Jeunes Radicaux d\'Indre et Loire
Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale
Quelles sont aujourd’hui les aspirations de la jeunesse ? Quel regard porte-t-elle sur la famille, l’emploi, la société dans son ensemble ?

Dans l’étude « Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale » – A. Stellinger (dir.), avec la collaboration de R. Wintrebert – la Fondation pour l’innovation politique poursuit sa réflexion sur les jeunes. Elle s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17 pays en Europe, en Asie et aux États-Unis. Loin d’être désengagés, les jeunes adressent au contraire des messages forts au politique ; autonomie, participation, équilibre, projet commun, tels sont les impératifs qui devraient, à l’avenir, guider toute action politique dirigée vers la jeunesse.

Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf  (1.71 Mo)

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 4 Janvier 2008 à 03:05
Vendredi 4 Janvier 2008
Paola SILVA
Paola SILVA
La 30ème Assemblée Générale de l’IFLRY (Fédération Internationale des Jeunesses Libérales et radicales) s’est tenue du 13 au 15 décembre 2007 à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine). C'est un peu le RDSE des Jeunes Radicaux car c'est la dernière structure dans laquelle on retrouve les Jeunes Radicaux Valoisiens et les Jeunes Radicaux de Gauche.

Lors de cette Assemblée Générale, Paola SILVA, membre de l’UCJD (Union Colombienne des Jeunes Démocrates), est devenue la première femme président de l’IFLRY mais aussi premier président natif d’un autre continent que l’Europe.

Bart WOORD (Jeunes Démocrates des Pays-Bas) a été réélu Secrétaire Général ; Chris GALLAWAY, ancien président des Jeunes Démocrates Américains, occupe désormais la nouvelle fonction de trésorier de l’IFLRY.

Jan-Argy TOLENTINO (Philippines), Jelena SPASOVIC (Serbie), Frederik FERIE (Allemagne) et Ahissata CAMARA (Côte d’Ivoire) ont été élus ou réélus vice-présidents.

L'affiliation des Jeunes Radicaux Valoisiens était à l'ordre du jour de l'Assemblée Générale. A la demande de Stéphane FRADET, Porte-parole, les Jeunes Radicaux restent membre de l'IFLRY.
Rédigé par stephane fradet le Vendredi 4 Janvier 2008 à 01:31
Vendredi 4 Janvier 2008
Campagne du LYMEC contre la PAC
Les Jeunes Libéraux Européens (LYMEC) viennent de lancer une campagne contre la Politique Agricole Commune (PAC) européenne: "CAP is CRAP: EU Budget needs new priorities"

Est-il normal qu'en 2007, 40% du budget de l'Unon européenne continue d'être payé aux agriculteurs alors que ce secteur ne représente que quelques maigres pourcents du PIB européen ? Est-ce la priorité d'aujourd'hui ? L'UE ne ferait-elle pas mieux d'investir dans l'énergie, les transports, l'environnement, la recherche... ?

Est-il normal qu'environ 1% du budget européen soit dépensé en subsides aux producteurs européens de tabac ? Est-il normal qu'une vache gagne en moyenne environ 2 euros par jour de l'UE alors que la moitié de la population humaine gagne moins de 2 euros par jour pour survivre ?

Ce sont quelques questions que cherche à soulever cette campagne, que j'ai contribué à développer, avec l'aide de Slaven Klobucar pour le design. Un tract et des affiches couleurs sont en cours de finalisation et devraient être imprimées début 2008.

Communiqué du LYMEC
Rédigé par stephane fradet le Vendredi 4 Janvier 2008 à 01:29
Vendredi 6 Juillet 2007
DSK, candidat de Sarkozy pour le FMI
De plus en plus large dans l’ouverture. Nicolas Sarkozy devrait soutenir une éventuelle candidature de l'ancien ministre Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international, a fait savoir vendredi son entourage, un choix qui permettrait aussi au chef de l'Etat de continuer à semer le trouble au PS.

La France souhaite récupérer le poste qui revient traditionnellement à un Européen pour diriger le Fonds monétaire international. «Ce serait bien qu'on récupère le poste» laissé vacant par la semaine dernière par l’Espagnol Rodrigo Rato, a déclare au Monde le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.

En attendant de mener — et de gagner — la bataille diplomatique qu’implique l’obtention de ce poste, la droite fait donc circuler le nom de Dominique Strauss Kahn. Le chef économiste de la Banque mondiale François Bourguignon a estimé vendredi que le leader socialiste pourrait être une «bonne personne» pour succéder à Rodrigo Rato.

Jeudi, des sources parlementaires évoquaient un autre ténor socialiste pour la direction de l'institution financière internationale, Laurent Fabius. Mais selon son entourage, l'ex-Premier ministre «n'est pas candidat».

En admettant que la France obtienne le poste et en confie la responsabilité à l'un des deux éléphants, mettre ses deux noms sur la place publique possède plusieurs vertus: il priverait le PS d'un de ses poids lourds, éloignerait deux éventuels adversaires de Nicolas Sarkozy, et aiguisent les tensions au Parti socialiste, déstabilisé par la politique d'ouverture du chef de l'Etat.

«Ces noms sont intéressants. Un bon ministre des Finances, c'est bien. A ma connaissance, ils ne sont pas indifférents», indique en effet Claude Guéant. Le porte-parole de l'Elysée, interrogé vendredi à ce sujet, a estimé que «ce sont deux hommes de qualité». «Le président répondra à cette question dans les jours qui viennent», a ajouté David Martinon. Une source proche du dossier était dans l'après-midi plus explicite, indiquant que l'information du site le Monde.fr selon laquelle Nicolas Sarkozy soutiendrait la candidature de Dominique Strauss-Kahn n'était «pas sans fondement». «Nous marchons main dans la main», aurait déclaré le Président, selon le site, lors d'un déjeuner jeudi. Le chef de l'Etat a également précisé qu'il annoncerait sa décision, dimanche, probablement dans un entretien, recueilli vendredi 6 juillet, et à paraître le 8 dans Le Journal du dimanche.

Laurent Fabius, qui devait être reçu vendredi à l’Elysée, aurait assuré que «le sujet n'a jamais été abordé et aucune proposition ne m'a été faite.» «La question de la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction du FMI se posera dès lors qu'un consensus européen ayant reçu l'approbation des Etats-Unis sera réuni», s'est borné à indiquer à l'AFP l'entourage du député du Val d'Oise.

Cette nouvelle offensive de l'Elysée — débutée avec les nominations de personnalités de gauche au gouvernement Fillon — intervient alors que la participation pressentie d'un autre éléphant du PS, Jack Lang, à la Commission de réforme de la Constitution française suscite une polémique au sein du Parti socialiste.
Rédigé par stephane fradet le Vendredi 6 Juillet 2007 à 23:34

Betancourt vivante

International

Jeudi 5 Juillet 2007
Betancourt vivante
Sept otages détenus par les rebelles colombiens des Farc, certains depuis neuf ans, ont lancé mardi un appel, dans une vidéo, pour que le gouvernement de Bogota trouve un accord avec leurs ravisseurs et obtienne leur libération.

L'un de ces otages dit avoir vu récemment Ingrid Betancourt. On ignore quand la vidéo a été tournée par les rebelles, mais c'est la première fois depuis plus de quatre ans que les familles de certains des policiers et soldats retenus en otages ont des nouvelles d'eux.

Ces hommes comptent parmi les dizaines de personnes enlevées par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, plus ancien groupe rebelle d'Amérique latine encore en lutte.

Au nombre de ces otages figurent la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ainsi que trois Américains capturés en 2003.

Dans la vidéo, l'un des otages dit avoir été récemment dans un camp avec Ingrid Betancourt, dans la jungle. La France fait pression sur le président colombien Alvaro Uribe et la guérilla pour qu'un accord soit conclu sur sa libération.
Rédigé par stephane fradet le Jeudi 5 Juillet 2007 à 10:41
Traité simplifié européen : les Vingt-Sept parviennent à un accord
L’accord conclu dans la nuit du 23 juin entre les Etats membres de l’UE, réunis en sommet à Bruxelles, prévoit l’ouverture d’une Conférence intergouvernementale cet été, qui devra finaliser la rédaction d’un nouveau traité réformateur d’ici à la fin 2007.
Ces dernières semaines, le ministre des Affaires européennes, Bernard Kouchner, et son secrétaire d’Etat, Jean-Pierre Jouyet, avaient multiplié les contacts avec les diplomaties des 26 autres États membres de l’UE, en vue du Conseil européen, afin de défendre le projet français de traité simplifié.

Parmi les points forts de ce nouveau texte :

La création d’une présidence stable de l’Union européenne : celle-ci remplacera les présidences tournantes actuelles. Ce président, élu pour une durée renouvelable de deux ans et demi, préparera et animera les sommets européens et représentera l’UE sur la scène internationale.

L’extension des domaines du vote à la majorité qualifiée à la coopération judiciaire en matière pénale et à la coopération policière.

La mise en place d’un "haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité". Ce poste regroupera les fonctions de l’actuel haut représentant pour la Politique étrangère et de sécurité commune (Pesc) et du commissaire européen aux Relations extérieures, donnant pour la première fois à la diplomatie européenne un visage unique.

La règle de vote à la double majorité - qui stipule qu’une décision doit être prise par 55 % des Etats membres et 65 % de la population - entrera progressivement en application à partir de 2014. En outre, en cas de litige, les pays pourront se référer jusqu’en 2017 au traité de Nice et exiger le report d’une décision.

La valeur contraignante de la Charte des droits fondamentaux est reconnue, sauf pour le Royaume-Uni. Elle sera mentionnée dans le texte sans pour autant y être intégrée.

Le nouveau traité devra être ratifié par tous les pays membres pour entrer en vigueur en 2009.
Rédigé par stephane fradet le Lundi 2 Juillet 2007 à 13:38
Vendredi 4 Mai 2007
Et si on parlait d'Europe
Le 21 juin prochain, le nouveau chef de l'Etat participera à l'un des Conseils européens les plus importants de l'histoire de l'Union européenne : la Présidence allemande fait le maximum pour dégager une solution à la crise ouverte, en 2005, par le rejet en France et aux Pays-Bas du traité constitutionnel. Le referendum a laissé entiers les grands problèmes pendants. Pour jouer son rôle dans le monde et vis-à-vis de ses membres, l'UE a incontestablement besoin d'institutions plus efficaces et plus démocratiques.

En élisant le Président de la République, nous ne choisissons donc pas seulement une autorité française. Le 6 mai, nous désignerons aussi la personne qui, solidairement avec les gouvernants des autres Etats membres et le Président de la Commission européenne, décidera du sort d'un projet unique qui se construit depuis plus de cinquante ans, dans lequel la France a eu un rôle central, bénéfique pour tous. Rarement, l'enjeu européen d'une élection aura été plus grand. Aujourd'hui, seul Nicolas Sarkozy propose un projet concret pour l'Europe en prônant l'adoption, avant la fin 2008, d'un "mini-traité" européen reprenant l'essentiel du projet de Constitution rejeté par les Français et les Néerlandais.


Nicolas Sarkozy propose un texte qui doterait l'Europe, dès 2009, "de règles de fonctionnement efficaces", avant la réunion d'une "convention" qui élaborerait un nouveau "traité fondamental". L'une des priorités du "mini-traité" serait de "changer la règle de l'unanimité" parce que "la seule façon de sauver l'Europe politique, c'est de faire sauter ce verrou", a déclaré le ministre de l'Intérieur dans un discours à Bruxelles. Nicolas Sarkozy suggère "la création d'un mécanisme de majorité super-qualifiée qui exigera 70 ou 80% des votes pour qu'une décision soit adoptée", notamment dans le domaine de "la fiscalité".

Ce mini-traité, qui permettrait selon lui de sortir de la "crise sourde, profonde" que connaît l'UE, doterait l'Union européenne d'une "présidence stable", au lieu de la présidence tournante actuelle, et d'un "ministre des Affaires étrangères".

Nicolas Sarkozy réclame par ailleurs une "réforme ambitieuse" du financement de l'UE, avec des dépenses financées "par des ressources européennes et non plus par les budgets nationaux. Ce sera l'un des dossiers importants de la présidence française" (2008), a-t-il promis.

Pour préparer ce "traité fondamental", Nicolas Sarkozy imagine un "grand débat démocratique" après les élections européennes de 2009", sous la forme d'une "grande Convention dont les membres seraient désignés après un vrai débat devant les parlements nationaux (avec) un mandat très large" pour "nous mettre en situation de rétablir la capacité de décision" de l'UE.
Rédigé par stephane fradet le Vendredi 4 Mai 2007 à 19:40
Dimanche 11 Février 2007
Europe: comment sortir de l'impasse?
Ce traité institutionnel pourrait, selon lui, entrer en vigueur d’ici la fin de l’année 2008. L’auteur renvoie la mise en œuvre de nouvelles politiques communes à des protocoles additionnels qu’il présente in extenso et qui pourrait entrer au plus tard à la fin de l’année 2010.
Alors que la présidence allemande a entamé ses consultations en vue de permettre à l’Union européenne d’élaborer un accord sur une réforme institutionnelle nécessaire, Pierre Lequiller propose, pour la première fois, dans cet ouvrage, une contribution concrète et complète pour la relance européenne.

Cette Note est la 39ème de la collection.
Tirée à 5 000 exemplaires, elle est disponible sur simple demande
(10 euro) auprès de la Fondation Robert Schuman.
c.antonini@robert-schuman.eu
Contact : 01.53.63.83.00
info@robert-schuman.eu
Rédigé par stephane fradet le Dimanche 11 Février 2007 à 10:27
Lundi 15 Janvier 2007
France Europe Express avec Angela Merkel
Etaient invités

Angela Merkel dans une co-interview avec Le Monde
Michel Barnier et Arnaud Montebourg pour les 2 grands partis
Allenbach et Chavrier, les 2 fédéralistes pro-européens
1 CPNT et 1 PT pour les anti-européens
En gros l'émission s'est divisée en plusieurs thèmes :

Le problème des citoyens à l'Europe

- Pour Angela Merkel, il faut réduire la fracture entre les citoyens et l'Europe en montrant les apsects positifs concrets et en démontrant qu'à plusieurs, nous sommes plus forts face aux autres grandes puissances. La question des limites de l'Europe a aussi son importance. La perspectives des 50 ans du Traité de Rome avec la déclaration de Berlin donnera l'occasion de mettre en avant les succès de l'Europe.
- Arnaud Montebourg parle aussi d'une "fracture" avec les citoyens. Il faut faire pour cela de l'europe un outil citoyen pour luter contre les puissances financières. Il n'hésite pas à appuyer son point de vue par des phrases fracassantes : "Nous n'aurons plus de bureau de Poste"... Selon lui, L'Europe est un outil politique pour appliquer des politiques libérales. Il faudrait réorienter l'Europe vers ce que veulent les citoyens.
- Michel Barnier a réagit en demandant à Arnaud Montebourg de parler positivement des résultats concrets de l'Europe. Il a rappelé avant son outien à Nicolas Sarkozy qui prône une Europe politique qui doit définir ses frontières. Il a rappelé l'importance d'une Europe politique pour pouvoir peser face aux Américains et aux Chinois. Il faut cependant plus d'humanité : il apprécie l'effort de la Commission dans son effort pour réduire le nombre de texte. Il estime qu'il faut mettre en avant les projets comme Reach ou Erasmus. "Nous n'allons pas vers une Europe fédérale", nous n'aurions pas un super-Etat : "une Europe unie mais pas uniforme".
- Les Fédéralistes Chavrier et Allenbach y sont allés de leur petite phrase chacun : "ce n'est pas l'Europe qui est en panne mais la vision qu'on a de l'Europe" pour Chavrier pendant que pour Allenbach, "1 grand candidat a forcément 1 grand projet pour l'Europe".

L'Euro

Angela Merkel est inquiète du débat français sur l'Euro : la monnaie unique agit surtout comme un "miroir transparent" => mais si on le supprime, on ne supprimera pas les problèmes... Ceux qui gèrent l'Euro, c'est la BCE. De plus, l'Euro est un acquis immense, il symbolse d'ailleurs la paix entre Européens.
Arnaud Montebourg fait valoir que l'Europe est notre avenir et l'Euro est notre bouclier. Il faut aller plus loin encore et que l'Europe gère réellement les biens collectifs et pas seulement le marché. Si l'Euro est acquis, il faut se poser des questions sur sa gestion. Cela passerait par plus de transparence dans la gestion de la BCE. Il y a besoin d'un gouvernement européen via l'Eurogroupe. On donnerait ainsi une légitimité aux gouverneurs pour agir. Il cite Fitoussi : "la BCE, c'est la dictature éclairée => que faire si cela s'obscurcit ?".
Pour Michel Barnier, nous avons besoin d'un gouvernement économique européen aussi : pour le moment, Trichet ne peut faire que ce qui lui est fixé par le Traité...

Modèle social européen :

Pour Barnier, il ne faut pas marcher par l'harmonisation. Montebourg lui estime que nous avons besoin de convergence sociale, même avec différent niveau, en marchant par la coopération.

Sur l'énergie :

Angela Merkel a rappeler la nécessité d'un accord politique au niveau européen pour pouvoir ensuite discuter avec nos partenaires ou décider de voies pour améliorer notre protection énergétique.
Les Fédéralistes estiment qu'il faut diversifier les sources extérieures d'approvisionnement. Être organisé politiquement est nécessaire pour répondre à ce défi. Peut-être en passant par des groupes pionniers (via zone Euro ou Schengen) ?

Le TCE
La Chancelière estime que la question du TCE ne doit pas empêcher d'avancer sur d'autres sujets.Mais il faut relancer la constitution pour pouvoir "vivre ensemble", avant tout autre élargissement. Les institutions européennes ont ainsi besoin de plus de simplicité dans leur fonctionnement (c'est l'objectif d'ici la présidence française de 2008). La Bundes Kanzlerin consultera les Etats pour voir ce qui peut attirer le consensus ou qui doit être changé.
Pour Barnier, Sarkosy a fait dès juin dernier une proposition de mini-Traité car le TCE est utile mais inutilisable aujourd'hui. Si il y a une nouvelle constitution, il faudra passer par un référendum pan-européen. Sur la question turque, il a changé d'avis depuis 2005 et estime qu'il ne faut proposer qu'un partenariat privilégié plutôt qu'une adhésion. Depuis le non, la france vit "dans le purgatoire" au niveau européen.
D'après Montebourg, Ségolène Royal estime que le TCE est caduque. Il faudra de toute façon re-passer par un référendum s'il revient sur le tapis, même dans une nouvelle version. Elle est d'ailleurs favorable au fait de supprimer la Partie III. Il faut par ailleurs créer un outil pour pouvoir apprécier les écarts sociaux entre pays européens.

Voir l'émission
Rédigé par stephane fradet le Lundi 15 Janvier 2007 à 23:17
Mercredi 3 Janvier 2007
Voici les grandes dates de la vie du président irakien déchu Saddam Hussein, pendu après sa condamnation à mort pour le massacre de 148 villageois chiites au début des années 1980.

- 28 avr 1937 : naissance à Awja (175 km au nord de Bagdad), dans une famille paysanne sunnite.

- 1957 : adhère au Baas, le "Parti de la Résurrection arabe".

- 1959 : participe à un attentat contre Abdel Karim Qassem, l’homme qui avait renversé la monarchie l’année précédente. Saddam Hussein est condamné à mort par contumace et s’enfuit à l’étranger.

- 1963 : Rentre en Irak après le renversement de Qassem par le Baas en février et l’arrivée au pouvoir d’Abdel Salam Aref. Ce dernier lance en novembre une chasse aux baassistes après une tentative de coup d’Etat.

- 1964 : Arrêté, il s’évade deux ans plus tard.

- 1968 : Participe au coup d’Etat qui porte le Baas au pouvoir et devient l’homme fort du régime, à l’ombre du président Ahmad Hassan al-Bakr.

- 1969 : Vice-président du Conseil de commandement de la révolution (CCR).

- 16 juil 1979 : remplace Bakr, démissionnaire officiellement pour raisons de santé. Cumule les fonctions de chef de l’Etat, Premier ministre, secrétaire général du Baas, président du CCR et commandant en chef de l’armée. Organise une purge du parti Baas au pouvoir, exécutant 23 responsables. Il ne cessera pas par la suite de liquider ses opposants.

- 1980 : début de la guerre Iran-Irak, qu’il a déclenchée. Le conflit dure huit ans et fait des centaines de milliers de morts irakiens et iraniens.

- 17/18 mars 1988 : Il ordonne le bombardement de la ville kurde d’Halabja à l’arme chimique : 5.000 morts.

- 1990 : Invasion du Koweït, entraînant l’intervention, sous l’égide de l’ONU, d’une coalition internationale conduite par les Etats-Unis. Ses troupes sont chassées de l’émirat en 1991 après une guerre éclair. Le pays sera soumis à un embargo de l’ONU pendant 13 ans.

- 15 oct 1995 : un référendum-plébiscite (99,96% des voix) le reconduit pour sept ans.

- 1998 : Opération américaine "renard du désert", après des mois de tension entre le régime de Bagdad et la communauté internationale, qui ont entraîné le départ des inspecteurs de l’ONU chargés du désarmement irakien. Quelque 500 missiles sont lancés sur le pays en trois nuits. Des frappes avaient déjà eu lieu en 1996 et à deux reprises en 1993, sans jamais atteindre Saddam Hussein.

- 15 oct 2002 : Réélu pour sept ans avec "100% des voix" et "100% de participation".

- 17 mars 2003 : Le président américain George W. Bush lance un ultimatum de 48 heures à Saddam Hussein pour qu’il parte en exil, faute de quoi les Etats-Unis lanceront une guerre contre l’Irak. Ultimatum rejeté le lendemain.

- 20 mars : déclenchement de la guerre avec l’entrée des forces américano-britanniques en Irak.

- 9 avr : chute du régime de Saddam Hussein.

- 1er mai : Bush annonce la fin officielle des combats.

- 3 juil : les Etats-Unis offrent 25 millions de dollars pour des informations menant à la capture de Saddam Hussein.

- 22 juil : Les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, tués à Mossoul (nord) lors d’un assaut américain.

- 13 déc : arrestation de Saddam Hussein par les forces américaines dans son fief de Tikrit (au nord de Bagdad). Il est détenu dans un lieu secret par les forces de la coalition.

- 9 janv 2004 : les Etats-Unis indiquent que Saddam Hussein a droit au statut de prisonnier de guerre.

- 30 juin : deux jours après le transfert des pouvoirs aux nouvelles autorités irakiennes, Saddam Hussein et onze dignitaires de son régime sont placés sous responsabilité irakienne.

- 1er juil : comparution devant un juge qui lui signifie sept chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, dont le gazage d’Halabja, l’écrasement de la rébellion chiite en 1991, l’invasion du Koweït, et le massacre en 1983 de membres de la tribu kurde des Barzani.

- 17 juil 2005 : annonce de la fin de l’instruction et de l’inculpation de Saddam Hussein pour la mort au début des années 1980 à Doujaïl (nord de Bagdad), de 148 chiites après un attentat manqué contre le convoi de l’ex-président.

- 19 oct : Ouverture du procès devant le Tribunal spécial irakien (TSI) (devenu le Haut tribunal irakien) à Bagdad. Le président déchu et ses sept coaccusés plaident non-coupable. Il risquent la peine de mort.

- 4 avr : Saddam Hussein sera jugé pour génocide dans un nouveau procès en Irak, annonce le Haut tribunal pénal irakien. Le président déchu et six coaccusés, seront jugés pour génocide dans l’affaire Anfal, un déplacement massif de Kurdes entre 1987 et 1988 qui a coûté la vie à plus de 100.000 personnes.

- 19 juin : la peine de mort requise contre Saddam Hussein, son demi-frère Barzan al-Tikriti et l’ancien vice-président Taha Yassine Ramadan par le procureur général.

- 21 août : Ouverture du second procès, pour génocide contre les populations Kurdes. Saddam Hussein refuse de plaider coupable ou non coupable, de même que ses six co-accusés.

- 5 nov : Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti et l’ancien président du tribunal révolutionnaire Awad Ahmed al-Bandar, sont condamnés à mort. Taha Yassine Ramadan est condamné à la prison à vie.

- 26 déc : La Cour d’appel confirme la sentence à l’encontre de Saddam Hussein.

- 30 déc : Saddam Hussein est pendu à Bagdad.
Rédigé par stephane fradet le Mercredi 3 Janvier 2007 à 13:32