Bienvenue sur le blog des jeunes radicaux d'Indre et Loire
stephane fradet
Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
jeunes.radicaux.37@neuf.fr
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Renaud Donnedieu de Vabres décoré
Culture
Jeudi 11 Septembre 2008
Renaud Donnedieu de Vabres a été fait mardi 9 septembre 2008 grand croix dans l'ordre du Mérite culturel national du Brésil pour son action dans le cadre de l'année du Brésil en France, et de son travail diplomatique à l'UNESCO concernant la reconnaisance du patrimoine immatériel mondial.
Les Jeunes Radicaux félicitent Renaud!
Les Jeunes Radicaux félicitent Renaud!
Décès de Claude Pompidou
Culture
Mardi 03 Juillet 2007
Claude Pompidou, veuve de l'ancien président de la République Georges Pompidou, a été la première dame de France de juin 1969 à avril 1974. Elle est décédée mardi 3 juillet à l'âge de 94 ans.
Réservée et anti-conformiste, passionnée par l'art moderne, elle était présidente de la Fondation Claude Pompidou, créée en septembre 1970.
A l'Elysée, Claude Pompidou avait succédé à Yvonne de Gaulle, imprégnant le palais d'une ambiance plus moderne, moins rigide.
Claude Cahour, fille de médecin, est née le 13 novembre 1912 à Château-Gonthier, en Mayenne. Après des études de droit, elle épouse à 22 ans Georges Pompidou, alors jeune agrégé de Lettres.
Peu encline à la vie publique, elle a dû se plier aux obligations de la vie officielle, lorsque son mari est à Matignon (1962-68), puis à l'Elysée (1969-74). Claude Pompidou a toujours déclaré ne pas beaucoup apprécier la vie au Palais de l'Elysée, qu'elle qualifiait de "maison du malheur" depuis la mort de son mari.
Esthète, Claude Pompidou préfère fréquenter en privé les artistes comme Bernard Buffet et Françoise Sagan, et initier son mari à l'art contemporain.
Après la mort du président Pompidou, elle mène une vie très discrète, et s'investit dans la Fondation Claude Pompidou au profit des handicapés et des personnes âgées.
Elle s'attache également à défendre l'œuvre de son époux, notamment auprès du Centre Georges-Pompidou, où elle n'avait cependant aucune fonction officielle.
Mère du professeur Alain Pompidou, elle s'est occupée de nombreuses associations (Fondation Guggenheim, Kandisky, Amis de Brancusi).
Claude Pompidou avait livré ses souvenirs dans "L'Elan du coeur" (1997).
Réservée et anti-conformiste, passionnée par l'art moderne, elle était présidente de la Fondation Claude Pompidou, créée en septembre 1970.
A l'Elysée, Claude Pompidou avait succédé à Yvonne de Gaulle, imprégnant le palais d'une ambiance plus moderne, moins rigide.
Claude Cahour, fille de médecin, est née le 13 novembre 1912 à Château-Gonthier, en Mayenne. Après des études de droit, elle épouse à 22 ans Georges Pompidou, alors jeune agrégé de Lettres.
Peu encline à la vie publique, elle a dû se plier aux obligations de la vie officielle, lorsque son mari est à Matignon (1962-68), puis à l'Elysée (1969-74). Claude Pompidou a toujours déclaré ne pas beaucoup apprécier la vie au Palais de l'Elysée, qu'elle qualifiait de "maison du malheur" depuis la mort de son mari.
Esthète, Claude Pompidou préfère fréquenter en privé les artistes comme Bernard Buffet et Françoise Sagan, et initier son mari à l'art contemporain.
Après la mort du président Pompidou, elle mène une vie très discrète, et s'investit dans la Fondation Claude Pompidou au profit des handicapés et des personnes âgées.
Elle s'attache également à défendre l'œuvre de son époux, notamment auprès du Centre Georges-Pompidou, où elle n'avait cependant aucune fonction officielle.
Mère du professeur Alain Pompidou, elle s'est occupée de nombreuses associations (Fondation Guggenheim, Kandisky, Amis de Brancusi).
Claude Pompidou avait livré ses souvenirs dans "L'Elan du coeur" (1997).
Décès de René Rémond
Culture
Samedi 14 Avril 2007
Voici les principales réactions qui ont suivi le décès de l'historien et politologue, René Rémond, dans la nuit de vendredi à samedi 14 avril 2007.
Jacques Chirac, président de la République : "Le président de la République a appris avec une profonde émotion et une grande tristesse la disparition de René Rémond. Avec lui, c'est une figure majeure de la pensée française qui s'éteint. Pédagogue hors pair, René Rémond a formé des générations d'étudiants à la pensée critique et à l'exigence intellectuelle. Depuis des décennies, ses travaux font autorité. Ils ont permis et permettront pendant longtemps encore de mieux appréhender les fondements politiques et intellectuels de la France contemporaine. […] Avec René Rémond, la France perd non seulement un grand historien et un grand penseur, mais aussi un véritable honnête homme, un héritier des Lumières dont la réflexion a toujours été marquée par une haute exigence morale". (Communiqué de l'Elysée, le samedi 14 avril)
Dominique de Villepin, Premier ministre : "Il salue l'historien d'exception qui pendant 60 ans a marqué de son empreinte la science historique française, et formé des générations d'étudiants, de chercheurs et d'enseignants. […] Il rend hommage à une grande figure de la science politique, à l'origine, en 1945, de la Fondation nationale des sciences politiques, qu'il présida longtemps. […] A la veille des échéances républicaines, le Premier ministre tient à rappeler le commentateur passionné et passionnant de notre vie électorale que fut René Rémond. Sa parole manquera aux Français, qui savaient reconnaître en lui un analyste particulièrement sérieux et lucide de notre vie politique" (Communiqué du service de presse de Matignon, le samedi 14 avril).
Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle : "C'est avec une grande tristesse et beaucoup d'émotion que Nicolas Sarkozy a appris la disparition de René Rémond, celui qui fut un grand professeur à l'Institut d'études politiques de Paris et avec lequel il entretenait des liens privilégiés. […] Tour à tour jeune résistant, historien incontournable de la France religieuse et de la vie politique française, président de la Fondation nationale des sciences politiques et académicien, René Rémond aura profondément marqué plusieurs générations d'étudiants et de politologues. […] Avec sa disparition, l'Université française perd l'un de ses plus beaux esprits". (Communiqué de son équipe de campagne, le samedi 14 avril)
Renaud Daunedieu de Vabre, ministre de la Culture déplore "une perte immense pour la recherche politique et historique contemporaine. […] Au carrefour de l'histoire des idées, de la science politique et de la philosophie politique, René Rémond laisse derrière lui une œuvre considérable. "L'Histoire des droites en France" est devenue un classique marquant en quelque sorte l'acte de naissance de la science politique française moderne. [Il était] à la fois grand chercheur et universitaire, ainsi qu'un infatigable serviteur de la cause publique". (Communiqué du samedi 14 avril)
Gilles de Robien, ministre de l'Education nationale : René Rémond fut un "témoin passionné de son temps, […] un homme d'engagement et de conviction dont l'immense savoir et la droiture étaient respectés de tous. [Il était] l'un de nos plus grands historiens [et] l'un des plus fins commentateurs de la vie politique française. "L'Histoire des droites en France" étant devenu un classique". (Communiqué du samedi 14 avril)
Jacques Chirac, président de la République : "Le président de la République a appris avec une profonde émotion et une grande tristesse la disparition de René Rémond. Avec lui, c'est une figure majeure de la pensée française qui s'éteint. Pédagogue hors pair, René Rémond a formé des générations d'étudiants à la pensée critique et à l'exigence intellectuelle. Depuis des décennies, ses travaux font autorité. Ils ont permis et permettront pendant longtemps encore de mieux appréhender les fondements politiques et intellectuels de la France contemporaine. […] Avec René Rémond, la France perd non seulement un grand historien et un grand penseur, mais aussi un véritable honnête homme, un héritier des Lumières dont la réflexion a toujours été marquée par une haute exigence morale". (Communiqué de l'Elysée, le samedi 14 avril)
Dominique de Villepin, Premier ministre : "Il salue l'historien d'exception qui pendant 60 ans a marqué de son empreinte la science historique française, et formé des générations d'étudiants, de chercheurs et d'enseignants. […] Il rend hommage à une grande figure de la science politique, à l'origine, en 1945, de la Fondation nationale des sciences politiques, qu'il présida longtemps. […] A la veille des échéances républicaines, le Premier ministre tient à rappeler le commentateur passionné et passionnant de notre vie électorale que fut René Rémond. Sa parole manquera aux Français, qui savaient reconnaître en lui un analyste particulièrement sérieux et lucide de notre vie politique" (Communiqué du service de presse de Matignon, le samedi 14 avril).
Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle : "C'est avec une grande tristesse et beaucoup d'émotion que Nicolas Sarkozy a appris la disparition de René Rémond, celui qui fut un grand professeur à l'Institut d'études politiques de Paris et avec lequel il entretenait des liens privilégiés. […] Tour à tour jeune résistant, historien incontournable de la France religieuse et de la vie politique française, président de la Fondation nationale des sciences politiques et académicien, René Rémond aura profondément marqué plusieurs générations d'étudiants et de politologues. […] Avec sa disparition, l'Université française perd l'un de ses plus beaux esprits". (Communiqué de son équipe de campagne, le samedi 14 avril)
Renaud Daunedieu de Vabre, ministre de la Culture déplore "une perte immense pour la recherche politique et historique contemporaine. […] Au carrefour de l'histoire des idées, de la science politique et de la philosophie politique, René Rémond laisse derrière lui une œuvre considérable. "L'Histoire des droites en France" est devenue un classique marquant en quelque sorte l'acte de naissance de la science politique française moderne. [Il était] à la fois grand chercheur et universitaire, ainsi qu'un infatigable serviteur de la cause publique". (Communiqué du samedi 14 avril)
Gilles de Robien, ministre de l'Education nationale : René Rémond fut un "témoin passionné de son temps, […] un homme d'engagement et de conviction dont l'immense savoir et la droiture étaient respectés de tous. [Il était] l'un de nos plus grands historiens [et] l'un des plus fins commentateurs de la vie politique française. "L'Histoire des droites en France" étant devenu un classique". (Communiqué du samedi 14 avril)
Les Jeunes Radicaux 37 félicitent Rachid Arhab pour sa nomination au CSA
Culture
Mercredi 24 Janvier 2007
Michel Boyon, Alain Méar et Rachid Arhab remplaceront Dominique Baudis et les deux conseillers Francis Beck et Philippe Levrier, dont les mandats ont pris fin mardi 23 janvier à minuit.
Officiellement, l'Elysée devait publier, mercredi 24 janvier, après le conseil des ministres, un communiqué annonçant les noms de ces trois personnalités nommées par Jacques Chirac, Jean-Louis Debré et Christian Poncelet, président du Sénat, avant que le décret ne soit publié, jeudi 25 janvier, au Journal officiel.
Les Jeunes Radicaux d'Indre et Loire se félicitent du choix porté sur Rachid Arhab, 51 ans, journaliste à France 2 où il présente, le dimanche, une émission citoyenne "J'ai rendez-vous avec vous".
Officiellement, l'Elysée devait publier, mercredi 24 janvier, après le conseil des ministres, un communiqué annonçant les noms de ces trois personnalités nommées par Jacques Chirac, Jean-Louis Debré et Christian Poncelet, président du Sénat, avant que le décret ne soit publié, jeudi 25 janvier, au Journal officiel.
Les Jeunes Radicaux d'Indre et Loire se félicitent du choix porté sur Rachid Arhab, 51 ans, journaliste à France 2 où il présente, le dimanche, une émission citoyenne "J'ai rendez-vous avec vous".
Journée Malraux - 23 novembre 2006
Culture
Lundi 20 Novembre 2006
A l’occasion du 30e anniversaire de la mort d’André Malraux, Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, a souhaité rendre hommage à celui qui fut, en plus de ses multiples talents, le fondateur du ministère des affaires culturelles (de 1959 à 1969) et offrir au public un musée éphémère.
Le ministère de la culture et de la communication sera ainsi ouvert le jeudi 23 novembre de 10 heures à 20 heures, offrant ainsi au public l’opportunité de visiter les lieux où André Malraux a vécu et travaillé, et tout particulièrement son bureau, mais également de découvrir un ensemble d’oeuvres d’art, de documents et d’objets personnels réunis pour la première fois et exposés exceptionnellement en cette journée de commémoration.
Cette célébration sera également marquée par l’exposition de grands portraits d’André Malraux dans la cour du Palais Royal (dès le 23 novembre, pour une durée de deux semaines) et par la tenue d’un colloque « Malraux, l’écrivain et l’architecte » à l’Institut national d’histoire de l’art. Organisé à l’initiative du comité d’histoire du ministère de la culture et de la communication, ce colloque accueillera de nombreuses personnalités venues témoigner et évaluer le rôle que André Malraux a accordé à l’architecture dans son oeuvre littéraire comme au cours de son action ministérielle. (Accès libre sur inscription préalable, programme complet sur www.culture.gouv.fr).
Le ministère de la culture et de la communication sera ainsi ouvert le jeudi 23 novembre de 10 heures à 20 heures, offrant ainsi au public l’opportunité de visiter les lieux où André Malraux a vécu et travaillé, et tout particulièrement son bureau, mais également de découvrir un ensemble d’oeuvres d’art, de documents et d’objets personnels réunis pour la première fois et exposés exceptionnellement en cette journée de commémoration.
Cette célébration sera également marquée par l’exposition de grands portraits d’André Malraux dans la cour du Palais Royal (dès le 23 novembre, pour une durée de deux semaines) et par la tenue d’un colloque « Malraux, l’écrivain et l’architecte » à l’Institut national d’histoire de l’art. Organisé à l’initiative du comité d’histoire du ministère de la culture et de la communication, ce colloque accueillera de nombreuses personnalités venues témoigner et évaluer le rôle que André Malraux a accordé à l’architecture dans son oeuvre littéraire comme au cours de son action ministérielle. (Accès libre sur inscription préalable, programme complet sur www.culture.gouv.fr).
Voilà un film engagé!!!
Culture
Mercredi 15 Novembre 2006
Borat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle. Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables. Son comportement à contre-courant provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine. Aucun sujet n'échappera à sa soif d'apprendre, même les plus extrêmes. Un vrai choc des cultures...
www.borat-lefilm.com
www.borat-lefilm.com
EVENEMENT AU GRAND PALAIS
Culture
Lundi 09 Octobre 2006
LE HIP HOP A l'HONNEUR AU COEUR DE PARIS LES 13, 14 et 15 OCTOBRE
3 JOURS DE PERFORMANCES, DE DEMONSTRATIONS, DE SPECTACLES ET DE DEFIS
OU CHACUN POURRA VOIR, PARTICIPER ET ECOUTER DES ARTISTES CONFIRMES ET DES JEUNES TALENTS
Au programme : Danse / Musique / Slam / Skate / Graff / Roller / BMX / Rap et bien d'autres disciplines
Accès libre dans la limite des places disponibles.
Programme complet : www.rueaugrandpalais.fr - Renseignements : 01 40 15 38 72
3 JOURS DE PERFORMANCES, DE DEMONSTRATIONS, DE SPECTACLES ET DE DEFIS
OU CHACUN POURRA VOIR, PARTICIPER ET ECOUTER DES ARTISTES CONFIRMES ET DES JEUNES TALENTS
Au programme : Danse / Musique / Slam / Skate / Graff / Roller / BMX / Rap et bien d'autres disciplines
Accès libre dans la limite des places disponibles.
Programme complet : www.rueaugrandpalais.fr - Renseignements : 01 40 15 38 72
'Indigènes', la suite
Culture
Mardi 26 Septembre 2006
Cela fait plus d'un demi-siècle que la France parle de revaloriser les pensions de ses combattants "indigènes". En 1947 déjà, le général Leclerc, l'ancien chef de la 2e DB, réclamait qu'elle s'acquitte, sans marchander, de cette dette d'honneur. Peine perdue. Aujourd'hui encore, et malgré la promesse de revalorisation de Jacques Chirac, formulée en 1995 et en 2002, 80 000 vétérans de ce qui fut l'Empire touchent moins d'un tiers de ce que perçoivent les anciens combattants français.
Si le film Indigènes, qui sort mercredi 27 septembre, contribue à réparer cette "injustice manifeste", selon la formule d'Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants, tant mieux. Même si on peut regretter que l'Etat ait attendu une baisse du nombre des personnes concernées - ils étaient plus de 340 000 à l'origine et 84 000 en 2002 - pour acquitter sa dette. Encore faut-il corriger vraiment cette situation inique en procédant à un alignement des pensions concernées sur celles des anciens combattants français.
L'autre mérite de cette oeuvre de réhabilitation est de sensibiliser les Français à un passé colonial dont ils savent peu et, parfois, ne veulent rien savoir. En 1944, les "indigènes" d'Afrique du Nord sont 250 000 dans les armées alliées. L'Afrique-Occidentale française a mobilisé 42 300 hommes, l'Afrique-Equatoriale française 22 844 et Madagascar 27 000. C'est dire ce que la France doit à ses tirailleurs "sénégalais", à ses spahis et ses goumiers. Parmi eux, Ahmed Ben Bella, qui a été décoré de la médaille militaire à Monte Cassino et qui sera l'un des chefs de l'insurrection en Algérie avant de devenir le premier président du pays.
La révolte de M. Ben Bella illustre la déconvenue des élites nord-africaines après la victoire de 1945. Elles ont participé à la libération de la France. Elles attendaient, juste retour des choses, que la France les libère à son tour. Au lieu de quoi elle renoua avec ses pires travers colonialistes. S'ensuivit une guerre cruelle et inutile sur laquelle on aimerait voir un jour un film aussi dérangeant qu'Indigènes. Une suite du long métrage de Rachid Bouchareb aiderait à comprendre pourquoi la guerre d'Algérie est un passé qui ne passe pas.
Pourquoi le traité d'amitié franco-algérien, que Jacques Chirac espérait conclure avant la fin de son quinquennat, est sans cesse remis à demain. Pourquoi le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, qui fut ministre d'Ahmed Ben Bella, en fait un enjeu intérieur, accusant, sans craindre le contresens historique, la France de "génocide". Et pourquoi les arrière-petits-enfants des indigènes de 1944 se sentent parfois, dans le "9-3", les indigènes de la République.
Indigènes est un film salutaire, surtout s'il conduit l'Etat à réparer une injustice. Mais il ne doit pas jouer un rôle d'échappatoire, de souvenir-écran.
Si le film Indigènes, qui sort mercredi 27 septembre, contribue à réparer cette "injustice manifeste", selon la formule d'Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants, tant mieux. Même si on peut regretter que l'Etat ait attendu une baisse du nombre des personnes concernées - ils étaient plus de 340 000 à l'origine et 84 000 en 2002 - pour acquitter sa dette. Encore faut-il corriger vraiment cette situation inique en procédant à un alignement des pensions concernées sur celles des anciens combattants français.
L'autre mérite de cette oeuvre de réhabilitation est de sensibiliser les Français à un passé colonial dont ils savent peu et, parfois, ne veulent rien savoir. En 1944, les "indigènes" d'Afrique du Nord sont 250 000 dans les armées alliées. L'Afrique-Occidentale française a mobilisé 42 300 hommes, l'Afrique-Equatoriale française 22 844 et Madagascar 27 000. C'est dire ce que la France doit à ses tirailleurs "sénégalais", à ses spahis et ses goumiers. Parmi eux, Ahmed Ben Bella, qui a été décoré de la médaille militaire à Monte Cassino et qui sera l'un des chefs de l'insurrection en Algérie avant de devenir le premier président du pays.
La révolte de M. Ben Bella illustre la déconvenue des élites nord-africaines après la victoire de 1945. Elles ont participé à la libération de la France. Elles attendaient, juste retour des choses, que la France les libère à son tour. Au lieu de quoi elle renoua avec ses pires travers colonialistes. S'ensuivit une guerre cruelle et inutile sur laquelle on aimerait voir un jour un film aussi dérangeant qu'Indigènes. Une suite du long métrage de Rachid Bouchareb aiderait à comprendre pourquoi la guerre d'Algérie est un passé qui ne passe pas.
Pourquoi le traité d'amitié franco-algérien, que Jacques Chirac espérait conclure avant la fin de son quinquennat, est sans cesse remis à demain. Pourquoi le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, qui fut ministre d'Ahmed Ben Bella, en fait un enjeu intérieur, accusant, sans craindre le contresens historique, la France de "génocide". Et pourquoi les arrière-petits-enfants des indigènes de 1944 se sentent parfois, dans le "9-3", les indigènes de la République.
Indigènes est un film salutaire, surtout s'il conduit l'Etat à réparer une injustice. Mais il ne doit pas jouer un rôle d'échappatoire, de souvenir-écran.
Renaud Donnedieu de Vabres sur TF1
Culture
Samedi 16 Septembre 2006
Renaud Donnedieu de Vabres était l'invité de Françoise Laborde dans l'émission "Les 4 vérités" vendredi 15 septembre et sera également l'invité de Claire Chazal dans le journal de 20H sur TF1 samedi 16 septembre.
Les Portes du temps
Culture
Jeudi 15 Juin 2006
Fort du succès remporté par la première édition des "Portes du temps" qui s’est déroulée durant l’été 2005 au château de Fontainebleau où 8000 jeunes des quartiers défavorisés ont été accueillis, Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, a décidé d’élargir cette opération à 17 sites du patrimoine national et territorial à travers la France en juillet et août 2006. Cette opération s'inscrit dans le cadre de la politique de la ville, coordonnée par la délagation interministérielle à la ville (DIV).
« Les Portes du Temps » proposeront ainsi à près de 30 000 jeunes, de 4 à 17 ans, vivant dans des zones urbaines sensibles, des découvertes de sites culturels à travers des animations pédagogiques et ludiques : atelier de peinture, danse, théâtre, confection de costumes, activités sportives… 30 000 jeunes attendus
Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la politique de la ville et des actions menées en faveur de la cohésion sociale et de l’égalité des chances, s’adresse aux enfants et adolescents, de 4 à 17 ans, des centres de loisirs, des centres d’action sociale et autres structures d’accueil et d’activité pour les jeunes, en zones urbaines sensibles. Elle consolide ainsi les actions de sensibilisation et d’élargissement des publics en renforçant les liens entre les structures d’accueil du jeune public, les réseaux d’éducation populaire et les sites patrimoniaux afin d’affirmer une meilleure inscription de leurs actions sur le territoire et en direction de tous les publics.
Elle se déroulera sur les sites suivants :
Château du Haut-Koenigsbourg (Alsace, Bas-Rhin), musée national du château de Pau (Aquitaine, Pyrénées Atlantiques), site mégalithique de Carnac (Bretagne, Morbihan), château de Chambord (Centre, Loir-et-Cher), château de Maintenon (Centre, Eure-et-Loir), Saline royale d’Arc-et-Senans (Franche-Comté, Doubs), musée national de Port-Royal-des- Champs (Ile-de-France,Yvelines), musée et domaine national du château de Fontainebleau (Ile-de-France, Seine-et-Marne), château de Champs-sur-Marne (Ile-de-France, Seine-et-Marne), musée national de la Renaissance, château d’Ecouen (Ile de France, Vald’Oise), château de Portes (Languedoc-Roussillon, Gard), musées et domaine nationaux du château de Compiègne et château de Pierrefonds (Picardie, Oise), château d’Oiron (Poitou-Charentes, Deux-Sèvres) château du Roi René à Tarascon et site archéologique de Glanum, Saint-Rémy-de-Provence (PACA, Bouches-du-Rhône), itinéraires du patrimoine en Savoie animés par la FACIM (Rhône-Alpes, Savoie).
Une programmation originale et adaptée
La programmation proposée est à la fois culturelle, pédagogique et ludique. Une attention spéciale est apportée aux publics adolescents.
L’itinéraire de découverte du site et de son environnement prendra la forme de visites thématiques, éventuellement scénarisées, et sera conduit par des guides animateurs spécialement recrutés ou formés à cet effet.
Ces visites thématiques seront accompagnées d’ateliers de pratique artistique (peinture, L’itinéraire de découverte du site et de son environnement prendra la forme de visites thématiques, éventuellement scénarisées, et sera conduit par des guides animateurs spécialement recrutés ou formés à cet effet.
Land Art, modelage, calligraphie, photographie, vidéo, multimédia, infographie, techniques mixtes, théâtre, danse, cirque, musique, atelier son, écriture, etc.) ou sportive (jeu de paume, escrime artistique, etc.) en relation avec l’Histoire et le patrimoine. Les activités proposées pourront aussi être complétées par d’autres pratiques : confection de costumes, métiers de la restauration et du jardin, atelier de création graphique, etc.
Un droit d’entrée de 40 euros par groupe de 20 jeunes sera perçu par les établissements participants. Le public familial sera également invité à découvrir les sites, le week-end, au moyen de laisser-passer
valables pour deux adultes, remis aux jeunes participant à l’opération.
L’organisation et les partenaires
Initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, « Les Portes du Temps » bénéficient d’une important financement de la Délégation interministérielle à la Ville, du soutien des collectivités territoriales concernées, du partenariat de la Fondation Wyeth pour la santé de l’enfant et de l’adolescent et de plusieurs Caisses d'Epargne dans le cadre de leurs missions d'intérêt général, ainsi que d’apports en mécénat de Total et de la Caisse des dépôts. Coordonnée par la Délégation au développement et aux affaires internationales du ministère de la culture et de la communication, l’opération est organisée par la Direction des musées de France et la Réunion des musées nationaux dans les musées nationaux, par le Centre des monuments nationaux dans les monuments gérés par l’Etat, par le département de l’Eure-et-Loir au château de Maintenon, par le Centre Nicolas Ledoux à la Saline d’Arc-et-Senans, par l’Association Renaissance du château de Portes sur ce site, et par l’association Facim pour les itinéraires du patrimoine en Savoie. Les fédérations d’éducation populaire, signataires d’une convention avec le Ministère de la Culture et de la Communication, y sont associées,
notamment les Francas.
Programme disponible dès le 26 juin sur le site internet :
www.culture.fr/lesportesdutemps
« Les Portes du Temps » proposeront ainsi à près de 30 000 jeunes, de 4 à 17 ans, vivant dans des zones urbaines sensibles, des découvertes de sites culturels à travers des animations pédagogiques et ludiques : atelier de peinture, danse, théâtre, confection de costumes, activités sportives… 30 000 jeunes attendus
Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la politique de la ville et des actions menées en faveur de la cohésion sociale et de l’égalité des chances, s’adresse aux enfants et adolescents, de 4 à 17 ans, des centres de loisirs, des centres d’action sociale et autres structures d’accueil et d’activité pour les jeunes, en zones urbaines sensibles. Elle consolide ainsi les actions de sensibilisation et d’élargissement des publics en renforçant les liens entre les structures d’accueil du jeune public, les réseaux d’éducation populaire et les sites patrimoniaux afin d’affirmer une meilleure inscription de leurs actions sur le territoire et en direction de tous les publics.
Elle se déroulera sur les sites suivants :
Château du Haut-Koenigsbourg (Alsace, Bas-Rhin), musée national du château de Pau (Aquitaine, Pyrénées Atlantiques), site mégalithique de Carnac (Bretagne, Morbihan), château de Chambord (Centre, Loir-et-Cher), château de Maintenon (Centre, Eure-et-Loir), Saline royale d’Arc-et-Senans (Franche-Comté, Doubs), musée national de Port-Royal-des- Champs (Ile-de-France,Yvelines), musée et domaine national du château de Fontainebleau (Ile-de-France, Seine-et-Marne), château de Champs-sur-Marne (Ile-de-France, Seine-et-Marne), musée national de la Renaissance, château d’Ecouen (Ile de France, Vald’Oise), château de Portes (Languedoc-Roussillon, Gard), musées et domaine nationaux du château de Compiègne et château de Pierrefonds (Picardie, Oise), château d’Oiron (Poitou-Charentes, Deux-Sèvres) château du Roi René à Tarascon et site archéologique de Glanum, Saint-Rémy-de-Provence (PACA, Bouches-du-Rhône), itinéraires du patrimoine en Savoie animés par la FACIM (Rhône-Alpes, Savoie).
Une programmation originale et adaptée
La programmation proposée est à la fois culturelle, pédagogique et ludique. Une attention spéciale est apportée aux publics adolescents.
L’itinéraire de découverte du site et de son environnement prendra la forme de visites thématiques, éventuellement scénarisées, et sera conduit par des guides animateurs spécialement recrutés ou formés à cet effet.
Ces visites thématiques seront accompagnées d’ateliers de pratique artistique (peinture, L’itinéraire de découverte du site et de son environnement prendra la forme de visites thématiques, éventuellement scénarisées, et sera conduit par des guides animateurs spécialement recrutés ou formés à cet effet.
Land Art, modelage, calligraphie, photographie, vidéo, multimédia, infographie, techniques mixtes, théâtre, danse, cirque, musique, atelier son, écriture, etc.) ou sportive (jeu de paume, escrime artistique, etc.) en relation avec l’Histoire et le patrimoine. Les activités proposées pourront aussi être complétées par d’autres pratiques : confection de costumes, métiers de la restauration et du jardin, atelier de création graphique, etc.
Un droit d’entrée de 40 euros par groupe de 20 jeunes sera perçu par les établissements participants. Le public familial sera également invité à découvrir les sites, le week-end, au moyen de laisser-passer
valables pour deux adultes, remis aux jeunes participant à l’opération.
L’organisation et les partenaires
Initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, « Les Portes du Temps » bénéficient d’une important financement de la Délégation interministérielle à la Ville, du soutien des collectivités territoriales concernées, du partenariat de la Fondation Wyeth pour la santé de l’enfant et de l’adolescent et de plusieurs Caisses d'Epargne dans le cadre de leurs missions d'intérêt général, ainsi que d’apports en mécénat de Total et de la Caisse des dépôts. Coordonnée par la Délégation au développement et aux affaires internationales du ministère de la culture et de la communication, l’opération est organisée par la Direction des musées de France et la Réunion des musées nationaux dans les musées nationaux, par le Centre des monuments nationaux dans les monuments gérés par l’Etat, par le département de l’Eure-et-Loir au château de Maintenon, par le Centre Nicolas Ledoux à la Saline d’Arc-et-Senans, par l’Association Renaissance du château de Portes sur ce site, et par l’association Facim pour les itinéraires du patrimoine en Savoie. Les fédérations d’éducation populaire, signataires d’une convention avec le Ministère de la Culture et de la Communication, y sont associées,
notamment les Francas.
Programme disponible dès le 26 juin sur le site internet :
www.culture.fr/lesportesdutemps

