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stephane fradet
Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole des Jeunes Radicaux
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2.000 soignants lancent un manifeste en faveur de l'euthanasie
Santé
Jeudi 08 Mars 2007
Pour soutenir deux de leurs consœurs poursuivies, 2.134 soignants, infirmiers, médecins… signent un manifeste que publie le Nouvel Observateur.
DU 12 AU 16 mars prochain, se tiendra à Périgueux le procès en Assises de Laurence Tramois et Chantal Chanel. Les deux femmes, respectivement médecin et infirmière, sont poursuivies pour avoir prescrit et administré du potassium à une dose mortelle à une malade en fin de vie dont elles avaient la charge. Les faits se sont déroulés en août 2003 à l'hôpital rural de Saint-Astier dans le Périgord, où Paulette Druais, atteinte d'un cancer du pancréas, séjournait en soins palliatifs. Les deux soignantes, qui ont été dénoncées par une surveillante-chef de l'hôpital, encourent 30 ans de réclusion criminelle pour empoisonnement.
Une loi insuffisante
C'est pour venir en soutien à leurs consœurs que 2.134 soignants, qu'ils soient infirmiers, médecins hospitaliers ou de ville signent aujourd'hui le manifeste que publie le Nouvel Observateur: "Nous avons en conscience, aidé médicalement des patients à mourir avec décence", se dénoncent-ils. Les signataires réclament l'arrêt des poursuites judiciaires, la dépénalisation, sous conditions, de l'euthanasie et des moyens adaptés à l'accompagnement des personnes en fin de vie. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se sont tous les deux engagés s'ils étaient élus à ouvrir le débat sur l'euthanasie.
En avril 2005, les députés avaient voté à l'unanimité un texte, la loi Leonetti, réaffirmant la nécessité de lutter contre la douleur, autorisant le "laisser mourir" et permettant sous certaines conditions l'arrêt des traitements à la demande des patients. Une loi nécessaire mais insuffisante pour les signataires du manifeste qui plaident pour une législation proche de celles en vigueur en Belgique ou aux Pays-Bas.
Vous pouvez marquer votre soutien au manifeste en cliquant ici
DU 12 AU 16 mars prochain, se tiendra à Périgueux le procès en Assises de Laurence Tramois et Chantal Chanel. Les deux femmes, respectivement médecin et infirmière, sont poursuivies pour avoir prescrit et administré du potassium à une dose mortelle à une malade en fin de vie dont elles avaient la charge. Les faits se sont déroulés en août 2003 à l'hôpital rural de Saint-Astier dans le Périgord, où Paulette Druais, atteinte d'un cancer du pancréas, séjournait en soins palliatifs. Les deux soignantes, qui ont été dénoncées par une surveillante-chef de l'hôpital, encourent 30 ans de réclusion criminelle pour empoisonnement.
Une loi insuffisante
C'est pour venir en soutien à leurs consœurs que 2.134 soignants, qu'ils soient infirmiers, médecins hospitaliers ou de ville signent aujourd'hui le manifeste que publie le Nouvel Observateur: "Nous avons en conscience, aidé médicalement des patients à mourir avec décence", se dénoncent-ils. Les signataires réclament l'arrêt des poursuites judiciaires, la dépénalisation, sous conditions, de l'euthanasie et des moyens adaptés à l'accompagnement des personnes en fin de vie. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se sont tous les deux engagés s'ils étaient élus à ouvrir le débat sur l'euthanasie.
En avril 2005, les députés avaient voté à l'unanimité un texte, la loi Leonetti, réaffirmant la nécessité de lutter contre la douleur, autorisant le "laisser mourir" et permettant sous certaines conditions l'arrêt des traitements à la demande des patients. Une loi nécessaire mais insuffisante pour les signataires du manifeste qui plaident pour une législation proche de celles en vigueur en Belgique ou aux Pays-Bas.
Vous pouvez marquer votre soutien au manifeste en cliquant ici
