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Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
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Faut-il réformer les régimes spéciaux des retraites?


Serge Lepeltier est élu président du comité de bassin Loire-Bretagne Environnement

Mercredi 16 Juillet 2008
Serge Lepeltier est élu président du comité de bassin Loire-Bretagne
Serge Lepeltier, ancien ministre de l'écologie, maire de Bourges, a été élu le 10 juillet président du comité de bassin Loire-Bretagne. Il remplace Ambroise Guellec, député européen et ancien ministre, qui occupait cette fonction depuis 1987.

Le député européen et ancien ministre Ambroise Guellec a été remplacé dans ses fonctions de président du comité de bassin Loire-Bretagne par Serge Lepeltier, maire PR de Bourges (Cher) et ancien ministre de l'écologie et du développement durable (2004-2005).

Installé par Jean-Michel Berard, préfet de la région Centre, préfet coordonnateur du bassin Loire- Bretagne, le comité de bassin Loire-Bretagne a élu le 10 juillet son président Serge Lepeltier, 54 ans, et son vice-président, Bruno Detanger, président de l'association des industriels pour l'environnement.

Le nouveau président a obtenu 83 voix contre 58 à son adversaire Pascale Loget, vice- présidente verte du Conseil régional de Bretagne, alors que M. Guellec, député européen, à la tête du comité de bassin depuis 1987, ne se représentait pas.

C'est tous ensemble que nous relèverons les défis qui sont devant nous: financer la solidarité avec les communes rurales et les investissements pour l'eau des collectivités urbaines, accompagner la profession agricole en pleine mutation et réduire les pollutions diffuses, protéger les milieux aquatiques et le littoral, aller vers un bon état des eaux..., a déclaré Serge Lepeltier après son élection.

Le comité de bassin élit tous les trois ans un président et un vice-président parmi les représentants des collectivités et des usagers.

Rédigé par stephane fradet le Mercredi 16 Juillet 2008 à 23:58 | Permalien | Commentaires (0)


Le Guide de l'éco-électeur Environnement

Vendredi 11 Janvier 2008
Le Guide de l'éco-électeur
A l'occasion des élections municipales, la fondation Nicolas Hulot a souhaité, dans la dynamique du Pacte écologique présidentiel et législatif proposer, en créant le GUIDE DE L'ECO-ELECTEUR, de faire vivre vos convictions et permettre aux acteurs de votre commune, qu'ils soient citoyens ou candidats aux municipales, de s'engager vers des solutions écologiquement et humainement responsables.
Au regard de 7 enjeux écologiques majeurs d'une commune, ce guide peut nous aider en tant que citoyen ou candidat à :
*prendre conscience des défis à relever,
*connaître les leviers d'action du maire,
*découvrir des "bonnes" pratiques et leurs impacts positifs
*s'emparer de quelques bonnes questions à poser ou se poser pendant la campagne des municipales,
*associer implication individuelle et collective.
Dans une lettre adressée aux signataires du Pacte écologique, Nicolas Hulot écrit que "2007 a vu se généraliser une prise de conscience et les enjeux écologiques devenir une réalité incontournable. Souhaitons que 2008, proclamée Année de la planète Terre par l'ONU, concrétise cette mutation, avec, entre autres, le vote d'une loi-cadre "Grenelle de l'environnement" attendue au printemps."
La fondation Nicolas Hulot sera particulièrement vigilante à ce que les mesures négociées aboutissent.

guide-basse-def.pdf guide-basse-def.pdf  (5.87 MB)

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 11 Janvier 2008 à 16:46 | Permalien | Commentaires (0)


Jean-Louis mouille le caleçon à Bali! Environnement

Mardi 18 Décembre 2007
Jean-Louis mouille le caleçon à Bali!
Un bras de fer s'est engagé hier à Bali sur la mention d'objectifs de réduction des gaz à effet de serre dans la déclaration finale. Les Européens souhaitent voir figurer dans la déclaration finale de Bali une réduction de 25 à 40% entre 2012 et 2020. Mais le refus américain pourrait engendrer une déclaration de principes a minima vendredi.

Une position que Jean Louis Borloo juge « incompréhensible » : « Comment le plus grand (pays industrialisé) du monde peut dire à sa jeunesse qu'il n'aurait pas les capacités technologiques pour faire un progrès propre alors que c'est un levier de croissance évident ? », s'est interrogé le ministre. « On est vraiment sur un sujet d'incompréhension extrêmement fort », a-t-il regretté.

Après quoi le numéro 2 du Gouvernement s'est jeté à l'eau. Lors de la visite d'un site de reconstitution de massifs coralliens, Jean Louis Borloo a quitté chemise et pantalon pour se jeter à l'eau, en sous-vêtements et masque, et planter un bout de corail sur le fond marin balinais. Une opération de repeuplement des fonds marins du même type que le programme « Récifs Prado 2006 » mis en place à Marseille sous l'impulsion de France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et adjointe aux affaires maritimes.

Rédigé par stephane fradet le Mardi 18 Décembre 2007 à 18:16 | Permalien | Commentaires (0)


Succès du Grenelle de l'environnement Environnement

Jeudi 01 Novembre 2007
Succès du Grenelle de l'environnement
La phase finale du Grenelle de l'environnement s'est ouverte mercredi au ministère de l'Ecologie, où membres du gouvernement et associations ont fait part de leurs espoirs parfois mêlés d'inquiétude.

"On est sur la dernière ligne droite et nous, on y croit", a lancé à son arrivée la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Un optimisme partagé par son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo et par le chef du gouvernement, François Fillon.

"Que des mondes qui ne se parlaient pas soient depuis trois mois au travail et aient déjà débouché sur mille propositions, c'est un succès", a déclaré le Premier ministre à la presse dans la cour du ministère.


Toutes les propositions "concrètes, précises et consensuelles" seront mises en œuvre et les désaccords seront tranchés par le président de la République, le gouvernement et
le Parlement, a-t-il souligné.

Le discours que Nicolas Sarkozy prononcera jeudi en clôture du Grenelle devrait être l'occasion de premiers arbitrages.

Le texte présidentiel "n'est pas encore écrit" et le chef de l'Etat, en visite au Maroc, "est tenu informé heure par heure" de l'avancée des débats, a assuré Nathalie Kosciusko-Morizet.

A leur arrivée à l'hôtel de Roquelaure, certains défenseurs de l'environnement ont rappelé leurs exigences sur des sujets délicats comme la fiscalité écologique, les OGM ou le nucléaire.

Nicolas Hulot a fait d'une taxation du carbone une des pierres angulaires de ce Grenelle.

"Il n'est pas pensable qu'on ne donne pas à l'issue du Grenelle enfin un prix au carbone", a dit l'animateur de télévision aux nombreux journalistes venus à sa rencontre.

La fiscalité écologique, "c'est la colonne vertébrale", a-t-il insisté, à condition que cela se fasse à "pression fiscale égale".

Vert vif, jaunasse ou blanc cassé

"38% de notre fiscalité induit à économiser de la main d'œuvre, alors qu'elle devrait nous induire à économiser de l'énergie et des émissions de CO2. Donc c'est là dessus qu'il faut travailler", a-t-il expliqué.

"Si on n'a pas de décision sur les OGM, sur les pesticides, sur les incinérateurs, le bâtiment et le nucléaire, ce ne sera pas un succès. On vient là pour ça", a prévenu de son coté le porte-parole de l'Alliance pour la planète Yannick Jadot (Greenpeace). "Il faut des chiffres, des budgets, des dispositifs réglementaires, des calendriers".

"Si on est simplement dans les déclarations d'intention, on aura tous perdu notre temps pendant trois mois", a-t-il insisté. "Si on ne sort pas du Grenelle vert vif, il est évident que la machine administrative et la machine parlementaire vont faire de tout ce travail quelque chose qui sera vert jaunasse ou blanc cassé".

Plusieurs membres du gouvernement ont expliqué leur contribution au débat.

"Le logement est un évidemment une part majeure de l'environnement et de ses conséquences", a déclaré Christine Boutin, la ministre de la Ville.

Pour Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives, il faut faire en sorte que "toutes les initiatives à l'environnement bénéficient à l'insertion, créent de l'emploi, qu'on prenne en compte la situation des plus faibles".

L'ancien président d'Emmaüs France a donné un exemple : "Les personnes qui ont des factures d'énergie les plus élevées sont souvent celles qui vivent dans des logements les plus insalubres, avec une dette d'électricité et de gaz, parce que c'est moins bien isolé".

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, les "300.000 visites sur le site internet et 25.OOO visites dans les réunions en région" ont démontré l'intérêt des Français pour les sujets "verts".

"Nos voisins européens sont très intéressés par la méthode, au moins par la méthode. C'est une chance de faire le Grenelle un an avant la présidence française de l'Union européenne", a-t-elle aussi fait remarquer.

Rédigé par stephane fradet le Jeudi 01 Novembre 2007 à 12:04 | Permalien | Commentaires (0)


Michel Barnier publie un 'Atlas pour un monde durable' Environnement

Jeudi 01 Novembre 2007
Michel Barnier publie un 'Atlas pour un monde durable'
Un bilan de l'état de santé de la planète s'impose. Nous vivons en effet un tournant historique.

" Nous savons tous que les ressources et les espaces naturels ne sont ni gratuits ni inépuisables. Il y'a de moins en mois de pétrole, de moins en moins d'eau potable, l'air est de plus en plus pollué, le réchauffement planétaire est palpable. Nous entrons dans une société où l'abondance est terminée. Il faut nous diriger vers une société de modération, où l'on décourage le gaspillage. Le développement durable c'est ça. Il s'agit, dans cet ouvrage, de dire la vérité des chiffres et des faits. Une carte, parfois une image, valent mieux qu'un long disours où qu'un long texte. L'importance et la gravité des enjeux écologiques exigent, pour être comprises, pour mobiliser, d'être expliquées simplement. J'ai souhaité, en réalisant l'Altas pour un monde durable avec une équipe de spécialistes, non pas effrayer mais faire comprendre, pour que chacun soit en mesure de réagir et d'agir. J'ai voulu montrer qu'il n'y a pas de fatalité et qu'il est encore temps. Même si il est tard, il n'est pas trop tard. " Michel Barnier

S'appuyant sur plus de 100 cartes et de nombreux documents iconographiques, qui nous font voyager de Los Angeles à Chennaï, du delta du Mekong au barrage chinois des Trois-Gorges, du lac Victoria au pôle Nord... Michel Barnier nous propose, avec une équipe de spécialistes, un état des lieux suivi d'actions précises, pour sauver notre planète.

www.atlaspourunmondedurable.fr

Editions Acropôle

144 pages, 25 €

Rédigé par stephane fradet le Jeudi 01 Novembre 2007 à 11:59 | Permalien | Commentaires (0)


.L Borloo fête les 40 ans des Parcs naturels régionaux Environnement

Lundi 08 Octobre 2007
.L Borloo fête les 40 ans des Parcs naturels régionaux
A l'occasion du congrès qui célèbrera les 40 ans des Parcs naturels régionaux de France, Jean-Louis Borloo se rendra dans le Parc Loire-Anjou-Touraine en l'Abbaye de Fontevraud.

Les Parcs constituent la plus grande infrastructure écologique nationale, mais ce sont aussi 45 territoires de projets qui, à travers leur charte de développement, mettent en œuvre au quotidien les principes du développement durable.

Le ministre signera un protocole d'accord qui vise à reconnaître désormais les chartes des Parcs nationaux régionaux comme des agendas 21 locaux et redéfinira avec l'ensemble des acteurs locaux leurs projets d'avenir.

Rappelons également que Jean-Louis Borloo a présenté hier en Conseil des ministres le projet de loi réformant le statut du Parc naturel régional de Camargue. Ce projet de loi sera examiné au Parlement à partir de fin octobre. C'est aussi un symbole fort au moment où les Parcs naturels régionaux célèbrent leur 40ème anniversaire.

Rédigé par stephane fradet le Lundi 08 Octobre 2007 à 17:05 | Permalien | Commentaires (0)


Lancement du Grenelle Environnement Environnement

Lundi 01 Octobre 2007
Lancement du Grenelle Environnement
Jean-Louis BORLOO a présenté vendredi 6 juillet à la presse les grandes orientations du Grenelle Environnement .

L'organisation du Grenelle Environnement portée par Jean Louis BORLOO, Dominique BUSSEREAU et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, vise à créer les conditions favorables à l'émergence de cette nouvelle donne française en faveur de l'environnement.

Il réunira pour la première fois l'Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables.

Il doit aboutir à la fin du mois d'octobre à un plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants.

Ce plan, dont les mesures seront évaluées a priori et a posteriori , sera donc un point de départ à la mobilisation de la société française pour inscrire son développement dans une perspective durable.

La première phase est consacrée au dialogue et à l'élaboration des propositions au sein des groupes. Six groupes de travail seront constitués pour préparer cette échéance :


un groupe « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d'énergie »
un groupe « préserver la biodiversité et les ressources naturelles »
un groupe « instaurer un environnement respectueux de la santé »
un groupe « adopter des modes de production et de consommation durables »
un groupe « construire une démocratie écologique »
un groupe « promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l'emploi et à la compétitivité »

Les groupes de travail sont composés de 40 membres répartis en 5 collèges. Ces collèges ont pour vocation de représenter les acteurs du développement durable : l'Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés.

Rédigé par stephane fradet le Lundi 01 Octobre 2007 à 11:53 | Permalien | Commentaires (0)


Offrez-vous une journée avec chauffeur pour 1 euro seulement Environnement

Mardi 11 Septembre 2007
Offrez-vous une journée avec chauffeur pour 1 euro seulement
Jean-Louis Borloo , Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko-Morizet ont lancé le 6 septembre la Journée du transport public. Cette journée s'inscrit dans le cadre de l'édition 2007 de la Semaine européenne de la mobilité qui se déroulera du 16 au 22 septembre.
Chaque année, l'Europe se mobilise pour sensibiliser le public à une mobilité durable et responsable. Changer les comportements en faveur de modes de transports alternatifs comme les transports publics, le vélo, ou encore la marche à pied, est l'enjeu majeur. Le thème "Des rues pour tous"rappelle que divers modes de déplacements peuvent cohabiter. En France, l'événement se déclinera sous la bannière "Bougez autrement. La meilleure énergie, c'est la vôtre !".

De plus, les acteurs du transport collectif lanceront, le 19 septembre, la Journée du transport public : un tarif attractif de 1 euro la journée permettra à chacun de se déplacer en toute liberté et de découvrir les avantages des réseaux de transports.

Rédigé par stephane fradet le Mardi 11 Septembre 2007 à 01:54 | Permalien | Commentaires (0)


Grenelle Environnement, explication de texte par Jean-Louis Borloo Environnement

Vendredi 06 Juillet 2007
Grenelle Environnement, explication de texte par Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports et Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, ont lancé officiellement le « Grenelle Environnement » tout en proposant une sorte « d'explication de texte » sur le déroulement des différentes étapes qui mèneront à la tenue du Grenelle de l'Environnement.

Le « Grenelle Environnement » fait suite à l'engagement pris par Nicolas Sarkozy devant les Français de placer le développement durable au cœur de ses priorités. « Il s'agit d'un véritable Pacte de confiance fondé sur des objectifs précis et ambitieux. » Parmi les enjeux principaux qui seront développés dans le Grenelle de l'environnement notons le défi du changement climatique, la préservation de la biodiversité et la prévention des effets de la pollution sur la santé.

Comme il s'y est engagé, Nicolas Sarkozy a initié dès le 21 mai dernier, une démarche originale avec le « Grenelle Environnement ». « Le Grenelle Environnement sera un contrat entre l'Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations. Je veux que ce contrat engage les responsables » avait déclaré Nicolas Sarkozy le 21 mai 2007 lors de la réunion préparatoire avec les associations de protection de l'environnement.

Le « Grenelle Environnement » réunira pour la première fois l'Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables Le « Grenelle Environnement » doit aboutir à la fin du mois d'octobre à un plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants.

Ce plan, dont les mesures seront évaluées a priori et a posteriori , sera donc un point de départ à la mobilisation de la société française pour inscrire son développement dans une perspective durable. La France doit utiliser l'ensemble des leviers dont elle dispose dans cette perspective : ceci concerne bien entendu l'action publique - notamment la fiscalité, la réglementation, la commande publique, la politique des transports, les choix d'infrastructures – mais aussi la grande capacité d'innovation des entreprises, des fédérations professionnelles et des collectivités locales et de tous.

L'organisation du « Grenelle Environnement » portée par Jean Louis Borloo, Dominique Busserreau et Nathalie Kosciusko-Morizet, « vise à créer les conditions favorables à l'émergence de cette nouvelle donne française en faveur de l'environnement. » « Notre approche doit changer et la constitution de ce grand ministère innovant préfigure la démarche partenariale, intégrée et scientifiquement rigoureuse avec laquelle seront désormais traitées toutes ces questions. »

La première phase qui doit aboutir au « Grenelle Environnement » est consacrée au dialogue et à l'élaboration des propositions au sein des groupes. Six groupes de travail seront constitués pour préparer cette échéance : Un groupe « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d'énergie » s'intéressera aux transports, à l'aménagement, à la construction, à l'habitat et à l'énergie ; Un groupe « préserver la biodiversité et les ressources naturelles » traitera de l'eau, des espaces protégés, et inclura la pêche et les ressources halieutiques ; Un groupe « instaurer un environnement respectueux de la santé » analysera les enjeux liés la santé : qualité de l'alimentation, pollutions, déchets, qualité de l'air …. Un groupe « adopter des modes de production et de consommation durables » travaillera sur l'agriculture, l'agroalimentaire, la pêche, la forêt, la distribution et le développement durable des territoires ; Un groupe « construire une démocratie écologique » s'attachera à débattre d'une réforme des institutions pour prendre en compte le pilier environnemental du développement durable, comment améliorer l'accès à l'information… ; Et enfin un groupe « promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l'emploi et à la compétitivité » abordera les questions de recherche, innovation, emploi, fiscalité écologique, publicité responsable …

Les groupes de travail sont composés de 40 membres répartis en 5 collèges. Ces collèges ont pour vocation de représenter les acteurs du développement durable : l'Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés. Les groupes de travail sont présidés par des personnalités indépendantes qualifiées, à la compétence reconnue de tous. Ils ont pour mission de proposer des mesures et de déterminer les éventuels points de blocage.

Leur objectif est de faire émerger le plan qu'examineront les parties prenantes au « Grenelle Environnement » au mois d'octobre. Pour chaque proposition d'action, il conviendra de préciser les obstacles de toute nature (juridiques, sociaux, budgétaires, techniques) à leur exécution ainsi que les moyens de les lever. La réflexion des groupes intègrera bien entendu les questions spécifiques liées à l'Outre-mer et la dimension internationale des sujets abordés.

« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 1 : Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l'énergie.
· Co-président : Sir Nichola Stern. 61 ans. Docteur en économie de l'université d'Oxford. Etait jusqu'à peu, chef du service économique et conseiller du gouvernement britannique pour l'économie des changements climatiques et le développement. Ancien économiste en chef et vice-président de la Banque mondiale. Auteur en 2006, d'un rapport de référence au gouvernement britannique sur l'impact économique du réchauffement climatique.
· Co-président : Jean Jouzel. 60 ans. Docteur ès sciences. A longtemps travaillé au sein du laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement (CNRS), puis au laboratoire de modélisation du climat et de l'environnement (CEA). Directeur depuis 2001 de l'Institut Pierre-Simon Laplace et directeur de recherche au CEA. Représentant français au sein du GIEC depuis 1994 et désormais membre de son bureau . Président du conseil d'administration de l'Institut polaire français Paul-Emile Victor.
· Vice-président : Edouard Bard : 45 ans, climatologue, titulaire de la chaire de l'évolution du climat et de l'océan au Collège de France, chercheur au Centre européen de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement (Cerege), Edouard Bard, 44 ans, a reçu le prix Gérard Mégie pour ses travaux sur les brusques variations du climat des derniers millénaires.
· Vice-président : Yves Lion : 62 ans. Architecte et urbaniste, il a fondé l'Ecole d'architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée. Il est le tout récent lauréat du grand prix de l'urbanisme 2007. Pour mémoire, créé en 1989 et décerné par un jury international ce prix distingue chaque année une personnalité reconnue par ses pairs et valorise l'action des professionnels auxquels revient la charge complexe de contribuer à fabriquer au quotidien la ville.
Thèmes abordés : Atelier n°1 : Transports et déplacements : Déplacements urbains – Transports collectifs ; Infrastructures ; Report modal – Fret ; Véhicules individuels + Atelier n°2 : Bâtiment et Urbanisme ; Etalement urbain ; Rénovation ; Nature des constructions et isolation ; Règles d'urbanisme + Atelier n°3 : Energie et stockage du carbone : Maîtrise de la demande ; Les filières nucléaire, thermique et renouvelable ; Stockage du carbone ; Biocarburants.

« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 2 : Préserver la biodiversité et les ressources naturelles.
· Président : Jean-François Legrand, 65 ans, Sénateur et Président du Conseil Général de la Manche. Vétérinaire. Président (fondateur) du parc naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin. Président (fondateur) de l'Association nationale des élus des zones humides. Président du Cercle Français de l'Eau.
· Vice-présidente : Marie-Christine Blandin : 55 ans, Sénatrice (Verts) du Nord, membre de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques. A été Présidente du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et membre de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages.
Thèmes abordés : Atelier n° 1 : Patrimoine naturel (indicateurs…) : Conservation des espèces ; Forêts ; Paysages ; Aménagement rural, biodiversité ordinaire ; Mer, littoral, montagne, zones humides + Atelier n° 2 : Ressources naturelles ; Eau ; Ressources halieutiques ; Biodiversité ultramarine ; Sols.

« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 3 : Instaurer un environnement respectueux de la santé
· Président : Professeur Dominique Maraninchi, 57 ans, Président du Conseil d'administration de l'Institut National du Cancer (INCa). Professeur de cancérologie à la Faculté de Médecine de Marseille. Depuis juillet 2004, Président du Conseil Scientifique International de l'Institut National du Cancer et Coordonnateur du Cancéropôle Provence Alpes Cote d'Azur. Il a été membre de nombreux Conseils Scientifiques et Président de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer de 2002 à 2004.
· Vice-président : Alain GRIMFELD. 65 ans, pédiatre, chef du service de pédiatriepneumologie et allergologie de l'hôpital Trousseau. Président du Comité de Prévention et de la Précaution, placé auprès du ministre chargé de l'environnement. Il a été président du groupe Santé du Plan régional pour la qualité de l'air à la DRIRE Ile-de-France et conseiller (santé publique et sécurité sanitaire) auprès de Jean- François Mattei, ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées.
Thèmes abordés : Réduction des substances toxiques (Substances chimiques cancérigènes, pesticides…), Reach ; Air intérieur, qualité de l'air, déchets ; Réduire les pollutions industrielles, agricoles, et urbaines ; Qualité de l'alimentation ; OGM.



« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 4 : Adopter des modes de production et de consommation durables : agriculture, pêche, agroalimentaire, distribution, forêts et usages durables des territoires.
· Co-président : Jean-Robert Pitte : 57 ans. Président de l'Université de Paris-Sorbonne depuis 2003. Docteur ès-Lettres. Agrégé de géographie. A présidé le Comité national français de géographie (1992-2000). Nombreux ouvrages sur des territoires divers, sur la restauration et sur les vins.
· Co-président : Denis Tillinac : 60 ans. Ecrivain, éditeur et journaliste français. Directeur de la maison d'édition La Table Ronde depuis 1992. Il fait partie aux côtés de Claude Michelet et Michel Peyramaure, de ce qu'il est convenu d'appeler l'Ecole de Brive
· Vice-présidente : Laurence Tubiana : Inspectrice générale de l'agriculture. Directrice de la Chaire de développement durable à Institut d'Etudes Politiques de Paris. Directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI). Elle a été membre du CAE et directrice du laboratoire d'économie internationale de l'INRA. Fondatrice et présidente de Solagral, une association de réflexion sur les questions Nord-Sud. Spécialiste de la question du développement durable et des questions d'environnement sous ses aspects économiques et internationaux, elle a également travaillé sur les politiques agricoles et commerciales. Avec la participation de : Michel Serres : 77 ans, philosophe, historien de la philosophie et des sciences. École navale et École normale supérieure de la rue d'Ulm. Agrégation de philosophie en 1955. Doctorat en 1968. Élu à l'Académie française en 1990.
Thèmes abordés : Adopter des modes de production et de consommation durables (agriculture, agroalimentaire, pêche, forêt, distribution et usages durables des territoires) ; Développer une agriculture, qui par ses modes de production (nouveaux produits, filières biologiques, filières de qualité, politique de label, certification des exploitations, …), et ses modes de commercialisation est respectueuse de l'environnement.

« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 5 : Construire une démocratie écologique : institutions et gouvernance.
· Présidente : Nicole Botat : 60 ans, Fondatrice et Présidente de Vigeo, agence de notation sur la responsabilité sociale des entreprises, elle était précédemment Secrétaire générale de la CFDT. Elle a également été Présidente du Conseil de l'Assurance Chômage (UNEDIC), de 1992 à 1994 et de 1996 à 1998. Enseignante de profession.
· Vice-président : Michel Prieur : directeur scientifique du Centre de recherches Interdisciplinaires en Droit de l'Environnement, de l'Aménagement et de l'Urbanisme. Fondateur de la Revue Juridique de l'environnement (RJE) et de la Revue Européenne de Droit de l'Environnement, il est également l'auteur d'un livre "droit de l'environnement" (Dalloz) de référence. Il a participé à tous les grands chantiers nationaux et internationaux du droit de l'environnement, notamment dans l'élaboration du code de l'environnement (2000) et de la charte constitutionnelle de l'environnement (2005).
Thèmes abordés : Savoir : expertise indépendante, évaluation, formation ; Débattre : réformer les institutions pour prendre en compte le pilier environnemental du développement durable ; Décider : nouvelles procédures et nouveaux indicateurs pour une gouvernance écologique ; Améliorer l'accès à l'information.

« Grenelle Environnement » - Groupe de travail n° 6 : Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l'emploi.
· Président : Roger Guesnerie. 65 ans. Président de l'Ecole d'économie de Paris et directeur d'études à l'EHSS, il dirige la chaire Théorie économique et organisation sociale au Collège de France. Ses travaux en économie publique, en théorie des mécanismes et sur l'équilibre général ont fait de lui un des économistes français les plus renommés.
· Vice-président : Dominique Bourg. 54 ans. Philosophe. Depuis 2006, il est professeur à l'Université de Lausanne et directeur de l'Institut des politiques territoriales et de l'environnement humain. Précédemment directeur du centre de recherches et d'études interdisciplinaires sur le développement durable à l'université technologique de Troyes, où il a créé la première chaire d'écologie industrielle. Il a fait partie de la commission Coppens qui a préparé la Charte de l'environnement. Ses domaines de recherche concernent l'éthique du développement durable, la construction sociale des risques, le principe de précaution, l'économie de fonctionnalité et la démocratie participative. Membre du CNDD.
· Vice-président : Bernard Ramanantsoa. 59 ans. Directeur général du groupe HEC. Professeur - Département Stratégie et Politique d'Entreprise. Docteur en sciences de gestion. Ingénieur de l'Ecole supérieure d'aéronautique de Toulouse. Membre du Bureau de la Conférence des Grandes Ecoles. Membre de la commission d'évaluation des formations et diplômes du ministère de l'éducation nationale. Nombreux ouvrages et publications.
Thèmes abordés : Recherche, innovation ; Fiscalité écologique, modification des comportements ; Emploi et compétitivité ; Flux de matières, déchets, économie de fonctionnalité ; Nouveaux indicateurs ; Publicité responsable.

Ensuite, avant la tenue du « Grenelle Environnement », une consultation du grand public et des acteurs locaux autour des propositions et des mesure sera organisée à partir de la fin septembre. Cette phase de consultation s'organisera sous plusieurs formes : avec www.legrenelle-environnement.fr, un site Internet dédié permettra l'élaboration de débats, chats, forums ; des réunions interrégionales organisées au cours du mois de septembre dans toute la France métropolitaine, dont au moins une en Outre-mer ; une consultation des partis politiques ; une consultation des fondations politiques. Les conclusions de ce grand débat national seront tirées au mois d'octobre, lors du « Grenelle Environnement ».

Suite à l'explication du fonctionnement du Grenelle de l'Environnement, France Nature Environnement par Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet,

France Nature Environnement, fédération de plus de 3000 associations de bénévoles sur tous les territoires français, souligne : « Il n'y a qu'un Grenelle de l'environnement. Cependant, ce Grenelle ne doit pas être un événement parisien. Pour cela, il importe que le plus grand nombre de citoyens et leurs associations représentatives, fédérées au sein de FNE, soient pleinement associés au Grenelle de l'environnement ».

Pour Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement : « L'urgence écologique impose que soient enfin entendues nos milliers d'associations de protection de l'environnement, qui se mobilisent chaque jour, sur le terrain, pour que l'intérêt général l'emporte sur la défense des intérêts particuliers ».

De son côté, la Ligue ROC s'est félicité « que le travail commence. Avec son Président Hubert Reeves, elle rappelle que face à la crise écologique actuelle, les réponses doivent être majeures. » « Cela nécessite que le Grenelle soit le moment où l'environnement rejoint l'économique et le social. C'est sur ces trois piliers que nos sociétés pourront construire un avenir soutenable. Sans cette mise à niveau de l'environnement comme déterminant de toutes les politiques, l'avenir serait au contraire bien incertain. »

« Cela vaut particulièrement pour la biodiversité, tissu vivant de la planète dont nous faisons partie et dont nous dépendons. La Ligue ROC y veillera. Lors du Grenelle, les acteurs devront décider ensemble d'engagements forts. Le Grenelle marquera alors l'instauration du dialogue environnemental comme existe le dialogue social » a ajouté la ligue.

Rédigé par stephane fradet le Vendredi 06 Juillet 2007 à 21:40 | Permalien | Commentaires (0)


Borloo veut 'passer à l'acte' JDD 29 juin 2007 Environnement

Lundi 02 Juillet 2007
Borloo veut 'passer à l'acte' JDD 29 juin 2007
Jean-Louis Borloo a présenté l'organisation et les orientations de son MEDAD (Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables), organisé autour de cinq pôles: lutte contre le réchauffement climatique, transports, biodiversité, aménagement durable de l'espace, ainsi que prévention des risques techniques et sanitaires. Il le juge "révolutionnaire"!

Son MEDAD, Jean-Louis Borloo l'aime déjà. MEDAD, pour Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables: l'appellation en revient à son éphémère prédécesseur, Alain Juppé, démissionnaire pour cause de défaite aux législatives. "Transfert" de l'Economie et des Finances, le numéro deux du gouvernement Fillon II a fièrement présenté son bébé ce vendredi à la presse. "Nous souhaitons absolument être le ministère du passage à l'acte. Nous ferons en sorte que la France soit en pointe dans ce combat", a assuré Borloo, 56 ans, qui à la fin des années 80 a fondé Génération écologie avec Haroun Tazieff et Brice Lalonde.

Accompagné de la Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet tandis que Dominique Bussereau, l'homologue de celle-ci aux Transports (placés tous deux sous sa tutelle) était absent, il a indiqué qu'il comptait appliquer dans son ministère la même méthode que celle qu'il a imprimé lors de son passage par l'Emploi et la Cohésion sociale: "Nous voulons absolument agir par objectifs. Je suis un obsédé des programmes", a-t-il dit.

Le boss du MEDAD et (seul) ministre d'Etat coiffe - outre le développement durable et l'environnement - l'énergie et les matières premières, la sécurité industrielle, les transports et leurs infrastructures, l'équipement, l'aménagement foncier et rural, l'urbanisme et la construction, l'aménagement et le développement du territoire. Il a hérité aussi de la mer, à l'exception de la pêche, qui revient au ministère de l'Agriculture. Le premier grand chantier de Jean-Louis Borloo concerne le Grenelle de l'environnement, ces fameux Etats généraux. En début de semaine, il a noué des contacts avec les associations écologistes. Les six groupes de travail (climat, biodiversité, santé et environnement, agriculture et ruralité, institutions et gouvernances, mode de développement économique et emploi) doivent se réunir à partir du 5 juillet, et ce jusqu'à début août.

Incarner "un ministère de la réconciliation responsable"

Un tour de table doit avoir lieu avec le chef de l'Etat le 13 juillet. La synthèse des travaux sera présentée le 10 septembre. Elle nourrira les négociations de ce Grenelle de l'environnement, prévu en octobre. Jean-Louis Borloo a par ailleurs profité de la conférence de presse, organisée au ministère, soit un coquet hôtel particulier du faubourg Saint-Germain, pour promettre l'audit carbone de tous les bâtiments publics afin d'en vérifier le bilan énergétique. "Tous les bâtiments publics feront l'objet d'un audit carbone" (ou bilan carbone), a-t-il annoncé. Dans un autre élan d'autosatisfaction, il a jugé que son ministère était tout simplement "révolutionnaire". Il développe: "La France a sans doute la première organisation en Europe aussi révolutionnaire, aussi volontariste. Tous les anciens ministres de l'Environnement l'ont rêvé, le président de la République et le Premier ministre l'ont fait et nous l'ont confié", a renchéri Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le super-ministère sera organisé autour de cinq pôles: lutte contre le réchauffement climatique, transports, biodiversité, aménagement durable de l'espace, et prévention des risques techniques et sanitaires. Une évidence, tant "il s'agit vraiment sans concession de permettre à l'action publique d'être exemplaire, de fixer le cadre et d'avoir tous les moyens pour mener à bien", selon Borloo. Qui souhaite incarner "un ministère de la réconciliation responsable" plutôt qu'un "ministère des tensions", afin de parvenir à imposer les considérations écologiques au coeur de l'action du gouvernement. Pendant ce temps-là, Al Gore, ancien vice-président américain, vient de lancer un nouvel appel à l'opinion publique et aux gouvernements du monde entier visant à réduire de 90%, d'ici 2050, les émissions de gaz à effet de serre.

Rédigé par stephane fradet le Lundi 02 Juillet 2007 à 10:04 | Permalien | Commentaires (0)