Julien AYOUN
Je vous souhaite la bienvenue sur le Blog des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône jeunesradicaux13 - (Aix, Aubagne, Cassis, Fosse, La Ciotat, Les Pennes Mirabeau, Marseille, Martigues, Meyrargues, Salon, Tarascon, Venelles, Ventabren, Vitrolles...).
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
julien.ayoun@wanadoo.fr
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
julien.ayoun@wanadoo.fr
Rubriques
Dernières notes
LIBRE PROPOS
Cela fait desormais plus de deux mois que la mobilisation contre le Contrat Premiére Embauche a commencé, le mouvement s'amplifie et prés de 51 universités sur 84 sont dressées contre le CPE selon les chiffres du ministére de l'education nationale. Mais au dela de ces statistiques, au dela même du débat pro et contra CPE, c'est un veritable probléme bien plus dangereux qui surgit tel un vieux demon soixante huitard: Qui peux justifier la veritable prise d'otage qui s'opére sur les etudiants qui ne demandent qu'à etudier? Comment revendiquer une mobilisation generalisée quand c'est plusieurs milliers d'etudiants qui se dressent, non pas pour ou contre le CPE, mais bien pour avoir le droit de pouvoir serieusement preparer leur avenir? Rappelons tout de même que le droit d'etudier est un droit constitutionnellement garanti par l'article 13 du Préambule de la Constitution de 1946 qui precise: "La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture.". Bien avant donc de garantir un accés egal, la Nation a ainsi pour mission de garantir un accés tout court.
> Ainsi, quand la norme juridique la plus symbolique de notre Republique n'est plus respectée, c'est tout un systéme qui est remis en cause. Comment des syndicats qui se prevalent de cette même Constitution quant au droit de grêve, peuvent ils nier son application pour les autres? Un droit fondamental n'en vaut il pas un autre? Mais le fait est, qu'aujourd'hui en France, c'est une minorité demagogique et archaique qui dressent des barricades, s'appuyant sur une pseudo solidarité, et usant à tour de bras de la notion de "précarité", veritable fond de commerce d'une gauche, dont on comprend les inquietudes puisqu'elle aussi plus précaire que jamais. Cependant, pour la premiére fois dans un mouvement etudiants, et ce de mémoire d'etudiante, ceux qu'on appelle à raison la "majorité silencieuse", ose enfin s'exprimer. Loin de l'ambiance festive regnant chez les grevistes, ils defilent silencieusement, osant defier leur preneur d'otage dans un impossible débat. Cela marque peut être enfin l'eveil de tous ceux qui pendant des années ont été baillonés par une pensée unique, revendiquée par une gauche monopolisant et le coeur, et le débat, une gauche qui veux se penser progressiste et humaine, et qui finalement, reste un des derniers bastions du legendaire immobilisme francais. Ceux qui ont enfin le courage de dire non à cette dictature de la pensée unique deviendront un jour, à force d'être les victimes d'un silence imposé par l'hypocrisie sociale, une majorité peut être trop bruyante...
> Ainsi, quand la norme juridique la plus symbolique de notre Republique n'est plus respectée, c'est tout un systéme qui est remis en cause. Comment des syndicats qui se prevalent de cette même Constitution quant au droit de grêve, peuvent ils nier son application pour les autres? Un droit fondamental n'en vaut il pas un autre? Mais le fait est, qu'aujourd'hui en France, c'est une minorité demagogique et archaique qui dressent des barricades, s'appuyant sur une pseudo solidarité, et usant à tour de bras de la notion de "précarité", veritable fond de commerce d'une gauche, dont on comprend les inquietudes puisqu'elle aussi plus précaire que jamais. Cependant, pour la premiére fois dans un mouvement etudiants, et ce de mémoire d'etudiante, ceux qu'on appelle à raison la "majorité silencieuse", ose enfin s'exprimer. Loin de l'ambiance festive regnant chez les grevistes, ils defilent silencieusement, osant defier leur preneur d'otage dans un impossible débat. Cela marque peut être enfin l'eveil de tous ceux qui pendant des années ont été baillonés par une pensée unique, revendiquée par une gauche monopolisant et le coeur, et le débat, une gauche qui veux se penser progressiste et humaine, et qui finalement, reste un des derniers bastions du legendaire immobilisme francais. Ceux qui ont enfin le courage de dire non à cette dictature de la pensée unique deviendront un jour, à force d'être les victimes d'un silence imposé par l'hypocrisie sociale, une majorité peut être trop bruyante...
Sondage
Liste de liens
Archives
Galerie





