Julien AYOUN
Je vous souhaite la bienvenue sur le Blog des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône jeunesradicaux13 - (Aix, Allauch, Arles, Aubagne, Cassis, Coudoux, Fos, Istres, La Ciotat, Les Pennes Mirabeau, Marseille, Martigues, Meyrargues, Salon, Tarascon, Velaux, Venelles, Ventabren, Vitrolles...).
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations :
julien.ayoun
@wanadoo.fr
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13, Responsable du Pôle Communication des Jeunes Radicaux et Vice-Président de la Commission des Lois, de la Justice et des Droits de l'Homme du Parti Radical
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Bernard DEFLESSELLES, tête de liste départementale de la majorité présidentielle, sera accueilli par Arlette FRUCTUS, Présidente départementale du Parti Radicale et N° 2 de la liste aux prochaines élections régionales le mercredi 10 février prochain à 18 heures 30 à la permanence du Parti Radical, 8, rue Colbert, 13001 MARSEILLE.
Nous vous y attendons nombreux !
Nous vous y attendons nombreux !
VIE DE LA FEDERATION
Ce lundi 2 février 2010 a eu lieu la présentation de la liste départementale des Bouches-du-Rhône, conduite par Bernard Deflesselles, en présence de Messieurs Thierry Mariani, Jean-Claude Gaudin, Renaud Muselier, de nombreux parlementaires dont notre amie Sophie JOISSAINS, Sénateur des Bouches-du-Rhône.
Le Parti Radical gagne deux candidats par rapport au précédent scrutin de 2004.
Le Parti Radical est représenté par :
- Arlette FRUCTUS (MARSEILLE) 2ème de liste
- Sylvie BARTHELEMY (AUBAGNE) 22ème de liste
- Marie-France GULINO-SOURD (SALON DE PROVENCE) 42ème de liste
- Olivier MAYOR (ISTRES) 47ème de liste
Le travail est maintenant devant nous pour mener ensemble cette campagne régionale et offrir aux Provençaux, Alpins et Azuréens, l'alternance à 12 ans de gouvernance socialiste.
Le Parti Radical gagne deux candidats par rapport au précédent scrutin de 2004.
Le Parti Radical est représenté par :
- Arlette FRUCTUS (MARSEILLE) 2ème de liste
- Sylvie BARTHELEMY (AUBAGNE) 22ème de liste
- Marie-France GULINO-SOURD (SALON DE PROVENCE) 42ème de liste
- Olivier MAYOR (ISTRES) 47ème de liste
Le travail est maintenant devant nous pour mener ensemble cette campagne régionale et offrir aux Provençaux, Alpins et Azuréens, l'alternance à 12 ans de gouvernance socialiste.
À l’heure où la nation semble en cours de dissolution en raison de la crise, de la mondialisation, de la construction européenne, du multiculturalisme érigé en règle unique, de l’immigration, il faut réinventer un projet France, répondant à un double impératif, celui d’un patrimoine à sauvegarder et celui d’un avenir commun à bâtir.
Depuis novembre 2009, le grand débat sur l’identité nationale voulu par le Président de la République et porté par Eric Besson a été lancé.
La question de l’identité nationale part d’un constat clair, celui d’une double crise entre héritage et consentement, aboutissant à un désenchantement croissant d’une partie de la population française devant le pays, sa langue, ses traditions, ses paysages, sa culture, sa littérature.
Pourtant, aborder ces questionnements serait politiquement incorrect pour certains !
Je pense au contraire que la discorde déclenchée n’est pas digne d’un grand débat comme celui-ci, alors que les Français s’interrogent sur leurs valeurs communes.
Durant la IIIe République, République et Patrie étaient des phares pour tous, grâce à l’Ecole et ses « hussards noirs ». La prise de conscience nationale était une réalité palpable et la devise Liberté-Égalité-Fraternité, un mode de vie duquel l’intégration doit s’inspirer. C’était bien l’Ecole qui transmettait les outils les plus puissants d’intégration : la langue et l’héritage historique ainsi que la hiérachie des appartenances. Mais aujourd’hui, à l’heure du communautarisme affiché, notre devise Liberté- Égalité-Fraternité est remise en cause : inflation législative galopante, perte de souveraineté en raison du fonctionnement de l’Europe, accoutumance à la délinquance, ou certaines pratiques d’un autre âge, empiètent sur la sacro-sainte Liberté ; l’égalitarisme, quant à lui, relègue le mérite et le travail au second plan et l’Ecole peine à transmettre savoirs et héritage ; enfin, les incivilités quotidiennes et le communautarisme divisent, en cette époque difficile où il faudrait plutôt rassembler.
Une société de confiance est possible
Si la Nation est bien « riche legs de souvenirs » et « désir de vivre ensemble » comme l’écrit Renan, alors il est temps de réagir pour la sauver, en tenant compte des réalités actuelles de la société française qui semble s’en éloigner, faute de s’y reconnaître. Pourtant, la solution d’importer un modèle de société qui marche bien ailleurs n’est pas viable. Pour qu’il fonctionne, notre système doit être inscrit dans notre tradition : la République et ses valeurs plutôt que la féodalité du communautarisme !
Il faut donc susciter l’adhésion à notre modèle, car la France ne doit pas être une nation-service ne donnant que des droits, sans la contrepartie de devoirs et de volontarisme.
Les français se reconnaissent-ils encore dans leurs institutions ? Pour cela, il faudrait que l’intérêt du Citoyen revienne au centre des préoccupations des services et que personne n’ait l’impression d’être abandonné sur le bord du chemin! Il s’agit d’opérer un retour aux valeurs fondatrices de la République et de sa devise au sein des institutions, revenir aux fondamentaux de notre histoire.
Quels peuvent en être les moyens ?
- Une gestion responsable du social et des retraites pour assurer leur pérénité, sans renvoyer toujours à plus tard.
- Une décentralisation plus effective – c’est le sens de la réforme en cours, mais il faut aller beaucoup plus loin.
- Enfin, une priorité absolue à l’école et à la formation, avec des modalités très diverses, comme par exemple l’autonomie des universités ou l’obligation d’un quota de boursiers dans les grandes écoles.
Et si on en était fiers, alors ?
Et si on se faisait confiance pour y arriver ?
François LOOS
Ancien Ministre
Député du Bas-Rhin
Vice-Président du Conseil Régional d’Alsace
Depuis novembre 2009, le grand débat sur l’identité nationale voulu par le Président de la République et porté par Eric Besson a été lancé.
La question de l’identité nationale part d’un constat clair, celui d’une double crise entre héritage et consentement, aboutissant à un désenchantement croissant d’une partie de la population française devant le pays, sa langue, ses traditions, ses paysages, sa culture, sa littérature.
Pourtant, aborder ces questionnements serait politiquement incorrect pour certains !
Je pense au contraire que la discorde déclenchée n’est pas digne d’un grand débat comme celui-ci, alors que les Français s’interrogent sur leurs valeurs communes.
Durant la IIIe République, République et Patrie étaient des phares pour tous, grâce à l’Ecole et ses « hussards noirs ». La prise de conscience nationale était une réalité palpable et la devise Liberté-Égalité-Fraternité, un mode de vie duquel l’intégration doit s’inspirer. C’était bien l’Ecole qui transmettait les outils les plus puissants d’intégration : la langue et l’héritage historique ainsi que la hiérachie des appartenances. Mais aujourd’hui, à l’heure du communautarisme affiché, notre devise Liberté- Égalité-Fraternité est remise en cause : inflation législative galopante, perte de souveraineté en raison du fonctionnement de l’Europe, accoutumance à la délinquance, ou certaines pratiques d’un autre âge, empiètent sur la sacro-sainte Liberté ; l’égalitarisme, quant à lui, relègue le mérite et le travail au second plan et l’Ecole peine à transmettre savoirs et héritage ; enfin, les incivilités quotidiennes et le communautarisme divisent, en cette époque difficile où il faudrait plutôt rassembler.
Une société de confiance est possible
Si la Nation est bien « riche legs de souvenirs » et « désir de vivre ensemble » comme l’écrit Renan, alors il est temps de réagir pour la sauver, en tenant compte des réalités actuelles de la société française qui semble s’en éloigner, faute de s’y reconnaître. Pourtant, la solution d’importer un modèle de société qui marche bien ailleurs n’est pas viable. Pour qu’il fonctionne, notre système doit être inscrit dans notre tradition : la République et ses valeurs plutôt que la féodalité du communautarisme !
Il faut donc susciter l’adhésion à notre modèle, car la France ne doit pas être une nation-service ne donnant que des droits, sans la contrepartie de devoirs et de volontarisme.
Les français se reconnaissent-ils encore dans leurs institutions ? Pour cela, il faudrait que l’intérêt du Citoyen revienne au centre des préoccupations des services et que personne n’ait l’impression d’être abandonné sur le bord du chemin! Il s’agit d’opérer un retour aux valeurs fondatrices de la République et de sa devise au sein des institutions, revenir aux fondamentaux de notre histoire.
Quels peuvent en être les moyens ?
- Une gestion responsable du social et des retraites pour assurer leur pérénité, sans renvoyer toujours à plus tard.
- Une décentralisation plus effective – c’est le sens de la réforme en cours, mais il faut aller beaucoup plus loin.
- Enfin, une priorité absolue à l’école et à la formation, avec des modalités très diverses, comme par exemple l’autonomie des universités ou l’obligation d’un quota de boursiers dans les grandes écoles.
Et si on en était fiers, alors ?
Et si on se faisait confiance pour y arriver ?
François LOOS
Ancien Ministre
Député du Bas-Rhin
Vice-Président du Conseil Régional d’Alsace
Communiqué du Cercle des Parlementaires Radicaux
La perte d'autonomie, liée au handicap ou au grand âge, touche un nombre croissant de familles et la question de la prise en charge va devenir de plus en plus sensible en raison du vieillissement de la population française.
Il est indispensable de sensibiliser chacun à cette réalité, afin que la solidarité devienne un élément à part entière de la lutte contre la perte d'autonomie.
Les Parlementaires Radicaux présenteront prochainement une proposition de loi favorisant la collocation intergénérationnelle, outil de lutte contre l'isolement et la perte d'autonomie des personnes les plus fragiles.
Il est indispensable de sensibiliser chacun à cette réalité, afin que la solidarité devienne un élément à part entière de la lutte contre la perte d'autonomie.
Les Parlementaires Radicaux présenteront prochainement une proposition de loi favorisant la collocation intergénérationnelle, outil de lutte contre l'isolement et la perte d'autonomie des personnes les plus fragiles.
Libre propos de Nicolas Madelénat di Florio, Chercheur en sciences humaines à l'Université de Provence
Il existe par habitude entre les grandes écoles et le commun des mortels un gouffre sans fond. C'est, justement, dans ce gouffre que le Gouvernement a versé toute sa bonne volonté. Derrière cette action, une motivation, ouvrir ces écoles françaises de l'excellence à la diversité sociale. Car il y a, encore, derrière ces murs, une ségrégation terrible entre les français les plus favorisés et ceux qui, malgré leurs efforts et un grand engagement dans leurs études, n'osent pas espérer caresser l'idée de les intégrer.
Pourquoi ? Car étudier à l'E.N.A., par exemple, coûte extrêmement cher. Le niveau y est tel qu'un étudiant avec de petits revenus s'en détournera. A cela une raison, simple, mais lourde de conséquences: le travail en plus des études. Les jeunes français n'ont pas tous la chance que leurs parents puissent financer leur formation (logement, livres, charges...).
Beaucoup d'étudiants, aujourd'hui, travaillent. Comment concilier, alors, impératif scolaire et impératif alimentaire? Travailler en plus de ses études nécessite un énorme sacrifice, tant en temps qu'en énergie. Or, les étudiants qui travaillent pour payer leur loyer, leurs livres, ne peuvent se consacrer autant qu'ils le voudraient à l'apprentissage de leurs cours. Et c'est, justement, afin de réduire l'écart entre les français les plus favorisés et ceux aux revenus les plus modestes que le Gouvernement a lancé l'idée d'aider d'avantage les boursiers.
La Conférence des Grandes Écoles s'est emportée, n'hésitant pas à ressortir de la cave des luttes sociales les arguments les plus douteux ; les uns expliquant par exemple que plus de boursiers ferait baisser le niveau ou bien encore que de cette mixité ne pourrait pas naître une cohésion à l'intérieur des Écoles propice au travail. Il y a là comme un vieil échos ne pouvant laisser un radical indifférent, comme un vieux reste d'école mixte...Les femmes, disait-on à l'époque, étant par essence inférieures aux hommes, il eut été plus « humain » (!) de ne pas les placer en compétition avec leurs camarades de sexe opposé...
Cet argumentaire scabreux n'ayant pas résisté, et tant mieux, aux assauts du temps. Fi donc de ces sornettes. Quelques grands noms pourtant ont défendu cette mesure, et c'est tout à leur honneur, le directeur de Sciences po Paris par exemple.
Afin de structurer ce propos et ne voulant pas égarer les lecteurs, je me suis centré sur quelques questions auxquelles j'ai répondu, en toute franchise. Libre à vous ensuite de juger.
Les quotas, une bonne chose ?
Oui, et non. Oui, en le sens où cette mesure permettrait de réduire les inégalités sociales au sein des grandes écoles. Mais aussi un certain rejet de ce principe, en ce qu'il porte sur son visage les stigmates de l'échec de notre système républicain scolaire, lequel devrait, et les radicaux sont morts pour cela, garantir à chaque enfant de France la possibilité d'étudier ce qu'il souhaite. En effet, il ne devrait pas être nécessaire que nous instaurions des objectifs, voire ici des impératifs chiffrés, quant aux personnes à faibles revenus à inscrire.
Pourtant, le constat est frappant. Sans cette mesure, ou sans un système garantissant une aide adaptée permettant aux boursiers d'intégrer ces écoles de l'excellence, la mixité sociale est mise à bas. Et ça, ce n'est pas acceptable. J'ai donc, et pour ces raisons, un avis partagé sur la question tout en acceptant le principe, et, surtout, son objectif; je n'y vois rien de condamnable, au contraire. Les Grandes Écoles y trouveront un sang neuf et ancré dans la réalité, qualités forcément utile à ceux qui dirigeront notre pays.
Une même École, deux concours ?
Absolument pas. Je considère que l'État doit savoir, sur ce point, rester à sa place. En somme, il est une différence entre aider financièrement un étudiant excellent, voire brillant, et permettre, par soucis électoraliste, à des gens dont le niveau ne le permet pas d'entrer dans des formations qu'ils ne « méritent » pas.
Sur ce point, il faut insister. Les étudiants souhaitant présenter le concours d'entrée suivent une classe préparatoire. Or, ces classes préparatoires n'acceptent que les meilleurs dans leurs domaines, ceux qui ont le plus de chance d'être reçus au concours d'accès. Il n'est donc plus ici question de l'originale socio-économique des étudiants futurs mais de leur niveau de connaissances, de savoir, et de compétence. Il ne faut donc pas tomber dans un excès contre-productif en parquant les boursiers dans un concours particulier et en les séparant des autres candidats. Ce serait là doublement choquant; d'une part car cela reviendrait à affirmer leur infériorité, et de l'autre à les stigmatiser dans leurs futures classes. Leurs camarades plus financièrement indépendants auraient soin, n'en doutons pas, de rappeler à ces étudiants que c'est par charité qu'ils ont été accepté à présenter un concours moins exigeant, voire bradé.
Les boursiers, moins bons et moins cultivés ?
Je l'ai rappelé dans ma réponse à la question précédente. Les étudiants admis en grande école le sont à la suite d'un processus commun, composé d'une classe préparatoire effectuant une sélection puis d'un concours d'accès. En ré-affirmant le concours d'accès unique, on se garde de toute accusation d'admettre des personnes ne le méritant pas. Les copies sont, d'ailleurs, anonymes et je doute, très sincèrement, qu'il ait jamais été question d'apposer une mention sur les copies des boursiers; que nos détracteurs soient un peu sérieux !
Les Radicaux se sont toujours engagés pour une École libre, et gratuite. Je crois que nous avons ici un nouveau combat à mener. Tout enfant de la République ne doit être jugé que sur son travail, son investissement, et ses efforts. En aucune façon sur sa capacité à financer, ou pas, ses études. Ce serait là par trop restrictif et priverait notre pays d'une richesse à exploiter, d'un formidable capital humain trop souvent négligé. Souvenons-nous de nos combats anciens quant à la séparation de l'Église et de l'État; cette proposition avait suscité un tollé formidable alors même que, de nos jours, personne -ou presque- n'oserait la contester. Il faut ici chasser l'esprit de classe, infondé, et ré-affirmer que la République reconnaît et soutient l'effort et l'engagement, pour l'excellence, et pour la France. Car donner les moyens financiers à un élève brillant d'intégrer l'élite de la Nation, de devenir un de ses éléments moteur, ce n'est pas de l'assistanat mais un investissement formidablement rentable pour l'avenir.
Pour contacter l'auteur : n.madelenat@orange.fr
Pourquoi ? Car étudier à l'E.N.A., par exemple, coûte extrêmement cher. Le niveau y est tel qu'un étudiant avec de petits revenus s'en détournera. A cela une raison, simple, mais lourde de conséquences: le travail en plus des études. Les jeunes français n'ont pas tous la chance que leurs parents puissent financer leur formation (logement, livres, charges...).
Beaucoup d'étudiants, aujourd'hui, travaillent. Comment concilier, alors, impératif scolaire et impératif alimentaire? Travailler en plus de ses études nécessite un énorme sacrifice, tant en temps qu'en énergie. Or, les étudiants qui travaillent pour payer leur loyer, leurs livres, ne peuvent se consacrer autant qu'ils le voudraient à l'apprentissage de leurs cours. Et c'est, justement, afin de réduire l'écart entre les français les plus favorisés et ceux aux revenus les plus modestes que le Gouvernement a lancé l'idée d'aider d'avantage les boursiers.
La Conférence des Grandes Écoles s'est emportée, n'hésitant pas à ressortir de la cave des luttes sociales les arguments les plus douteux ; les uns expliquant par exemple que plus de boursiers ferait baisser le niveau ou bien encore que de cette mixité ne pourrait pas naître une cohésion à l'intérieur des Écoles propice au travail. Il y a là comme un vieil échos ne pouvant laisser un radical indifférent, comme un vieux reste d'école mixte...Les femmes, disait-on à l'époque, étant par essence inférieures aux hommes, il eut été plus « humain » (!) de ne pas les placer en compétition avec leurs camarades de sexe opposé...
Cet argumentaire scabreux n'ayant pas résisté, et tant mieux, aux assauts du temps. Fi donc de ces sornettes. Quelques grands noms pourtant ont défendu cette mesure, et c'est tout à leur honneur, le directeur de Sciences po Paris par exemple.
Afin de structurer ce propos et ne voulant pas égarer les lecteurs, je me suis centré sur quelques questions auxquelles j'ai répondu, en toute franchise. Libre à vous ensuite de juger.
Les quotas, une bonne chose ?
Oui, et non. Oui, en le sens où cette mesure permettrait de réduire les inégalités sociales au sein des grandes écoles. Mais aussi un certain rejet de ce principe, en ce qu'il porte sur son visage les stigmates de l'échec de notre système républicain scolaire, lequel devrait, et les radicaux sont morts pour cela, garantir à chaque enfant de France la possibilité d'étudier ce qu'il souhaite. En effet, il ne devrait pas être nécessaire que nous instaurions des objectifs, voire ici des impératifs chiffrés, quant aux personnes à faibles revenus à inscrire.
Pourtant, le constat est frappant. Sans cette mesure, ou sans un système garantissant une aide adaptée permettant aux boursiers d'intégrer ces écoles de l'excellence, la mixité sociale est mise à bas. Et ça, ce n'est pas acceptable. J'ai donc, et pour ces raisons, un avis partagé sur la question tout en acceptant le principe, et, surtout, son objectif; je n'y vois rien de condamnable, au contraire. Les Grandes Écoles y trouveront un sang neuf et ancré dans la réalité, qualités forcément utile à ceux qui dirigeront notre pays.
Une même École, deux concours ?
Absolument pas. Je considère que l'État doit savoir, sur ce point, rester à sa place. En somme, il est une différence entre aider financièrement un étudiant excellent, voire brillant, et permettre, par soucis électoraliste, à des gens dont le niveau ne le permet pas d'entrer dans des formations qu'ils ne « méritent » pas.
Sur ce point, il faut insister. Les étudiants souhaitant présenter le concours d'entrée suivent une classe préparatoire. Or, ces classes préparatoires n'acceptent que les meilleurs dans leurs domaines, ceux qui ont le plus de chance d'être reçus au concours d'accès. Il n'est donc plus ici question de l'originale socio-économique des étudiants futurs mais de leur niveau de connaissances, de savoir, et de compétence. Il ne faut donc pas tomber dans un excès contre-productif en parquant les boursiers dans un concours particulier et en les séparant des autres candidats. Ce serait là doublement choquant; d'une part car cela reviendrait à affirmer leur infériorité, et de l'autre à les stigmatiser dans leurs futures classes. Leurs camarades plus financièrement indépendants auraient soin, n'en doutons pas, de rappeler à ces étudiants que c'est par charité qu'ils ont été accepté à présenter un concours moins exigeant, voire bradé.
Les boursiers, moins bons et moins cultivés ?
Je l'ai rappelé dans ma réponse à la question précédente. Les étudiants admis en grande école le sont à la suite d'un processus commun, composé d'une classe préparatoire effectuant une sélection puis d'un concours d'accès. En ré-affirmant le concours d'accès unique, on se garde de toute accusation d'admettre des personnes ne le méritant pas. Les copies sont, d'ailleurs, anonymes et je doute, très sincèrement, qu'il ait jamais été question d'apposer une mention sur les copies des boursiers; que nos détracteurs soient un peu sérieux !
Les Radicaux se sont toujours engagés pour une École libre, et gratuite. Je crois que nous avons ici un nouveau combat à mener. Tout enfant de la République ne doit être jugé que sur son travail, son investissement, et ses efforts. En aucune façon sur sa capacité à financer, ou pas, ses études. Ce serait là par trop restrictif et priverait notre pays d'une richesse à exploiter, d'un formidable capital humain trop souvent négligé. Souvenons-nous de nos combats anciens quant à la séparation de l'Église et de l'État; cette proposition avait suscité un tollé formidable alors même que, de nos jours, personne -ou presque- n'oserait la contester. Il faut ici chasser l'esprit de classe, infondé, et ré-affirmer que la République reconnaît et soutient l'effort et l'engagement, pour l'excellence, et pour la France. Car donner les moyens financiers à un élève brillant d'intégrer l'élite de la Nation, de devenir un de ses éléments moteur, ce n'est pas de l'assistanat mais un investissement formidablement rentable pour l'avenir.
Pour contacter l'auteur : n.madelenat@orange.fr
Communiqué de presse du Parti Radical
Un puissant séisme a frappé Haïti mardi soir, ressenti "fortement" égalemement par des habitants de l'est de Cuba.
Jean-Louis BORLOO, Président du Parti Radical exprime sa plus vive émotion après cette nouvelle catastrophe survenue dans un pays en grande difficulté et déjà lourdement sinistré dans un passé très récent.
Un séisme de cette importance n'avait jamais été enregistré à Haïti depuis plus de 200 ans.
L'aide internationale s'organise et le Parti Radical tient à faire part de sa sympathie la plus sincère aux personnes touchées par cette catastrophe et suit de près l’évolution de la situation sur le terrain.
Les Radicaux appellent à la mobilisation de la solidarité européenne et francophone afin d'apporter au peuple haïtien l'aide dont il a besoin pour faire face à l'urgence de la situation.
Jean-Louis BORLOO, Président du Parti Radical exprime sa plus vive émotion après cette nouvelle catastrophe survenue dans un pays en grande difficulté et déjà lourdement sinistré dans un passé très récent.
Un séisme de cette importance n'avait jamais été enregistré à Haïti depuis plus de 200 ans.
L'aide internationale s'organise et le Parti Radical tient à faire part de sa sympathie la plus sincère aux personnes touchées par cette catastrophe et suit de près l’évolution de la situation sur le terrain.
Les Radicaux appellent à la mobilisation de la solidarité européenne et francophone afin d'apporter au peuple haïtien l'aide dont il a besoin pour faire face à l'urgence de la situation.
Communiqué de presse du Parti Radical du 5 janvier 2010
Alors que la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) semble montrer quelques réticences à observer le quota de 30% d’étudiants boursiers, le Parti Radical, défenseur historique des valeurs de méritocratie et d’égalité, tient à rappeler avec détermination que la promotion de l’égalité des chances pour tous nos concitoyens, quelle que soit leur origine géographique et sociale, constitue l’un des piliers de notre république.
Le Parti Radical refuse l’association systématique entre une origine sociale modeste , au demeurant non avérée et un hypothétique abaissement du niveau d’un diplôme
Face à ces questions, ancrées dans notre pacte, le Parti radical appelle à la plus grande vigilance, au refus de l’amalgame entre origine sociale et réussite universitaire et invite donc, pour une meilleure insertion professionnelle des jeunes, à repenser les enjeux de l’égalité des chances.
Le Parti Radical refuse l’association systématique entre une origine sociale modeste , au demeurant non avérée et un hypothétique abaissement du niveau d’un diplôme
Face à ces questions, ancrées dans notre pacte, le Parti radical appelle à la plus grande vigilance, au refus de l’amalgame entre origine sociale et réussite universitaire et invite donc, pour une meilleure insertion professionnelle des jeunes, à repenser les enjeux de l’égalité des chances.
Jean-louis BORLOO, Président du Parti Radical, fait part de sa profonde émotion après l’annonce du décès de Philippe SEGUIN.
Pour Jean-Louis BORLOO, « Avec le décès de Philippe SEGUIN, la République perd un de ses plus grands serviteurs. Il était l’incarnation d’une certaine idée de la politique, faite de noblesse, de courage et de convictions. C’est une grande figure du Gaullisme sociale et un grand humaniste qui s’en va. Encore plus que son œuvre, c’est son influence morale qui aura été immense ».
De plus l’ensemble des militants radicaux tient à rendre hommage au « grand républicain, gardien sourcilleux des institutions, passionnément attaché aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité ».
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