-Unis lanceront une guerre contre l'Irak. Ultimatum rejeté le lendemain.

- 20 mars : déclenchement de la guerre avec l'entrée des forces américano-britanniques en Irak.

- 9 avr : chute du régime de Saddam Hussein.

- 1er mai : Bush annonce la fin officielle des combats.

- 3 juil : les Etats-Unis offrent 25 millions de dollars pour des informations menant à la capture de Saddam Hussein.

- 22 juil : Les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, tués à Mossoul (nord) lors d'un assaut américain.

- 13 déc : arrestation de Saddam Hussein par les forces américaines dans son fief de Tikrit (au nord de Bagdad). Il est détenu dans un lieu secret par les forces de la coalition.

- 9 janv 2004 : les Etats-Unis indiquent que Saddam Hussein a droit au statut de prisonnier de guerre.

- 30 juin : deux jours après le transfert des pouvoirs aux nouvelles autorités irakiennes, Saddam Hussein et onze dignitaires de son régime sont placés sous responsabilité irakienne.

- 1er juil : comparution devant un juge qui lui signifie sept chefs d'accusation de crimes contre l'humanité, dont le gazage d'Halabja, l'écrasement de la rébellion chiite en 1991, l'invasion du Koweït, et le massacre en 1983 de membres de la tribu kurde des Barzani.

- 17 juil 2005 : annonce de la fin de l'instruction et de l'inculpation de Saddam Hussein pour la mort au début des années 1980 à Doujaïl (nord de Bagdad), de 148 chiites après un attentat manqué contre le convoi de l'ex-président.

- 19 oct : Ouverture du procès devant le Tribunal spécial irakien (TSI) (devenu le Haut tribunal irakien) à Bagdad. Le président déchu et ses sept coaccusés plaident non-coupable. Il risquent la peine de mort.

- 4 avr : Saddam Hussein sera jugé pour génocide dans un nouveau procès en Irak, annonce le Haut tribunal pénal irakien. Le président déchu et six coaccusés, seront jugés pour génocide dans l'affaire Anfal, un déplacement massif de Kurdes entre 1987 et 1988 qui a coûté la vie à plus de 100.000 personnes.

- 19 juin : la peine de mort requise contre Saddam Hussein, son demi-frère Barzan al-Tikriti et l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan par le procureur général.

- 21 août : Ouverture du second procès, pour génocide contre les populations Kurdes. Saddam Hussein refuse de plaider coupable ou non coupable, de même que ses six co-accusés.

- 5 nov : Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad Ahmed al-Bandar, sont condamnés à mort. Taha Yassine Ramadan est condamné à la prison à vie.

- 26 déc : La Cour d'appel confirme la sentence à l'encontre de Saddam Hussein.

- 30 déc : Saddam Hussein est pendu à Bagdad.

Rédigé par stephane fradet le Mercredi 03 Janvier 2007 à 13:32 | Permalien | Commentaires (0)


Chirac propose une conférence sur le Proche-Orient International

Mardi 19 Septembre 2006
Chirac propose une conférence sur le Proche-Orient
Lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'Onu, le chef de l'Etat a appelé mardi à rétablir la confiance" entre Israéliens et Palestiniens.

Jacques Chirac s'est fait attendre ce mardi à la tribune de l'Assemblée générale l'Onu. Le chef de l'Etat, dont l'intervention était programmée à 18h30, heure française (12h30 à New York), a en effet pris la parole avec quasiment une heure de retard devant les représentants des 191 autres Etats membres de l'organisation.

Lors de son discours, d'une quinzaine de minutes, il a abordé quatre sujets principaux :

Iran : il a réaffirmé que "le dialogue devait prévaloir" et qu'il fallait discuter "afin d'entrer dans la négociation" pour que Téhéran renonce à ses ambitions nucléaires. Un peu plus tôt, après son entretien avec George W. Bush, il avait préconisé de se mettre d'accord sur un ordre du jour de négociations. Dès l'ouverture de celles-ci, il y aurait suspension simultanée par le régime de Mahmoud Ahmadinejad de ses activités d'enrichissement de l'uranium et par les six grandes puissances de leurs discussions à l'Onu sur des sanctions.

Proche-Orient : il a appelé à la tenue d'une conférence internationale afin de "rétablir les conditions de la confiance" entre Israéliens et Palestiniens. Il a rappelé "les paramètres" bien connus de la paix : "La coexistence, dans la sécurité, de deux Etats viables, déjà largement admise par les deux peuples, des frontières sûres et reconnues, une solution juste pour les réfugiés comme pour Jérusalem".

Darfour : il a indiqué qu'"un crime contre l'humanité se préparait" dans cette région de l'ouest du Soudan déchirée par une guerre civile, et appelé Khartoum à accepter "sans délai" une force onusienne.

Environnement : il a plaidé pour la création de "l'organisation des Nations unies pour l'environnement, conscience écologique du monde, ayant les moyens d'assumer cette responsabilité, lieu privilégié de notre action commune pour la génération future". "Chacun sait qu'une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer une sorte de lent suicide collectif. Seul le rassemblement des nations autour d'engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre", a-t-il souligné.

Hommage

Le président de la République a également rendu hommage à Kofi Annan, dont le mandat expire en décembre et qui laissera sa place de sécrétaire général. "Depuis dix ans, un homme porte haut le flambeau des Nations unies et de nos valeurs universelles", a-t-il dit. "Dans quelques semaines, nous choisirons un nouveau secrétaire général. D'immenses défis l'attendent. Il pourra compter sur le soutien de la France, son engagement indéfectible au service de la paix et de la justice, de la fraternité et du progrès", a-t-il conclu -la France soutient la candidature d'un Asiatique au poste de secrétaire général, se conformant à la tradition qui veut que ce poste soit soumis à une rotation régionale.


Rédigé par stephane fradet le Mardi 19 Septembre 2006 à 22:59 | Permalien | Commentaires (0)


Putsch à Bangkok International

Mardi 19 Septembre 2006
Putsch à Bangkok
Le gouvernement a été renversé et les putschistes ont imposé la loi martiale, alors que le Premier ministre se trouvait à New York. La France appelle ses 6 000 ressortissants résidant à Bangkok à "rester chez eux." Par ailleurs, 5 000 touristes français se trouvent en Thaïlande.

Des forces loyales à un chef de l'armée limogé par le Premier ministre thaïlandais se sont emparées du siège du gouvernement mardi soir à Bangkok. Des chars et des soldats fortement armés ont pris position dans certaines rues de la capitale thaïlandaise, tandis que les programmes à la télévision ont été interrompus.

Un message est apparu sur toutes les chaînes de la télévision nationale indiquant que l'armée et la police avaient pris le contrôle de la capitale thaïlandaise. Les forces loyales au roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej (78 ans), se sont emparées de Bangkok pour "maintenir la loi et l'ordre", pouvait-on lire sur ce message. Selon un haut responsable militaire non identifié, les putschistes auraient également pris le contrôle de l'ensemble des six stations de télévision du royaume, ainsi que des stations de radio, et ils affirment avoir renversé le gouvernement du Premier ministre Thaksin Shinawatra. Dans la soirée, ils ont annoncé avoir imposé la loi martiale, suspendu la Constitution et le Parlement.

L'armée prend le contrôle de la capitale thaïlandaise

Les commandants de l'armée loyaux au Premier ministre tenaient une réunion de crise mardi soir hors de Bangkok après la prise de contrôle de la capitale par les putschistes. Pour sa part, Thaksin Shinawatra, qui était mardi à New York, a annoncé à la télévision thaïlandaise qu'il avait décrété l'état d'urgence. Il s'est dit "calme" malgré l'annonce du renversement de son gouvernement, a affirmé qu'il se considérait toujours comme chef du gouvernement thaïlandais, et qu'il avait limogé le chef de l'armée de terre, le général Sonthi Boonyaratglin, responsable du coup d'Etat. Le général Sonthi, 59 ans, était le premier musulman à diriger l'armée de terre de la Thaïlande, pays où la population est très majoritairement bouddhiste.

La Maison Blanche a dit mardi suivre les développements et chercher à obtenir davantage d'informations sur la situation en Thaïlande. Thaksin Shinawatra a profondément divisé la population par son action et son style ; depuis quelques semaines, une nouvelle campagne pour l'évincer avait été lancée par ses adversaires, nombreux parmi les élites de Bangkok. Le 25 août, le Premier ministre thaïlandais avait accusé des officiers de l'armée d'avoir voulu attenter à sa vie au lendemain de la découverte d'une voiture chargée d'explosifs près de sa résidence


Rédigé par stephane fradet le Mardi 19 Septembre 2006 à 22:56 | Permalien | Commentaires (0)


Pour ne pas oublier International

Lundi 11 Septembre 2006
Pour ne pas oublier
Les jeunes radicaux d'Indre et Loire tiennent à exprimer leurs hommages aux 3 025 victimes des attentats du 11 septembre 2006.

Rédigé par stephane fradet le Lundi 11 Septembre 2006 à 23:00 | Permalien | Commentaires (0)


Le déploiement de la force internationale au Liban International

Samedi 19 Août 2006
Le déploiement de la force internationale au Liban
Une réunion d'experts de l'ONU et de représentants des 49 pays prêts à participer à la Finul élargie, prévue par la résolution 1701 du Conseil de sécurité, s'est tenue à New York le 17 août.
Alors que la France assure le commandement de cette force, le Président de la République a rappelé que l'engagement de toute la communauté internationale était nécessaire.

L'organisation de la Finul renforcée
Cette réunion, présidée par le secrétaire général adjoint de l'Organisation mondiale, Mark Malloch Brown, visait à "éclaircir les termes d'engagement de la Finul renforcée prévue par la résolution 1701 du Conseil de sécurité, et en définir clairement les implications légales".

La résolution 1701 votée le 11 août prévoit le déploiement au Liban sud d'une Finul renforcée (Force intérimaire des Nations unies au Liban) de 15 000 hommes afin de soutenir les soldats de l'armée libanaise et les 2 000 Caques bleus déjà présents.

L'ONU déclare que la Finul devra être "une force musclée et bien équipée, mais non offensive". Elle doit aider au maintien de la paix, et doit s'accompagner d'une solution politique à long terme. La Finul a pour mission de garantir, en collaboration avec les troupes libanaises, le respect du cessez-le-feu dans la zone allant du fleuve Litani à la frontière avec Israël.

La composition de cette force internationale doit être la plus large possible. En effet, seule une Finul multilatérale sera légitime dans cette opération. "La répartition des contingents doit refléter l'engagement de toute la communauté internationale" a déclaré le Président de la République, lors d'un entretien téléphonique avec Kofi Annan le 17 août. "Il est indispensable que les contributions viennent d'un très grand nombre de pays. Des pays européens, certes, (...) mais également des pays musulmans", selon la ministre de la Défense.

L'engagement de la France
Interrogée sur RTL le 18 août, Michèle Alliot-Marie a rappelé l'engagement de la France tant au niveau diplomatique qu'humanitaire dans cette crise libanaise. "Dans le domaine humanitaire nous avons aussi été en première ligne en évacuant un très grand nombre, non seulement de Français, mais également de ressortissants d'autres pays". La mise à disposition de quatre navires, de deux avions gros porteurs, de huit hélicoptères a également permis le ravitaillement des Libanais ainsi que des hommes de la Finul présents sur place.

La France assure actuellement le commandement de la Finul. "Nous allons continuer d'assurer ce commandement, nous sommes prêts à le faire jusqu'au mois de février prochain, y compris pour la Finul élargie", a annoncé la ministre de la Défense.

La France a annoncé l'envoi de 200 soldats supplémentaires au sud Liban, mais les conditions de ce mandat doivent encore être précisées pour assurer le bon déroulement de la mission. Selon la ministre de la Défense, les missions doivent être "extrêmement précises", et "il faut également que nous sachions quels sont les moyens matériels et les moyens juridiques qui leur sont donnés".

La France s'est également engagée à maintenir la présence des 1 700 hommes de l'opération Baliste en soutien à la Finul. La surveillance maritime sera assurée, ainsi que les opérations humanitaires. Ces hommes n'ont cependant pas vocation à être placés sous le commandement de l'ONU, mais seulement d'aider la Finul renforcée.

Rédigé par stephane fradet le Samedi 19 Août 2006 à 13:42 | Permalien | Commentaires (0)


La résistance du Hezbollah provoque un débat en Israël International

Mercredi 19 Juillet 2006
La résistance du Hezbollah provoque un débat en Israël
Une semaine après le début de son offensive au Liban, l'armée israélienne approche de la croisée des chemins. L'endurance manifestée par le mouvement chiite libanais Hezbollah et l'amorce de mobilisation de la communauté internationale la poussent insensiblement vers l'heure du choix. Or celui-ci a tout l'air d'un dilemme.


Si l'état-major israélien décide de poursuivre la campagne de bombardements en cours, il prend le risque de devoir l'interrompre avant terme, le jour où les chancelleries occidentales décideront qu'elles ne peuvent plus passer sous silence les souffrances subies par la population civile.

S'il opte pour une opération terrestre dans l'espoir de provoquer la déroute du Hezbollah, il s'expose à revivre le scénario catastrophe de la fin des années 1990, face à un ennemi dont l'ardeur sera décuplée par son aura renouvelée de "libérateur".

Dans les deux cas, l'armée israélienne risque donc d'éprouver des difficultés à remplir les objectifs que lui a assignés le premier ministre israélien, Ehoud Olmert : la libération des deux soldats capturés le 12 juillet et le retrait du Hezbollah au-delà du fleuve Litani, à 20 km au nord de la frontière.

"La stratégie de Tsahal est problématique, estime l'analyste Yossi Alpher, un ancien cadre du Mossad, les services secrets israéliens. Rien ne garantit que les raids aériens permettront d'affaiblir suffisamment le Hezbollah pour que l'armée libanaise ose le déloger de la frontière. Mais, dans l'hypothèse de l'envoi de troupes au sol, je ne suis pas sûr non plus que nous soyons capables d'éviter les erreurs du passé. Le tableau qui se dégage de cette première semaine d'offensive est tout sauf clair."



La hiérarchie militaire dresse un premier bilan beaucoup plus flatteur de l'opération "Punition adéquate". D'après le général Uri Dan, commandant en chef de la région nord, "une large partie de l'arsenal du Hezbollah, de ses roquettes et de ses missiles sol-air" a été réduite en miettes. De source militaire, on estime que la branche militaire du "Parti de Dieu" a perdu 50 % à 60 % de ses capacités depuis le début du pilonnage israélien. "Plus de mille cibles terroristes ont été attaquées, dont 180 sites de lancement de Katioucha et de roquettes de longue portée", estime le major général Gadi Eisenkot, chef des opérations de Tsahal.

Cependant, ces succès opérationnels sont impuissants à "changer les règles du jeu", comme disent les autorités israéliennes. A la manière des lanceurs de Qassam du Hamas palestinien, les artilleurs du Hezbollah manifestent une étonnante faculté d'adaptation au déluge de feu auquel ils sont soumis. Entre vendredi 14 et mardi 18 juillet, le nombre de Katioucha tirées sur le nord d'Israël n'a que légèrement baissé, passant de 100 à 80 par jour. En dépit de la traque dont ils sont l'objet, les lanceurs parviennent quasiment toujours à ajuster leurs tirs de façon à ne pas toucher les zones peuplées d'Arabes israéliens.


"FRAPPE PARFAITE"


Combien de temps pourront-ils tenir ce rythme ? Les stratèges de l'armée israélienne reconnaissent n'avoir aucune idée du nombre de roquettes que le Hezbollah détient encore, sur les 12 000 en sa possession à la veille du conflit. Ils disent aussi que le risque que Hassan Nasrallah choisisse de lancer sur Tel Aviv des missiles Zelzal de moyenne portée reste entier. Comme l'écrit l'éditorialiste du Jerusalem Post, David Horovitz : "Sur le plan diplomatique comme militaire, Israël n'a pour l'instant aucune assurance que les dommages infligés au Hezbollah ne pourront pas être rapidement réparés par la remise en service de la ligne d'approvisionnement irano-syrienne."

Or le temps alloué à Tsahal n'est pas infini. Des sources sécuritaires israéliennes indiquaient, en début de semaine, que les Etats-Unis pourraient prochainement céder aux pressions de leurs alliés européens en faveur d'un cessez-le-feu. Dans ce contexte, l'état-major israélien, qui rejette actuellement l'idée d'une offensive terrestre, planche sur la "frappe parfaite", le bombardement ultime, susceptible d'amener le mouvement chiite au point de rupture.

"Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas sortir de cette guerre victorieux, martèle Shaul Arieli, un colonel de réserve : il nous faut frapper fort, au risque de toucher les civils parmi lesquels se cachent les terroristes, afin de rétablir notre capacité de dissuasion."

Cette conception très martiale ne fait pas l'unanimité dans les cercles militaires. "Face à des entités comme les Palestiniens ou le Hezbollah, la dissuasion ne fonctionne pas parce qu'ils appréhendent leur lutte en termes absolus", écrit Dov Tamari, un brigadier général réserviste, dans le quotidien Yediot Aharonot. "Chacune de leurs tactiques sur lesquelles nous avons exercé notre pouvoir de dissuasion a été remplacée par une tactique de contournement", ajoute-t-il, en citant en exemple les embuscades, les attentats-suicides, les Qassam et les attaques par des tunnels.

Dans Maariv, un autre quotidien, Giora Eiland, ancien chef du Conseil de sécurité nationale, s'inquiète que les coups de massue de l'armée israélienne plongent le Liban dans le chaos. "En l'absence d'un gouvernement responsable, écrit-il, il ne sera jamais possible de conclure un accord qui tienne."

Benjamin Barthe
Article paru dans l'édition du 20.07.06
LE MONDE | 19.07.06 | 13h32 • Mis à jour le 19.07.06 | 16h45

Rédigé par stephane fradet le Mercredi 19 Juillet 2006 à 22:23 | Permalien


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