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stephane fradet
Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
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Chirac propose une conférence sur le Proche-Orient
International
Mardi 19 Septembre 2006
Lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'Onu, le chef de l'Etat a appelé mardi à rétablir la confiance" entre Israéliens et Palestiniens.
Jacques Chirac s'est fait attendre ce mardi à la tribune de l'Assemblée générale l'Onu. Le chef de l'Etat, dont l'intervention était programmée à 18h30, heure française (12h30 à New York), a en effet pris la parole avec quasiment une heure de retard devant les représentants des 191 autres Etats membres de l'organisation.
Lors de son discours, d'une quinzaine de minutes, il a abordé quatre sujets principaux :
Iran : il a réaffirmé que "le dialogue devait prévaloir" et qu'il fallait discuter "afin d'entrer dans la négociation" pour que Téhéran renonce à ses ambitions nucléaires. Un peu plus tôt, après son entretien avec George W. Bush, il avait préconisé de se mettre d'accord sur un ordre du jour de négociations. Dès l'ouverture de celles-ci, il y aurait suspension simultanée par le régime de Mahmoud Ahmadinejad de ses activités d'enrichissement de l'uranium et par les six grandes puissances de leurs discussions à l'Onu sur des sanctions.
Proche-Orient : il a appelé à la tenue d'une conférence internationale afin de "rétablir les conditions de la confiance" entre Israéliens et Palestiniens. Il a rappelé "les paramètres" bien connus de la paix : "La coexistence, dans la sécurité, de deux Etats viables, déjà largement admise par les deux peuples, des frontières sûres et reconnues, une solution juste pour les réfugiés comme pour Jérusalem".
Darfour : il a indiqué qu'"un crime contre l'humanité se préparait" dans cette région de l'ouest du Soudan déchirée par une guerre civile, et appelé Khartoum à accepter "sans délai" une force onusienne.
Environnement : il a plaidé pour la création de "l'organisation des Nations unies pour l'environnement, conscience écologique du monde, ayant les moyens d'assumer cette responsabilité, lieu privilégié de notre action commune pour la génération future". "Chacun sait qu'une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer une sorte de lent suicide collectif. Seul le rassemblement des nations autour d'engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre", a-t-il souligné.
Hommage
Le président de la République a également rendu hommage à Kofi Annan, dont le mandat expire en décembre et qui laissera sa place de sécrétaire général. "Depuis dix ans, un homme porte haut le flambeau des Nations unies et de nos valeurs universelles", a-t-il dit. "Dans quelques semaines, nous choisirons un nouveau secrétaire général. D'immenses défis l'attendent. Il pourra compter sur le soutien de la France, son engagement indéfectible au service de la paix et de la justice, de la fraternité et du progrès", a-t-il conclu -la France soutient la candidature d'un Asiatique au poste de secrétaire général, se conformant à la tradition qui veut que ce poste soit soumis à une rotation régionale.
Jacques Chirac s'est fait attendre ce mardi à la tribune de l'Assemblée générale l'Onu. Le chef de l'Etat, dont l'intervention était programmée à 18h30, heure française (12h30 à New York), a en effet pris la parole avec quasiment une heure de retard devant les représentants des 191 autres Etats membres de l'organisation.
Lors de son discours, d'une quinzaine de minutes, il a abordé quatre sujets principaux :
Iran : il a réaffirmé que "le dialogue devait prévaloir" et qu'il fallait discuter "afin d'entrer dans la négociation" pour que Téhéran renonce à ses ambitions nucléaires. Un peu plus tôt, après son entretien avec George W. Bush, il avait préconisé de se mettre d'accord sur un ordre du jour de négociations. Dès l'ouverture de celles-ci, il y aurait suspension simultanée par le régime de Mahmoud Ahmadinejad de ses activités d'enrichissement de l'uranium et par les six grandes puissances de leurs discussions à l'Onu sur des sanctions.
Proche-Orient : il a appelé à la tenue d'une conférence internationale afin de "rétablir les conditions de la confiance" entre Israéliens et Palestiniens. Il a rappelé "les paramètres" bien connus de la paix : "La coexistence, dans la sécurité, de deux Etats viables, déjà largement admise par les deux peuples, des frontières sûres et reconnues, une solution juste pour les réfugiés comme pour Jérusalem".
Darfour : il a indiqué qu'"un crime contre l'humanité se préparait" dans cette région de l'ouest du Soudan déchirée par une guerre civile, et appelé Khartoum à accepter "sans délai" une force onusienne.
Environnement : il a plaidé pour la création de "l'organisation des Nations unies pour l'environnement, conscience écologique du monde, ayant les moyens d'assumer cette responsabilité, lieu privilégié de notre action commune pour la génération future". "Chacun sait qu'une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer une sorte de lent suicide collectif. Seul le rassemblement des nations autour d'engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre", a-t-il souligné.
Hommage
Le président de la République a également rendu hommage à Kofi Annan, dont le mandat expire en décembre et qui laissera sa place de sécrétaire général. "Depuis dix ans, un homme porte haut le flambeau des Nations unies et de nos valeurs universelles", a-t-il dit. "Dans quelques semaines, nous choisirons un nouveau secrétaire général. D'immenses défis l'attendent. Il pourra compter sur le soutien de la France, son engagement indéfectible au service de la paix et de la justice, de la fraternité et du progrès", a-t-il conclu -la France soutient la candidature d'un Asiatique au poste de secrétaire général, se conformant à la tradition qui veut que ce poste soit soumis à une rotation régionale.
