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Chers Amis,
Je vous rappelle que notre prochaine réunion se déroulera le 1er octobre prochain à 19 heures 30 précises au DON CORLEONE.
Dans un souci de parfaite organisation, merci de me confirmer votre présence.
Dans l'attente de nous y voir nombreux,
Amitiés radicales.
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Je vous rappelle que notre prochaine réunion se déroulera le 1er octobre prochain à 19 heures 30 précises au DON CORLEONE.
Dans un souci de parfaite organisation, merci de me confirmer votre présence.
Dans l'attente de nous y voir nombreux,
Amitiés radicales.
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
L'Union Européenne et la plus grande démocratie du monde se réunissent actuellement à l'occasion de leur neuvième sommet annuel au Palais du Pharo à MARSEILLE
L'Union européenne et l'Inde se retrouvent aujourd'hui à Marseille en sommet en présence du Premier ministre indien Manmohan Singh, du Président français Nicolas Sarkozy et du Président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso, afin de négocier un accord de libre-échange et surtout pour parler entre grandes puissances démocratiques du réchauffement climatique, des crises financière et alimentaire et du terrorisme.
Rappelons que l'Inde est la plus grande démocratie du monde et possède l'économie la plus performante de la planète, juste derrière la Chine.
Un projet d'accord de libre-échange est actuellement en discussions.
Rappelons que l'Inde est la plus grande démocratie du monde et possède l'économie la plus performante de la planète, juste derrière la Chine.
Un projet d'accord de libre-échange est actuellement en discussions.
Communiqué de presse du Parti Radical du 23 septembre 2008
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART et de son porte-parole, Serge LEPELTIER, salue les déclarations du Président de la République concernant la crise financière internationale.
En effet, pour le Parti Radical, la réponse ne peut être que politique car on ne peut pas se contenter de regarder passer les crises les unes après les autres sans réagir.
Ne rien faire c’est laisser l’économique prendre le pas sur le politique, ce qui est moralement et démocratiquement inacceptable.
Ainsi, le Parti Radical approuve à 100% la proposition de Nicolas Sarkozy d’organiser un somment international sur la crise financière. Il est grand temps pour le monde de tirer les leçons de dix années de dérégulation.
Entre le communisme et le capitalisme béat, il existe sans doute une troisième voie à la fois plus sûre, plus efficace et surtout plus humaine permettant d’en finir avec ce « stop and go financier ».
Le Parti Radical se réjouit qu’une fois encore, la France prenne l’initiative d’inscrire ce sujet au cœur de l’agenda international.
En effet, pour le Parti Radical, la réponse ne peut être que politique car on ne peut pas se contenter de regarder passer les crises les unes après les autres sans réagir.
Ne rien faire c’est laisser l’économique prendre le pas sur le politique, ce qui est moralement et démocratiquement inacceptable.
Ainsi, le Parti Radical approuve à 100% la proposition de Nicolas Sarkozy d’organiser un somment international sur la crise financière. Il est grand temps pour le monde de tirer les leçons de dix années de dérégulation.
Entre le communisme et le capitalisme béat, il existe sans doute une troisième voie à la fois plus sûre, plus efficace et surtout plus humaine permettant d’en finir avec ce « stop and go financier ».
Le Parti Radical se réjouit qu’une fois encore, la France prenne l’initiative d’inscrire ce sujet au cœur de l’agenda international.
Analyse de Stéphanie JACQUEMIN, membre des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône
Près d’un an après la fin de ce que l’on a appelé le Grenelle de l’environnement, et les nombreuses consultations et réunions qui se sont tenues à cette occasion, le premier projet devrait être présenté sous peu au Parlement.
Axé autour de diverses problématiques fortes comme, notamment, le développement des transports en commun et la réduction de la consommation en CO2 du parc automobile, la réhabilitation des bâtiments afin de les rendre économes en énergie et l’application de la norme « bâtiments basse consommation », le développement du bio (…), ce projet de loi s’appuie sur les grandes thématiques développées durant le grenelle (www.legrenelle-environnement.gouv.fr.
Et si le financement semble encore incertain, ce projet de loi est une avancée non négligeable dans la prise de conscience de la nécessité de préserver notre planète, à l’heure où la fonte des glaces au pôle nord aurait atteint un seuil critique (le passage des Nord Est et Nord ouest est désormais navigable, signe évident du réchauffement climatique).
Certes, beaucoup de choses se décident au niveau national, comme les grandes orientations économiques, avec plus ou moins d’impact sur l’environnement. D’où le débat naissant entre les tenants de la décroissance économique et les partisans du développement durable.
Les premiers considèrent que la croissance économique ne devrait pas être une fin en soi, et il s’agirait de revoir nos modes de consommation et de production pour les limiter, d’une certaine manière, au véritablement « utile ».
Pour les seconds, au contraire, il conviendrait de définir les modalités d’une croissance durable, permettant un développement économique et de l’emploi, les industries « écologiques » pouvant d’une certaine manière en être le moteur.
En effet, que ce soit dans les secteurs des déchets, du bâtiment, du transport ou de l’énergie, il existe un vivier d’emplois et de créations d’entreprises important qui, tout en permettant un développement économique local, régional ou national, contribuerait à la préservation de l’environnement pour, peut être, à terme, inverser la tendance.
Sur le plan international, les problématiques ne sont pas fondamentalement différentes, avec d’un côté les pays développés qui ont largement pollué (et continuent, d’ailleurs, pour certains sans scrupules, comme les Etats-Unis) afin de permettre leur propre développement, et de l’autre côté les pays émergents ou en voie de développement, qui ont beaucoup de mal à admettre que l’on veuille leur imposer des contraintes environnementales au risque de brider leur propre croissance et développement.
Mais là encore, des solutions existent, d’autres commencent à émerger et ne demandent qu’à se développer pour peu que l’on se donne la peine de les faire connaître.
Ainsi, le tourisme solidaire prend de l’ampleur, permettant aux populations de profiter pleinement des retombées économiques du tourisme (pour preuve, le nombre de références proposées lorsque l’on tape cette expression sur n’importe quel moteur de recherche).
Le microcrédit, mis en place initialement au Bangladesh par l’économiste Muhammad Yunus, fondateur de la Graamen Bank et prix nobel de la paix en 2006, se développe dans les pays en voie de développement et connaît un taux de remboursement sans pareil.
L’épargne solidaire, pour rester dans le domaine de la finance, se développe elle aussi.
De quoi s’agit il ? Simplement, de nombreux établissements bancaires proposent actuellement des produits d’épargne permettant de financer des actions ou des projets selon des critères précis correspondant aux exigences du développement durable : in fine, soit les gains sont partagés entre épargnants et acteurs solidaires, soit l’investissement est réalisé directement chez des « financeurs solidaires ».
Sur le plan associatif, s’il n’est pas forcément nécessaire de revenir sur les actions connues, notamment en matière de reforestation et de protection animale, d’associations telles que le WWF ou Greenpeace, il faut souligner notamment le développement d’un nouveau concept, qui est la compensation carbone.
De la même veine que les quotas d’émission de CO2, qui a donné naissance à un marché entre entreprises et entre Etats, les gros pollueurs achetant des crédits d’émission aux petits pollueurs, et que le principe du pollueur payeur, il s’agit d’un mécanisme de compensation volontaire de ses émissions de CO2 à destination, notamment des particuliers.
Plusieurs associations (Pour la France ce sont : Action Carbone, créée par Yann Arthus-Bertrand ; le GERES, groupe énergie renouvelables, environnement et solidarité ; et climat Mundi) proposent ainsi de chiffrer le coût de votre consommation en CO2, les fonds récoltés permettant d’investir dans des projets, notamment dans les pays du sud, qui économisent du CO2.
Il pourra s’agir d’opérations de reforestation (créant ainsi des puits à carbone, les arbres capturant le CO2 pour leur développement), mais aussi de projets de construction de centrales Hydroélectriques, de fabrication de charbons verts issus de résidus agricoles….
Ces actions permettent de financer tout à la fois le développement d’un certain nombre de pays tout en créant des modes durables de limitation des émissions de CO2 (l’investissement étant fait sur des projets permettant non pas une action ponctuelle mais durable pour la préservation de l’environnement).
Face au défaitisme de certains, qui considèrent que leurs petites actions individuelles ne règleront pas le problème, eu égard à l’inconscience et l’inaction de certains Etats ou grandes entreprises polluant tant et plus, et qui y trouvent une excuse pour ne rien faire, il convient de rappeler que c’est aussi la somme de nos petites pollutions individuelles qui fait de gros dégâts sur l’environnement, et que l’heure est venue de se prendre en main.
Ainsi, je voudrais juste donner deux conseils de sites à visiter pour les internautes.
Tout d’abord, le site www.veosearch.com, moteur de recherche solidaire utilisant notamment google (et aussi efficace que ce dernier), dont les ressources publicitaires permettent de financer des projets solidaires et de développement durable.
Ensuite, le site www.soliland.fr, pour les adeptes des achats en ligne, le site reversant une partie des achats faits sur des sites partenaires à l’association de votre choix parmi une quarantaine.
Axé autour de diverses problématiques fortes comme, notamment, le développement des transports en commun et la réduction de la consommation en CO2 du parc automobile, la réhabilitation des bâtiments afin de les rendre économes en énergie et l’application de la norme « bâtiments basse consommation », le développement du bio (…), ce projet de loi s’appuie sur les grandes thématiques développées durant le grenelle (www.legrenelle-environnement.gouv.fr.
Et si le financement semble encore incertain, ce projet de loi est une avancée non négligeable dans la prise de conscience de la nécessité de préserver notre planète, à l’heure où la fonte des glaces au pôle nord aurait atteint un seuil critique (le passage des Nord Est et Nord ouest est désormais navigable, signe évident du réchauffement climatique).
Certes, beaucoup de choses se décident au niveau national, comme les grandes orientations économiques, avec plus ou moins d’impact sur l’environnement. D’où le débat naissant entre les tenants de la décroissance économique et les partisans du développement durable.
Les premiers considèrent que la croissance économique ne devrait pas être une fin en soi, et il s’agirait de revoir nos modes de consommation et de production pour les limiter, d’une certaine manière, au véritablement « utile ».
Pour les seconds, au contraire, il conviendrait de définir les modalités d’une croissance durable, permettant un développement économique et de l’emploi, les industries « écologiques » pouvant d’une certaine manière en être le moteur.
En effet, que ce soit dans les secteurs des déchets, du bâtiment, du transport ou de l’énergie, il existe un vivier d’emplois et de créations d’entreprises important qui, tout en permettant un développement économique local, régional ou national, contribuerait à la préservation de l’environnement pour, peut être, à terme, inverser la tendance.
Sur le plan international, les problématiques ne sont pas fondamentalement différentes, avec d’un côté les pays développés qui ont largement pollué (et continuent, d’ailleurs, pour certains sans scrupules, comme les Etats-Unis) afin de permettre leur propre développement, et de l’autre côté les pays émergents ou en voie de développement, qui ont beaucoup de mal à admettre que l’on veuille leur imposer des contraintes environnementales au risque de brider leur propre croissance et développement.
Mais là encore, des solutions existent, d’autres commencent à émerger et ne demandent qu’à se développer pour peu que l’on se donne la peine de les faire connaître.
Ainsi, le tourisme solidaire prend de l’ampleur, permettant aux populations de profiter pleinement des retombées économiques du tourisme (pour preuve, le nombre de références proposées lorsque l’on tape cette expression sur n’importe quel moteur de recherche).
Le microcrédit, mis en place initialement au Bangladesh par l’économiste Muhammad Yunus, fondateur de la Graamen Bank et prix nobel de la paix en 2006, se développe dans les pays en voie de développement et connaît un taux de remboursement sans pareil.
L’épargne solidaire, pour rester dans le domaine de la finance, se développe elle aussi.
De quoi s’agit il ? Simplement, de nombreux établissements bancaires proposent actuellement des produits d’épargne permettant de financer des actions ou des projets selon des critères précis correspondant aux exigences du développement durable : in fine, soit les gains sont partagés entre épargnants et acteurs solidaires, soit l’investissement est réalisé directement chez des « financeurs solidaires ».
Sur le plan associatif, s’il n’est pas forcément nécessaire de revenir sur les actions connues, notamment en matière de reforestation et de protection animale, d’associations telles que le WWF ou Greenpeace, il faut souligner notamment le développement d’un nouveau concept, qui est la compensation carbone.
De la même veine que les quotas d’émission de CO2, qui a donné naissance à un marché entre entreprises et entre Etats, les gros pollueurs achetant des crédits d’émission aux petits pollueurs, et que le principe du pollueur payeur, il s’agit d’un mécanisme de compensation volontaire de ses émissions de CO2 à destination, notamment des particuliers.
Plusieurs associations (Pour la France ce sont : Action Carbone, créée par Yann Arthus-Bertrand ; le GERES, groupe énergie renouvelables, environnement et solidarité ; et climat Mundi) proposent ainsi de chiffrer le coût de votre consommation en CO2, les fonds récoltés permettant d’investir dans des projets, notamment dans les pays du sud, qui économisent du CO2.
Il pourra s’agir d’opérations de reforestation (créant ainsi des puits à carbone, les arbres capturant le CO2 pour leur développement), mais aussi de projets de construction de centrales Hydroélectriques, de fabrication de charbons verts issus de résidus agricoles….
Ces actions permettent de financer tout à la fois le développement d’un certain nombre de pays tout en créant des modes durables de limitation des émissions de CO2 (l’investissement étant fait sur des projets permettant non pas une action ponctuelle mais durable pour la préservation de l’environnement).
Face au défaitisme de certains, qui considèrent que leurs petites actions individuelles ne règleront pas le problème, eu égard à l’inconscience et l’inaction de certains Etats ou grandes entreprises polluant tant et plus, et qui y trouvent une excuse pour ne rien faire, il convient de rappeler que c’est aussi la somme de nos petites pollutions individuelles qui fait de gros dégâts sur l’environnement, et que l’heure est venue de se prendre en main.
Ainsi, je voudrais juste donner deux conseils de sites à visiter pour les internautes.
Tout d’abord, le site www.veosearch.com, moteur de recherche solidaire utilisant notamment google (et aussi efficace que ce dernier), dont les ressources publicitaires permettent de financer des projets solidaires et de développement durable.
Ensuite, le site www.soliland.fr, pour les adeptes des achats en ligne, le site reversant une partie des achats faits sur des sites partenaires à l’association de votre choix parmi une quarantaine.
L'UMP et le Parti Radical ont résisté à la poussée rose dans la région.
Dans les Bouches du Rhône, un siège en plus était à pourvoir.
C'est la liste PS-PC, qui a récolté 1686 voix et décroché cinq sièges (Jean-Noël Guérini, Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali, Serge Andreoni) alors qu'elle en possédait quatre depuis 1998.
La liste emmenée par le Maire de MARSEILLE Jean-Claude GAUDIN a obtenu 1182 suffrages et conservé ses trois sièges (le maire de Marseille, Sophie Joissains et Bruno Gilles), ce qui n'était pas chose facile compte-tenu des résultats des dernières municipales.
Nous félicitons donc naturellement Jean-Claude GAUDIN et Bruno GILLES et tout particulièrement notre nouvelle élue radicale Sophie JOISSAINS, qui est devenue dimanche dernier la plus jeune sénatrice de la Haute Assemblée.
C'est la liste PS-PC, qui a récolté 1686 voix et décroché cinq sièges (Jean-Noël Guérini, Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali, Serge Andreoni) alors qu'elle en possédait quatre depuis 1998.
La liste emmenée par le Maire de MARSEILLE Jean-Claude GAUDIN a obtenu 1182 suffrages et conservé ses trois sièges (le maire de Marseille, Sophie Joissains et Bruno Gilles), ce qui n'était pas chose facile compte-tenu des résultats des dernières municipales.
Nous félicitons donc naturellement Jean-Claude GAUDIN et Bruno GILLES et tout particulièrement notre nouvelle élue radicale Sophie JOISSAINS, qui est devenue dimanche dernier la plus jeune sénatrice de la Haute Assemblée.
Communiqué de presse du Parti Radical du 17 septembre 2008
Serge LEPELTIER, ancien Ministre de l’Environnement, Vice-Président du Parti Radical, s’étonne du mauvais procès fait aux mesures fiscales du Grenelle Environnement.
Selon lui, on essaye de faire croire que le verdissement de la fiscalité c’est la taxe « pique-nique » alors que c’est surtout, la création de l’éco-prêt à taux zéro, l’extension du crédit d’impôt développement durable et l’augmentation des avantages fiscaux TEPA et TPZ. La taxe « pique nique » est la taxe épouvantail derrière laquelle se cachent les conservateurs de tous bords.
La vérité c’est que face à la hausse de 7,5% en 5 ans des dépenses énergétiques des ménages, les mesures Grenelle constituent une véritable bouffée d’oxygène pour des millions de foyers.
De plus, Serge LEPELTIER dénonce le faux débat autour du bonus écologique qui a déjà été tranché par les Français puisque 500 000 bonus écologiques ont été distribués dans le cadre de son expérimentation sur les voitures. Selon lui, il s’agit tout simplement de tuer le bonus écologique.
Enfin, pour Serge LEPELTIER, l’Etat joue pleinement son rôle d’incitation et d’amorçage pour accélérer une mutation que tout le monde juge à la fois urgente et nécessaire.
Chers Amis,
Dans la perspective de la prochaine réunion des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône du 1er octobre prochain à 19 heures 30, je vous propose l'ordre du jour suivant :
1) Réorganisation de nos commissions de travail internes en conformité avec la réorganisation des Commissions du Parti Radical ; Présentation de chacune des commissions et de leur responsable désigné lors de la dernière réunion et organisation d'un calendrier de travail : Julien AYOUN ;
2) Compte-rendu des Universités d'été du Parti Radical à MONTELIMAR des 29 au 31 août dernier : Patrice HUMBERT ;
3) Animation et dynamisation de la vie militante ; étude du contrat proposé aux nouveaux adhérents pour une République Radicale : Julien AYOUN ;
4) Organisation de la nouvelle permanence de la Fédération des Bouches du Rhône à MARSEILLE : Stéphanie JACQUEMIN ;
5) Organisation de nos dîners-débats mensuels : Julien AYOUN, Patrice HUMBERT et Stéphanie JACQUEMIN ;
6) Etude du projet d'Organisation d'une journée aux Callanques avec les Jeunes Radicaux des autres Fédérations : Julien AYOUN ;
7) Etude du projet d'organisation de la Première "Nuit Radicale" : Julien AYOUN ;
8) Etude de l'Organisation de l'événement sur le thème de la laïcité réunissant les responsables de chacune des grandes religions : Julien AYOUN ;
9) Préparation du Congrès National à VALENCIENNES début décembre : Julien AYOUN ;
J'espère donc nous voir nombreux à cette prochaine réunion dont l'ordre du jour est particulièrement chargé.
Amitiés Radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
2) Compte-rendu des Universités d'été du Parti Radical à MONTELIMAR des 29 au 31 août dernier : Patrice HUMBERT ;
3) Animation et dynamisation de la vie militante ; étude du contrat proposé aux nouveaux adhérents pour une République Radicale : Julien AYOUN ;
4) Organisation de la nouvelle permanence de la Fédération des Bouches du Rhône à MARSEILLE : Stéphanie JACQUEMIN ;
5) Organisation de nos dîners-débats mensuels : Julien AYOUN, Patrice HUMBERT et Stéphanie JACQUEMIN ;
6) Etude du projet d'Organisation d'une journée aux Callanques avec les Jeunes Radicaux des autres Fédérations : Julien AYOUN ;
7) Etude du projet d'organisation de la Première "Nuit Radicale" : Julien AYOUN ;
8) Etude de l'Organisation de l'événement sur le thème de la laïcité réunissant les responsables de chacune des grandes religions : Julien AYOUN ;
9) Préparation du Congrès National à VALENCIENNES début décembre : Julien AYOUN ;
J'espère donc nous voir nombreux à cette prochaine réunion dont l'ordre du jour est particulièrement chargé.
Amitiés Radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Je vous informe que notre prochaine réunion des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône est exceptionnellement reportée au mercredi 1er octobre 2008 à 19 heures 30 à MARSEILLE.
Dans l'attente de nous y voir nombreux,
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Julien AYOUN
Je vous souhaite la bienvenue sur le Blog des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône jeunesradicaux13 - (Aix, Allauch, Arles, Aubagne, Cassis, Coudoux, Fos, Istres, La Ciotat, Les Pennes Mirabeau, Marignane, Marseille, Martigues, Meyrargues, Salon, Tarascon, Velaux, Venelles, Ventabren, Vitrolles...).
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations :
julien.ayoun
@wanadoo.fr
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13, Membre du Comité exécutif du Parti Radical, Secrétaire général de la Commission des Lois du Parti Radical, Membre du Bureau de la fédération du Parti Radical 13, Conseiller de la Présidence du Parti Radical 13, chargé des Jeunes Associatifs
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations :
julien.ayoun
@wanadoo.fr
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13, Membre du Comité exécutif du Parti Radical, Secrétaire général de la Commission des Lois du Parti Radical, Membre du Bureau de la fédération du Parti Radical 13, Conseiller de la Présidence du Parti Radical 13, chargé des Jeunes Associatifs
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