Dernières notes
DEVELOPPEMENT DURABLE
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint pour votre parfaite information le projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, socle fondateur de la mutation écologique de notre pays, actuellement débattu à l'Assemblée Nationale.
Je vous en souhaite bonne lecture.
Projet de loi grenelle 1.pdf
(362.36 KB)
ACTUALITES DU PARTI RADICAL
Communiqué de presse du Parti Radical du 8 octobre 2008
Le Parti Radical, attaché à la décentralisation et à l’autonomie des collectivités locales, entend prendre toute sa part à la concertation souhaitée par le Président de la République dans le cadre de la réforme des administrations locales.
Partageant la volonté de simplifier et de spécialiser les compétences des collectivités locales, le Parti Radical prépare des propositions, notamment sur le rapprochement entre les départements et les régions.
A l’occasion de la réunion du 7 octobre de la Commission du Parti Radical « Collectivités locales et Aménagement du territoire», présidée par Serge DELRIEU, élu des Pavillons-sous-Bois (93), un groupe de travail sur la réforme des collectivités locales, plus spécialement piloté par Robert LECOU, Député de l’Hérault, Secrétaire National aux Collectivités locales et Serge LEPELTIER, 1er Vice-président délégué et Porte-parole du Parti Radical, Maire de Bourges, a été créé et devra rendre ses conclusions d’ici la fin de l’année.
Partageant la volonté de simplifier et de spécialiser les compétences des collectivités locales, le Parti Radical prépare des propositions, notamment sur le rapprochement entre les départements et les régions.
A l’occasion de la réunion du 7 octobre de la Commission du Parti Radical « Collectivités locales et Aménagement du territoire», présidée par Serge DELRIEU, élu des Pavillons-sous-Bois (93), un groupe de travail sur la réforme des collectivités locales, plus spécialement piloté par Robert LECOU, Député de l’Hérault, Secrétaire National aux Collectivités locales et Serge LEPELTIER, 1er Vice-président délégué et Porte-parole du Parti Radical, Maire de Bourges, a été créé et devra rendre ses conclusions d’ici la fin de l’année.
Communiqué de Presse du Cabinet du Ministre d'Etat Jean-Louis BORLOO du 7 octobre 2008
Jean-Louis BORLOO, Ministre d’État, Ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des Transports, et Michèle MERLI, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, ont présenté le bilan provisoire de l'accidentalité routière pour le mois de septembre 2008.
« Ces résultats sont une nouvelle preuve que chaque usager de la route a le pouvoir de sauver des vies en adoptant une conduite responsable et respectueuse des règles.
Dans cet élan encourageant, j’appelle chaque Français à maintenir une vigilance constante lors de chaque déplacement. Adopter une conduite responsable, c’est éviter des drames et épargner des vies » souligne Jean-Louis BORLOO.
Le nombre de personnes tuées sur les routes enregistre une baisse notable de 25,2% par rapport au mois de septembre 2007. 108 vies ont été épargnées sur les routes de France le mois dernier.
La baisse du nombre de personnes blessées est également importante, enregistrant un recul de 20,8% par rapport à septembre 2007, avec 7 226 personnes blessées contre 9.124 l’an passé.
Parmi les personnes blessées, le nombre de personnes hospitalisées est également en diminution de 22,2 %, soit 758 personnes hospitalisées de moins en septembre 2008.
Le nombre d’accidents corporels enregistre également une baisse de 11,6% (6.460 accidents corporels en septembre 2008 contre 7 309 en septembre 2007).
Depuis le début de l’année 2008, la diminution du nombre de personnes tuées sur les routes atteint 10,5%.
LES JEUNES RADICAUX
Ce petit pic-nic radical sera suivi d'un apéritif sur le Vieux Port.
Nous proposons à tous les Jeunes Radicaux de France, ainsi qu'à nos Aînés, sympathisants, jeunes populaires, jeunes centristes, jeunes radicaux de gauche, jeunes démocrates, de nous rejoindre le 18 octobre prochain à partir de 10 heures 30 aux Callanques de LUMINY avec leur petit pic-nic pour passer une journée tous ensemble dans la convivialité, la joie et la bonne humeur.
Les couverts et gobelets en plastique sont interdits.
Cette journée sera l'occasion de réfléchir dans un cadre magique aux problématiques de l'Environnement et du Développement durable.
Merci d'en informer les Jeunes de chacun de vos comités et fédérations.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations.
Merci également dans un souci de parfaite organisation de me confirmer votre présence.
Dans cette attente,
Amitiés radicales.
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Communiqué de presse du Parti Radical du 1er octobre 2008
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART et de son vice-président et porte-parole Serge LEPELTIER, se félicite de l’engagement pris par le Gouvernement de remettre à plat notre système de formation professionnelle.
Il partage le constat très préoccupant dressé par la Cour des comptes dans son rapport qui vient d’être rendu public : priorités illisibles, éclatement des outils, coûts de gestion excessifs.
Globalement mal géré, notre système de formation de professionnelle est, en outre, inéquitable : ceux qui accèdent aujourd’hui le plus à la formation continue sont, en effet, ceux qui disposent de la meilleure formation initiale !
Nous ne pouvons plus supporter de telles dérives si nous voulons répondre à l’enjeu majeur d’une véritable formation tout au long de la vie. Cette inefficacité globale est d’autant plus inacceptable compte tenu de l’ampleur des financements aujourd’hui mobilisés pour la formation professionnelle (24 Md€).
Nous devons promouvoir une approche résolument ambitieuse d’une politique de formation qui serait un outil décisif pour construire la Sécurité sociale professionnelle que le Parti Radical appelle de ses vœux.
Communiqué de presse du Parti Radical du 1er octobre 2008
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire général, Laurent Hénart et de son Porte-parole Serge Lepeltier, salue l’annonce par le Gouvernement d’un projet de loi encadrant les parachutes dorés.
Pour les Radicaux, il s’agit en effet d’un pas important vers la moralisation d’un capitalisme totalement déboussolé et déconnecté de la réalité économique. La crise actuelle n’est pas seulement financière mais également morale et le capitalisme doit faire son examen de conscience.
Le Parti Radical estime qu’il est juste et sain de lier le montant des indemnités de départ aux performances de l’entreprise. Il s’agit à la fois d’une mesure de bon sens et de bonne gouvernance qui permettra à terme de réconcilier les Français avec l’entreprise.
Pour autant, les radicaux souhaitent que le montant des indemnités soit fixé en fonction des performances réelles et pas seulement financières des entreprises. De plus, les critères d’évaluation devront tenir compte du « bilan social » des dirigeants. En effet, les Français ne comprendraient pas que l’on accorde des indemnités importantes à un dirigeant ayant massivement licencié ou délocalisé.
Cette annonce constitue une première étape mais une étape importante vers un capitalisme raisonné et raisonnable se concentrant sur sa mission essentielle : la création de valeur au service de la société dans son ensemble.
Chers Amis,
Je vous rappelle que notre prochaine réunion se déroulera le 1er octobre prochain à 19 heures 30 précises au DON CORLEONE.
Dans un souci de parfaite organisation, merci de me confirmer votre présence.
Dans l'attente de nous y voir nombreux,
Amitiés radicales.
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Je vous rappelle que notre prochaine réunion se déroulera le 1er octobre prochain à 19 heures 30 précises au DON CORLEONE.
Dans un souci de parfaite organisation, merci de me confirmer votre présence.
Dans l'attente de nous y voir nombreux,
Amitiés radicales.
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
INTERNATIONAL
L'Union Européenne et la plus grande démocratie du monde se réunissent actuellement à l'occasion de leur neuvième sommet annuel au Palais du Pharo à MARSEILLE
L'Union européenne et l'Inde se retrouvent aujourd'hui à Marseille en sommet en présence du Premier ministre indien Manmohan Singh, du Président français Nicolas Sarkozy et du Président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso, afin de négocier un accord de libre-échange et surtout pour parler entre grandes puissances démocratiques du réchauffement climatique, des crises financière et alimentaire et du terrorisme.
Rappelons que l'Inde est la plus grande démocratie du monde et possède l'économie la plus performante de la planète, juste derrière la Chine.
Un projet d'accord de libre-échange est actuellement en discussions.
Rappelons que l'Inde est la plus grande démocratie du monde et possède l'économie la plus performante de la planète, juste derrière la Chine.
Un projet d'accord de libre-échange est actuellement en discussions.
Communiqué de presse du Parti Radical du 23 septembre 2008
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART et de son porte-parole, Serge LEPELTIER, salue les déclarations du Président de la République concernant la crise financière internationale.
En effet, pour le Parti Radical, la réponse ne peut être que politique car on ne peut pas se contenter de regarder passer les crises les unes après les autres sans réagir.
Ne rien faire c’est laisser l’économique prendre le pas sur le politique, ce qui est moralement et démocratiquement inacceptable.
Ainsi, le Parti Radical approuve à 100% la proposition de Nicolas Sarkozy d’organiser un somment international sur la crise financière. Il est grand temps pour le monde de tirer les leçons de dix années de dérégulation.
Entre le communisme et le capitalisme béat, il existe sans doute une troisième voie à la fois plus sûre, plus efficace et surtout plus humaine permettant d’en finir avec ce « stop and go financier ».
Le Parti Radical se réjouit qu’une fois encore, la France prenne l’initiative d’inscrire ce sujet au cœur de l’agenda international.
En effet, pour le Parti Radical, la réponse ne peut être que politique car on ne peut pas se contenter de regarder passer les crises les unes après les autres sans réagir.
Ne rien faire c’est laisser l’économique prendre le pas sur le politique, ce qui est moralement et démocratiquement inacceptable.
Ainsi, le Parti Radical approuve à 100% la proposition de Nicolas Sarkozy d’organiser un somment international sur la crise financière. Il est grand temps pour le monde de tirer les leçons de dix années de dérégulation.
Entre le communisme et le capitalisme béat, il existe sans doute une troisième voie à la fois plus sûre, plus efficace et surtout plus humaine permettant d’en finir avec ce « stop and go financier ».
Le Parti Radical se réjouit qu’une fois encore, la France prenne l’initiative d’inscrire ce sujet au cœur de l’agenda international.
LIBRE PROPOS
Analyse de Stéphanie JACQUEMIN, membre des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône
Près d’un an après la fin de ce que l’on a appelé le Grenelle de l’environnement, et les nombreuses consultations et réunions qui se sont tenues à cette occasion, le premier projet devrait être présenté sous peu au Parlement.
Axé autour de diverses problématiques fortes comme, notamment, le développement des transports en commun et la réduction de la consommation en CO2 du parc automobile, la réhabilitation des bâtiments afin de les rendre économes en énergie et l’application de la norme « bâtiments basse consommation », le développement du bio (…), ce projet de loi s’appuie sur les grandes thématiques développées durant le grenelle (www.legrenelle-environnement.gouv.fr.
Et si le financement semble encore incertain, ce projet de loi est une avancée non négligeable dans la prise de conscience de la nécessité de préserver notre planète, à l’heure où la fonte des glaces au pôle nord aurait atteint un seuil critique (le passage des Nord Est et Nord ouest est désormais navigable, signe évident du réchauffement climatique).
Certes, beaucoup de choses se décident au niveau national, comme les grandes orientations économiques, avec plus ou moins d’impact sur l’environnement. D’où le débat naissant entre les tenants de la décroissance économique et les partisans du développement durable.
Les premiers considèrent que la croissance économique ne devrait pas être une fin en soi, et il s’agirait de revoir nos modes de consommation et de production pour les limiter, d’une certaine manière, au véritablement « utile ».
Pour les seconds, au contraire, il conviendrait de définir les modalités d’une croissance durable, permettant un développement économique et de l’emploi, les industries « écologiques » pouvant d’une certaine manière en être le moteur.
En effet, que ce soit dans les secteurs des déchets, du bâtiment, du transport ou de l’énergie, il existe un vivier d’emplois et de créations d’entreprises important qui, tout en permettant un développement économique local, régional ou national, contribuerait à la préservation de l’environnement pour, peut être, à terme, inverser la tendance.
Sur le plan international, les problématiques ne sont pas fondamentalement différentes, avec d’un côté les pays développés qui ont largement pollué (et continuent, d’ailleurs, pour certains sans scrupules, comme les Etats-Unis) afin de permettre leur propre développement, et de l’autre côté les pays émergents ou en voie de développement, qui ont beaucoup de mal à admettre que l’on veuille leur imposer des contraintes environnementales au risque de brider leur propre croissance et développement.
Mais là encore, des solutions existent, d’autres commencent à émerger et ne demandent qu’à se développer pour peu que l’on se donne la peine de les faire connaître.
Ainsi, le tourisme solidaire prend de l’ampleur, permettant aux populations de profiter pleinement des retombées économiques du tourisme (pour preuve, le nombre de références proposées lorsque l’on tape cette expression sur n’importe quel moteur de recherche).
Le microcrédit, mis en place initialement au Bangladesh par l’économiste Muhammad Yunus, fondateur de la Graamen Bank et prix nobel de la paix en 2006, se développe dans les pays en voie de développement et connaît un taux de remboursement sans pareil.
L’épargne solidaire, pour rester dans le domaine de la finance, se développe elle aussi.
De quoi s’agit il ? Simplement, de nombreux établissements bancaires proposent actuellement des produits d’épargne permettant de financer des actions ou des projets selon des critères précis correspondant aux exigences du développement durable : in fine, soit les gains sont partagés entre épargnants et acteurs solidaires, soit l’investissement est réalisé directement chez des « financeurs solidaires ».
Sur le plan associatif, s’il n’est pas forcément nécessaire de revenir sur les actions connues, notamment en matière de reforestation et de protection animale, d’associations telles que le WWF ou Greenpeace, il faut souligner notamment le développement d’un nouveau concept, qui est la compensation carbone.
De la même veine que les quotas d’émission de CO2, qui a donné naissance à un marché entre entreprises et entre Etats, les gros pollueurs achetant des crédits d’émission aux petits pollueurs, et que le principe du pollueur payeur, il s’agit d’un mécanisme de compensation volontaire de ses émissions de CO2 à destination, notamment des particuliers.
Plusieurs associations (Pour la France ce sont : Action Carbone, créée par Yann Arthus-Bertrand ; le GERES, groupe énergie renouvelables, environnement et solidarité ; et climat Mundi) proposent ainsi de chiffrer le coût de votre consommation en CO2, les fonds récoltés permettant d’investir dans des projets, notamment dans les pays du sud, qui économisent du CO2.
Il pourra s’agir d’opérations de reforestation (créant ainsi des puits à carbone, les arbres capturant le CO2 pour leur développement), mais aussi de projets de construction de centrales Hydroélectriques, de fabrication de charbons verts issus de résidus agricoles….
Ces actions permettent de financer tout à la fois le développement d’un certain nombre de pays tout en créant des modes durables de limitation des émissions de CO2 (l’investissement étant fait sur des projets permettant non pas une action ponctuelle mais durable pour la préservation de l’environnement).
Face au défaitisme de certains, qui considèrent que leurs petites actions individuelles ne règleront pas le problème, eu égard à l’inconscience et l’inaction de certains Etats ou grandes entreprises polluant tant et plus, et qui y trouvent une excuse pour ne rien faire, il convient de rappeler que c’est aussi la somme de nos petites pollutions individuelles qui fait de gros dégâts sur l’environnement, et que l’heure est venue de se prendre en main.
Ainsi, je voudrais juste donner deux conseils de sites à visiter pour les internautes.
Tout d’abord, le site www.veosearch.com, moteur de recherche solidaire utilisant notamment google (et aussi efficace que ce dernier), dont les ressources publicitaires permettent de financer des projets solidaires et de développement durable.
Ensuite, le site www.soliland.fr, pour les adeptes des achats en ligne, le site reversant une partie des achats faits sur des sites partenaires à l’association de votre choix parmi une quarantaine.
Axé autour de diverses problématiques fortes comme, notamment, le développement des transports en commun et la réduction de la consommation en CO2 du parc automobile, la réhabilitation des bâtiments afin de les rendre économes en énergie et l’application de la norme « bâtiments basse consommation », le développement du bio (…), ce projet de loi s’appuie sur les grandes thématiques développées durant le grenelle (www.legrenelle-environnement.gouv.fr.
Et si le financement semble encore incertain, ce projet de loi est une avancée non négligeable dans la prise de conscience de la nécessité de préserver notre planète, à l’heure où la fonte des glaces au pôle nord aurait atteint un seuil critique (le passage des Nord Est et Nord ouest est désormais navigable, signe évident du réchauffement climatique).
Certes, beaucoup de choses se décident au niveau national, comme les grandes orientations économiques, avec plus ou moins d’impact sur l’environnement. D’où le débat naissant entre les tenants de la décroissance économique et les partisans du développement durable.
Les premiers considèrent que la croissance économique ne devrait pas être une fin en soi, et il s’agirait de revoir nos modes de consommation et de production pour les limiter, d’une certaine manière, au véritablement « utile ».
Pour les seconds, au contraire, il conviendrait de définir les modalités d’une croissance durable, permettant un développement économique et de l’emploi, les industries « écologiques » pouvant d’une certaine manière en être le moteur.
En effet, que ce soit dans les secteurs des déchets, du bâtiment, du transport ou de l’énergie, il existe un vivier d’emplois et de créations d’entreprises important qui, tout en permettant un développement économique local, régional ou national, contribuerait à la préservation de l’environnement pour, peut être, à terme, inverser la tendance.
Sur le plan international, les problématiques ne sont pas fondamentalement différentes, avec d’un côté les pays développés qui ont largement pollué (et continuent, d’ailleurs, pour certains sans scrupules, comme les Etats-Unis) afin de permettre leur propre développement, et de l’autre côté les pays émergents ou en voie de développement, qui ont beaucoup de mal à admettre que l’on veuille leur imposer des contraintes environnementales au risque de brider leur propre croissance et développement.
Mais là encore, des solutions existent, d’autres commencent à émerger et ne demandent qu’à se développer pour peu que l’on se donne la peine de les faire connaître.
Ainsi, le tourisme solidaire prend de l’ampleur, permettant aux populations de profiter pleinement des retombées économiques du tourisme (pour preuve, le nombre de références proposées lorsque l’on tape cette expression sur n’importe quel moteur de recherche).
Le microcrédit, mis en place initialement au Bangladesh par l’économiste Muhammad Yunus, fondateur de la Graamen Bank et prix nobel de la paix en 2006, se développe dans les pays en voie de développement et connaît un taux de remboursement sans pareil.
L’épargne solidaire, pour rester dans le domaine de la finance, se développe elle aussi.
De quoi s’agit il ? Simplement, de nombreux établissements bancaires proposent actuellement des produits d’épargne permettant de financer des actions ou des projets selon des critères précis correspondant aux exigences du développement durable : in fine, soit les gains sont partagés entre épargnants et acteurs solidaires, soit l’investissement est réalisé directement chez des « financeurs solidaires ».
Sur le plan associatif, s’il n’est pas forcément nécessaire de revenir sur les actions connues, notamment en matière de reforestation et de protection animale, d’associations telles que le WWF ou Greenpeace, il faut souligner notamment le développement d’un nouveau concept, qui est la compensation carbone.
De la même veine que les quotas d’émission de CO2, qui a donné naissance à un marché entre entreprises et entre Etats, les gros pollueurs achetant des crédits d’émission aux petits pollueurs, et que le principe du pollueur payeur, il s’agit d’un mécanisme de compensation volontaire de ses émissions de CO2 à destination, notamment des particuliers.
Plusieurs associations (Pour la France ce sont : Action Carbone, créée par Yann Arthus-Bertrand ; le GERES, groupe énergie renouvelables, environnement et solidarité ; et climat Mundi) proposent ainsi de chiffrer le coût de votre consommation en CO2, les fonds récoltés permettant d’investir dans des projets, notamment dans les pays du sud, qui économisent du CO2.
Il pourra s’agir d’opérations de reforestation (créant ainsi des puits à carbone, les arbres capturant le CO2 pour leur développement), mais aussi de projets de construction de centrales Hydroélectriques, de fabrication de charbons verts issus de résidus agricoles….
Ces actions permettent de financer tout à la fois le développement d’un certain nombre de pays tout en créant des modes durables de limitation des émissions de CO2 (l’investissement étant fait sur des projets permettant non pas une action ponctuelle mais durable pour la préservation de l’environnement).
Face au défaitisme de certains, qui considèrent que leurs petites actions individuelles ne règleront pas le problème, eu égard à l’inconscience et l’inaction de certains Etats ou grandes entreprises polluant tant et plus, et qui y trouvent une excuse pour ne rien faire, il convient de rappeler que c’est aussi la somme de nos petites pollutions individuelles qui fait de gros dégâts sur l’environnement, et que l’heure est venue de se prendre en main.
Ainsi, je voudrais juste donner deux conseils de sites à visiter pour les internautes.
Tout d’abord, le site www.veosearch.com, moteur de recherche solidaire utilisant notamment google (et aussi efficace que ce dernier), dont les ressources publicitaires permettent de financer des projets solidaires et de développement durable.
Ensuite, le site www.soliland.fr, pour les adeptes des achats en ligne, le site reversant une partie des achats faits sur des sites partenaires à l’association de votre choix parmi une quarantaine.
L'UMP et le Parti Radical ont résisté à la poussée rose dans la région.
Dans les Bouches du Rhône, un siège en plus était à pourvoir.
C'est la liste PS-PC, qui a récolté 1686 voix et décroché cinq sièges (Jean-Noël Guérini, Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali, Serge Andreoni) alors qu'elle en possédait quatre depuis 1998.
La liste emmenée par le Maire de MARSEILLE Jean-Claude GAUDIN a obtenu 1182 suffrages et conservé ses trois sièges (le maire de Marseille, Sophie Joissains et Bruno Gilles), ce qui n'était pas chose facile compte-tenu des résultats des dernières municipales.
Nous félicitons donc naturellement Jean-Claude GAUDIN et Bruno GILLES et tout particulièrement notre nouvelle élue radicale Sophie JOISSAINS, qui est devenue dimanche dernier la plus jeune sénatrice de la Haute Assemblée.
C'est la liste PS-PC, qui a récolté 1686 voix et décroché cinq sièges (Jean-Noël Guérini, Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali, Serge Andreoni) alors qu'elle en possédait quatre depuis 1998.
La liste emmenée par le Maire de MARSEILLE Jean-Claude GAUDIN a obtenu 1182 suffrages et conservé ses trois sièges (le maire de Marseille, Sophie Joissains et Bruno Gilles), ce qui n'était pas chose facile compte-tenu des résultats des dernières municipales.
Nous félicitons donc naturellement Jean-Claude GAUDIN et Bruno GILLES et tout particulièrement notre nouvelle élue radicale Sophie JOISSAINS, qui est devenue dimanche dernier la plus jeune sénatrice de la Haute Assemblée.
Communiqué de presse du Parti Radical du 17 septembre 2008
Serge LEPELTIER, ancien Ministre de l’Environnement, Vice-Président du Parti Radical, s’étonne du mauvais procès fait aux mesures fiscales du Grenelle Environnement.
Selon lui, on essaye de faire croire que le verdissement de la fiscalité c’est la taxe « pique-nique » alors que c’est surtout, la création de l’éco-prêt à taux zéro, l’extension du crédit d’impôt développement durable et l’augmentation des avantages fiscaux TEPA et TPZ. La taxe « pique nique » est la taxe épouvantail derrière laquelle se cachent les conservateurs de tous bords.
La vérité c’est que face à la hausse de 7,5% en 5 ans des dépenses énergétiques des ménages, les mesures Grenelle constituent une véritable bouffée d’oxygène pour des millions de foyers.
De plus, Serge LEPELTIER dénonce le faux débat autour du bonus écologique qui a déjà été tranché par les Français puisque 500 000 bonus écologiques ont été distribués dans le cadre de son expérimentation sur les voitures. Selon lui, il s’agit tout simplement de tuer le bonus écologique.
Enfin, pour Serge LEPELTIER, l’Etat joue pleinement son rôle d’incitation et d’amorçage pour accélérer une mutation que tout le monde juge à la fois urgente et nécessaire.
Julien AYOUN
Je vous souhaite la bienvenue sur le Blog des Jeunes Radicaux des Bouches du Rhône jeunesradicaux13 - (Aix, Allauch, Arles, Aubagne, Cassis, Coudoux, Fos, Istres, La Ciotat, Les Pennes Mirabeau, Marseille, Martigues, Meyrargues, Salon, Tarascon, Velaux, Venelles, Ventabren, Vitrolles...).
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations :
julien.ayoun@wanadoo.fr
Bonne visite !
Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Vice-Président de la Commission des Lois, de la Justice et des Droits de l'Homme du Parti Radical
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Amitiés radicales,
Julien AYOUN
Responsable des Jeunes Radicaux 13
Vice-Président de la Commission des Lois, de la Justice et des Droits de l'Homme du Parti Radical
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