Jeunes Radicaux d\'Indre et Loire

En chantier!

Edito

Lundi 27 Avril 2009
Le blog des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire est en chantier après quelques mois d'absence.

Vous le retrouverez début mai avec plusieurs nouveautés!

A très vite!

Stéphane FRADET
Président du Parti Radical d'Indre et Loire - Responsable Départemental des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire
Porte-parole national de Jeunes Radicaux
Rédigé par stephane fradet le Lundi 27 Avril 2009 à 18:54
Café politique du Parti Radical 37 avec Laurent Hénart
Rédigé par stephane fradet le Dimanche 12 Octobre 2008 à 18:14
Dimanche 12 Octobre 2008
Apéro de rentrée samedi 18 octobre!
Rédigé par stephane fradet le Dimanche 12 Octobre 2008 à 18:03
Dimanche 12 Octobre 2008
Plus de 25 personnes étaient présentes Mercredi 8 octobre au café politique avec Serge Lepeltier. Après avoir répondu aux questions des journalistes sur son actualité politique et son projet de candidature aux élections régionales de 2010 en région Centre, Serge Lepeltier a fait un exposé sur l'écologie et l'économie:

Réconcilier Ecologie et Economie

Même si beaucoup d’efforts ont été faits jusqu’à présent, en particulier dans l’industrie, le résultat est loin d’être satisfaisant. En effet, si le monde entier vivait selon le train de vie que nous connaissons en France, nous aurions besoin pour assurer le renouvellement de nos ressources énergétiques et naturelles de 3 planètes. La formidable croissance que connaît la Chine et, surtout, les conséquences de cette croissance nous font toucher du doigt cette nécessité urgente d’un développement durable.

1/ Réconcilier Ecologie et Economie
L'objectif central pour aujourd'hui et demain est bien de réconcilier Ecologie et Economie.
Au cours du XIXème siècle et la plus grande partie du XXème, le développement économique s'est fait contre l'écologie.
A la fin du XXème siècle (les trente dernières années), on a commencé à faire de l'écologie, mais souvent contre l'économie.
Il nous faut maintenant faire de l'économie avec l'écologie et pourquoi pour l'écologie. Ceci doit se faire dans le cadre des règles d'une économie ouverte.
*D'abord parce qu'il n'y a pas d'autre perspective aujourd'hui (qui peut envisager de revenir à une économie fermée?);
*Ensuite et surtout parce que c'est le plus efficace;
- à la fois en économie (cf développement des pays occidentaux);
- et en écologie (cf situation des anciens pays de l'Est).
On retrouve là, le développement durable.

2/ Aujourd'hui, la Planète ne tourne pas rond
Même si beaucoup d'efforts ont été faits, en particulier dans l'industrie, la Planète ne tourne pas rond.
Si le monde entier vivait comme nous vivions en France, nous aurions besoin pour assurer le renouvellement de nos ressources énergétiques et naturelles de 3 planètes. Nous consommons donc l'équivalent de 2 planètes de trop.
Quels sont les enjeux ?
Deux grands enjeux : l'un global, l'autre de proximité.
– L'enjeu global
C'est le changement climatique: d'ici 2050 nous atteindrons un niveau de température que l'on a jamais eu.
Avec le grand défi énergétique que nous avons à relever pour sortir de la société du Tout Pétrole.
– L'enjeu de proximité
C'est le lien Santé–Environnement.
Avec toute la question de la qualité de l'eau, de l'utilisation de produits toxiques et polluants.
Dans ces deux grands domaines, beaucoup a été fait en particulier dans l'industrie (Normes).
Mais il faut que nous ayons conscience que beaucoup reste à faire:
*Changement climatique
La question des transports du bâtiment reste majeure.
*Santé–environnement.
L'utilisation de produits chimiques avec des réflexions au niveau européen l'est tout autant.

3/ Comment faire?
Sous–question de cette question:
- Faut-il ne rien faire quand d'autres ne font pas?
- Si l'on fait: comment faire en sorte que cela favorise l'emploi et la croissance?
– Il faut dans tous les cas faire:
Je suis l'auteur d'un rapport intitulé "Mondialisation": une chance pour l'environnement ?"
De ce rapport qui a fait l'objet de nombreuses éditions, j'ai tiré 2 conclusions:
*Les délocalisations n'ont pas pour cause les normes environnementales.
Les délocalisations se font sur:
- différences salariales (et normes sociales);
- proximité des marchés.
Avec de plus en plus le constat que les activités les plus polluantes restent dans les pays les plus développés car elles sont des activités à forts besoins capitalistiques.
*Appliquées dans les pays développés, les normes environnementales sont progressivement respectées dans les pays émergeants grâce à l'interconnexion créée par les grandes entreprises internationales (cf. Inde et Chine).
– Comment faire?
* Normes qui poussent à une évolution technologique.
Bien maîtriser l'évolution des normes (suffisamment tôt et suffisamment stable dans le temps).
* Incitations par des outils économiques et fiscaux.
Principes:
• A fiscalité constante:
Cela ne doit pas être une recette budgétaire supplémentaire.
Il faut donc inscrire dans ce système économique des outils qui permettent d'inclure dans le coût des produits, le coût de leur impact environnemental.
Objectif: faire en sorte que les produits plus polluants soient plus chers que les produits moins polluants.
Par le biais de la fiscalité écologique, nous pouvons y arriver.
Voir par exemple une modulation de la TVA.

4/ Reste la dernière question : si nous faisions et que les Etats-Unis restent en arrière ?
Ma conviction:
L'Europe est un marché de 450 millions de consommateurs.
Il y a 2 motifs d'espoir:
- pour accéder au Marché (implantation d'entreprises), il y a besoin de respecter des normes;
- le développement de nouvelles technologiques par l'Europe ne peut pas laisser indifférentes les entreprises Américaines.
Un véritable défi des Entreprises Françaises et Européennes.
Développer des technologies innovatrices avec bien sûr quand c'est nécessaire le concours de l'Etat.
Cf. énergies renouvelables: 50 à 60 000 emplois d'ici 2010.
Cf. emplois dans les énergies renouvelables en Allemagne.
En un mot
L'écologie a besoin de vous.
Rédigé par stephane fradet le Dimanche 12 Octobre 2008 à 18:02
Vendredi 10 Octobre 2008
Rédigé par stephane fradet le Vendredi 10 Octobre 2008 à 02:19
Café politique du Parti Radical 37 avec Serge Lepeltier
Rédigé par stephane fradet le Lundi 6 Octobre 2008 à 16:15
Les rendez-vous de l'histoire - samedi 11 octobre
Les radicaux et l'Europe - Débat proposé par le Parti Radical de Gauche

Depuis le débat sur la communauté européenne de défense avec Pierre Mendès-France, la signature du traité de Rome par Maurice Faure jusqu'à aujourd'hui, l'histoire des radicaux est intimement liée à celle de la construction européenne. Les radicaux, que l'actualité récente a remis sur le devant de scène politique, ont un rapport original et passionné à l'Europe. Débat précédé par un film d'archives.

Intervenants : JOËLLE DUSSEAU, inspectrice générale de l'Education nationale, FREDERIC FOGACCI, historiens et des représentants du parti radical de gauche et du parti radical (dit « valoisien »), BERNARD LACHAISE, JACQUES PUYAUBERT, JEAN FRANCOIS HORY, Parti radical de gauche, SERGE LEPELTIER, Parti radical et Hervé MESNAGER.

De 11h à 12h30 - Amphi rouge, campus de la CCI.

www.rdv-histoire.com
Rédigé par stephane fradet le Lundi 6 Octobre 2008 à 16:09
Yvon Collin (PRG) élu président du groupe RDSE au Sénat
Le sénateur PRG du Tarn-et-Garonne, Yvon Collin, a été élu mardi président du groupe RDSE (Rassemblement démocratique social et européen) qui regroupe radicaux de gauche et de droite (valoisiens), a annoncé M. Collin à l'AFP.

M. Collin succède au radical valoisien Pierre Lafitte, sénateur sortant des Alpes-Maritimes battu lors des élections du 21 septembre. Seul candidat, il a été élu à l'unanimité.

Après les élections, le RDSE est désormais à dominante de gauche, avec 10 sénateurs du PRG et 4 divers gauche dont l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement élu à Belfort, l'ancien ministre ex-PS, Michel Charasse et les sénateurs sortants PS qui ont présenté des listes dissidentes Robert Tropéano (Hérault) et Jean-Pierre Plancade (Haute-Garonne).

Les radicaux valoisiens ne sont plus que trois: Nathalie Goulet (Orne), Gilbert Barbier (Jura), Aymeri de Montesquiou (Gers). La composition exacte du groupe qui pourrait atteindre 20 membres selon M. Collin, sera connue jeudi, date limite d'inscription des sénateurs dans un groupe.

Michel Charasse sera le trésorier du groupe, Jean-Pierre Chevènement l'un de ses trois vice-présidents aux côté de M. de Montesquiou et d'Anne-Marie Escoffier (PRG).

"La majorité change mais l'esprit demeure, ce groupe a toujours été pluriel et il souhaite le demeurer, c'est sa force et son intérêt", a déclaré M. Collin.

"Le principe qui préside à ses travaux est le respect mutuel des points de vue et si la liberté de vote est la règle, il nous arrive aussi d'être unanimes sur des textes", a-t-il ajouté citant le débat sur l'Afghanistan où le RDSE a approuvé la poursuite de l'intervention des soldats français.

De plus, a-t-il observé, "dans un contexte de rééquilibrage majorité-opposition, ce groupe charnière jouera lors du prochain renouvellement un rôle majeur". Il a indiqué que "le groupe revendique la présidence d'une commission du Sénat".

M. Collin, 64 ans, ancien président du PRG, a été élu sénateur de Tarn-et-Garonne en 1988, puis réélu en septembre 1995 et en septembre 2004.
Rédigé par stephane fradet le Mercredi 1 Octobre 2008 à 09:22
Jeudi 25 Septembre 2008
Chevènement: le RDSE n'est pas un parti
Jean-Pierre Chevènement, élu dimanche sénateur, a affirmé que le groupe RDSE au Sénat ne saurait "s'assimiler à un parti politique quel qu'il soit", en réponse à Jean-Michel Baylet, président du PRG, qui affirmait que l'ancien ministre rejoignait "les radicaux de gauche".

Le président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) a précisé dans un communiqué qu'il souhaitait que le groupe RDSE (Rassemblement démocratique social européen - radicaux de gauche et de droite) au Sénat, "en cours de reconstitution, reste fidèle au pluralisme politique et à son esprit traditionnel".

"L'entière liberté de vote des parlementaires qui le constituent qui doivent pouvoir s'exprimer et voter selon leur conscience. Un tel groupe ne saurait donc s'assimiler à un parti politique quel qu'il soit", poursuit l'ancien ministre.
Rédigé par stephane fradet le Jeudi 25 Septembre 2008 à 07:25
Lundi 15 Septembre 2008
Edvige : une mission d’information parlementaire
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général Laurent HENART et de son Porte-parole, Serge LEPELTIER, souhaite que des garanties supplémentaires soient apportées à l’utilisation du fichier EDVIGE.

Pour les Radicaux, le sujet est beaucoup trop grave pour faire l’objet de polémiques et de manœuvres politiciennes. En effet, pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens, la question du fichier EDVIGE doit être l’occasion d’un vaste effort de transparence sur les fichiers actuellement utilisés par les pouvoirs publics.

Le Parti Radical entend trouver l’équilibre entre, d’un côté, les impératifs de sécurité, de l’autre côté, la liberté individuelle qui est première et non seconde, la règle et non l’exception. Cet équilibre peut se résumer en trois mots : vigilance, transparence et responsabilité.

Ainsi, la constitution de tout nouveau fichier doit nécessairement s’accompagner d’une transparence absolue.

Compte tenu de ces interrogations, le Parti Radical demande la création d’une mission d’information parlementaire permettant de dresser un état des lieux complet et exhaustif des fichiers mis en place en France par les pouvoirs publics et de vérifier l’efficacité de la loi Informatique et Libertés de 1978. Afin de sortir de la polémique, les radicaux souhaitent que cette mission soit animée de façon totalement paritaire, entre majorité et opposition.
Rédigé par stephane fradet le Lundi 15 Septembre 2008 à 16:49